• LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne) LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne) LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne) 

    Ci-dessus, à droite, la motte de Sept-Forges, photo extraite de https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/diaporama/1509515

     

         « Sept-Forges est une ancienne commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, devenue le 1er janvier 2016 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Juvigny-Val-d'Andaine. » [4]

     

    M. de Beauchêne, en 1889 :

         « Quand, par une belle matinée ou par une belle soirée d'été, on arrive à Septforges, en suivant la route qui vient de Lassay, le bourg, pittoresquement étagé sur la rive normande de la Mayenne, présente un tableau des plus agréables. C'est d'abord, en bas et au premier plan, le pont de pierre à plusieurs arches, qu'on voit de biais, et, au bout, le moulin, avec sa double roue plongeant dans l'eau de la rivière ; c'est ensuite, un peu plus haut, vers le centre du tableau, le clocher de l'église, dont la gracieuse silhouette se détache harmonieusement d'un fouillis de toits entremêlés de verdure ; c'est enfin, à gauche et dominant le tout, un magnifique groupe de hêtres surmontant un tertre relativement élevé dont la base vient mourir à pic au fond de la vallée. Ensemble assurément des plus agréables à contempler, dont maint touriste de notre connaissance a gardé, après de longues années, un souvenir aussi vif qu'ineffaçable et que plus d'un peintre de talent a essayé, non sans succès, de fixer sur la toile ! » [6]

     

    LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne)     LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne)

     Plan de situation de la motte féodale de Sept-Forges ; blason de la famille de Chauvigné qui posséda Sept-Forges du 15e au 17e siècle et qui fit construire le clocher Renaissance de l'église du village ; blason créé par Gilloudifs.

     

    La motte féodale de Sept-Forges

     

    LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne)     « Son origine remonterait au 11ème siècle. Elle est plantée de hêtres et mesure approximativement 35 mètres de long pour 30 mètres de large. La motte constituait un excellent poste d’observation sur toute la vallée de la Mayenne, frontière avec le Maine. » [1] 

     

    Ci-dessus, la motte féodale de Sept-Forges, photo extraite de https://clubcitroendelabaie.jimdo.com/activites-du-club/vie-du-club-historique-sortie/2018/

     

    LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne)     « Située au sud du Pays d’Andaine, Sept-Forges est bordée par la rivière la Mayenne. Le village tire son nom d’un nombre important de forges de fer qui étaient effectivement installées en ce lieu au Moyen-âge.

         D’abord lieu de passage des voies romaines en direction du Nord-Cotentin et de la Basse-Normandie, sa position lui valût par la suite de connaître une histoire mouvementée. Ce fief, déjà cité au 10e siècle, était un des plus importants de la châtellenie de Domfront. Mais il se trouvait à la frontière du duché de Normandie. Les anglais et les français se sont affrontés sur ce territoire du règne de Guillaume le Conquérant aux guerres de religion. Tous ces événements n’ont pas favorisé l’économie locale. Ainsi les forges qui ont donné leur nom au pays, autrefois nombreuses, ont disparu dès le 17ème siècle.

         De nombreuses traces du passé sont encore visibles à Sept-Forges et, notamment, une motte féodale imposante qui s’élève au milieu du village. Elle faisait partie d’une propriété appelée la « Baronnie » qui comprenait un bâtiment abritant actuellement la Mairie, le jardin public, l’église paroissiale Saint-Aignan et des bois attenants. Le tout, d’une superficie d’un hectare, constituait le presbytère. M. l’abbé Tuvache, ancien curé de Sept-Forges en fît don à la commune en 1985. Le Manoir de Mebzon, la chapelle Saint-Joseph et la chapelle d’Etrigé, qui datent toutes les deux du 16ème siècle, complètent le patrimoine de la commune.

         Au pied de la butte, un petit jardin public de style classique (école française) offre un magnifique point de vue sur la vallée bocagère. Les berges de la Mayenne et les chemins aménagés accueillent beaucoup de pêcheurs et de randonneurs. » [2]

     

    Ci-dessus, une photo aérienne de Sept-Forges extraite du site Géoportail.

     

    LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne) LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne) LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne)

     Ci-dessus, trois cartes postales de Sept-Forges prises depuis la vallée de la Mayenne. On distingue en haut à gauche l'emplacement de la motte féodale de Sept-Forges.

     

    LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne)     « Origine ancienne attestée par la présence d'une belle motte féodale qui permettait de surveiller la Mayenne, frontière avec le Maine. Située dans les jardins de l'actuelle mairie. Le nom du bourg viendrait de la présence de forges de fer. Ce fief, déjà cité au 10e siècle, était un des plus important de la châtellenie de Domfront. Belle église du 16e, aux armes des Chauvigné dont Christophe de Chauvigné (1475.1560) fut seigneur de Sept-Forges et évêque de Léon. C'est lui qui fit construire, vers 1560, le château de Cheviers afin de s'y retirer. La chapelle Saint Joseph qui date de la fin du 16e, témoigne d'un culte particulier à St Joseph (Légende du bâton de St Joseph). Elle est située dans l'actuel cimetière. La chapelle d'Etrigé, aussi du 16e, est située sur la route de Geneslay. Bien que situé sur la rive opposée de la Mayenne, il faut citer le château de Bois de Maine qui, pendant la guerre de Cent ans fut le siège d'une garnison anglaise. » [3]

     

    Ci-dessus, une carte postale où on aperçoit la motte de Sept-Forges en arrière-plan.

     

    Les seigneurs successifs de Sept-Forges :

     

         « ... Ce n'est, il faut bien l'avouer, qu'à partir du 13e siècle que nous savons quelque chose sur les seigneurs qui possédaient ce fief. Le premier d'entre eux qui nous soit connu, est « Hamelin, chevalier, seigneur de Sept-Forges », qui vivait en 1227. (...)

         Ce n'est que dans la première moitie du siècle suivant, sous Yves et surtout sous Guillaume de Bellesme, créateurs et premiers seigneurs de la ville et de la châtellenie de Domfront, que la féodalité s'organisa d'une façon complète et à peu près définitive dans le Passais normand, et, c'est alors probablement que, selon nos conjectures, le fief de Septforges fut créé. (...)

         « On sait maintenant qu'elle fut la charte constitutive, si j'ose ainsi m'exprimer, du fief de Septforges, quand, vers le second quart du 11e siècle, le seigneur de Domfront en investit son vassal, le premier seigneur propriétaire de la terre qui fait l'objet de cette étude. Ce fut également dans ces années-la que, selon toute vraisemblance, ce premier seigneur de Septforges construisit à l'Ouest et tout près du bourg le manoir dont on ne distingue plus aujourd’hui que l'emplacement et éleva à côté, conformément à l'usage féodal, la motte que nous y voyons encore. » [6]

     

    LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne) LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne) LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne)

     Ci-dessus : à gauche, blason de la famille de Chateaubriant par S@mCette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par S@m., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1073542 ; au centre, blason de la famille de Chauvigné par Gilloudifs ; à droite, blason de la famille de Madaillan par GretazCette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par Gretaz., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2806865

     

         Famille de Mondamer (13e-14e siècles)

         Famille de Boullay (14e siècle)

         Famille de Chateaubriant (14e-15e siècles)

         Famille du Boisfroust (15e s.)

         Famille de Chauvigné (15e-17e s.)

         Famille de Beauville (17e siècle)

         Famille de Madaillan (17e siècle)

         Famille de Royers de la Brissollière (17e-18e siècle)

         Famille Pitard de la Brissollière (18e s.-1789) 

     

    [NDB d'après Notice sur Sept-Forges et ses seigneurs, par M. de Beauchêne, 1889, voir "Bonnes pages".]

     

    LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne) LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne) LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne)

     

    A proximité :

     

    LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne)LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne)     O L'église Saint-Aignan de Sept-Forges :

     

         « L'église primitive semble dater de l'époque romane. Le clocher, datant du 16e siècle, est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 17 février 1928.

    Le clocher est d'architecture Renaissance. Sa tour carrée comporte des baies jumelées à la hauteur des cloches. Sur chaque face, un pignon est orné de crochets, ajouré par une fenêtre étroite, surmonté d'une statuette et accompagné d'une gargouille. Une flèche surmonte l'ensemble. » [4]

     

    LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne)LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne)     O Le manoir de Mebzon :

    « Le manoir de Mebzon se trouve entre la chapelle d'Etrigé et Geneslay, au bord de la Mayenne. Il est inscrit depuis 1998 à l'inventaire des monuments historiques. C'est un bel exemple d'architecture du bas Moyen Age avec ses fenêtres à sous-sièges et sa très belle charpente à chevrons formant des fermes. Une « cache à curé » est à découvrir au deuxième étage dans l'épaisseur du mur, ainsi que la restauration des « coyaux » à la base de la toiture qui permettent l'écoulement des eaux pluviales.

         Son aspect historique aussi bien qu'architectural a été commenté par le marquis de Beauchêne dans ses écrits. Il a été racheté en 2003 par Christophe Derouet qui, petit, y passait ses vacances scolaires, car ce manoir appartenait jadis à ses grands-parents qui exploitaient alors une ferme pour la famille De Lauriston. Chaque année, une tranche de travaux est prévue. Ceux de la couverture de la tour d'escalier sont terminés et l'épi de faîtage vient d'être posé. » article de maville.com 15/11/2011 [5]

     

    Ci-dessus : à gauche, le Manoir de Mebzon, inscrit au titre des Monuments historiques depuis le 22 décembre 1998, photo extraite de https://www.routes-touristiques.com/tourisme/les-circuits/basse-normandie/route-du-poire-61-orne-et-50-manche.html ; à droite, https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/diaporama/1509515

     

    LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne)LES REMPARTS DE SEPT-FORGES (Orne)     O « Le château de Bois-du-Maine est situé sur la commune de Rennes-en-Grenouilles sur la rive sud de la Mayenne. La présence d'un château est attestée depuis le 11e. Les façades et toitures sont inscrites aux monuments historiques depuis 1967. » [4]

     

    Sources :

     

    [1] Extrait de http://www.cdcdupaysdandaine.fr/?page_id=4456

    [2] Extrait de http://www.cdcdupaysdandaine.fr/?page_id=4451

    [3] Extrait de http://www.normandieweb.org/61/juvignysousandaine/septforges/index.html

    [4] Extrait de Wikipédia

    [5] Extrait d'un article de maville.com 15/11/2011 https://alencon.maville.com/actu/actudet_-sept-forges.-le-manoir-de-mebzon-ouvert-aux-journees-du-patrimoine_53410-1991339_actu.Htm

    [6] Extrait de la Notice sur Sept-Forges et ses Seigneurs, par M. de Beauchêne, 1889 – tome VIII, bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne https://mebzon.files.wordpress.com/2012/01/notice-sur-sept-forges-et-ses-seigneurs.pdf

     

    Bonnes pages :

     

    O Notice sur Sept-Forges et ses Seigneurs, par M. de Beauchêne, 1889 – tome VIII, bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne https://mebzon.files.wordpress.com/2012/01/notice-sur-sept-forges-et-ses-seigneurs.pdf ou http://le50enlignebis.free.fr/spip.php?article12747

     

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  • LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime) LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime) LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime)

    Ci-dessus, à droite, une photo aérienne extraite du site Géoportail.

     

         En arrière du rivage de Veulettes-sur-Mer, Auberville-la-Manuel possède un joli château datant des 15e et 16e siècles. On y découvre tous les éléments de l’architecture locale : pans de bois à grille, à croix de saint André, portails en maçonnerie, silex en appareil en damier, décor de brique émaillée et traditionnel colombier circulaire. [NDB]

     

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    LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime)    « Le nom de la localité est attesté sous les formes Osberni villa vers 10401, Osbervilla la Mulluel en 1234, Obertivilla super Wulettes en 1252, Osberville sur la Mer en 1319. (...) Un déterminant complémentaire sur-Mer est attesté dès le 14e siècle pour distinguer cette paroisse des nombreux autres Auberville du pays de Caux et du pays de Bray, mais ne s'est pas imposé au dépend du plus ancien la-Meluel, la muluel devenu la-Manuel qui représente sans doute un nom de famille d'origine obscure. » [1]

     

    LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime) LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime) LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime)

     Photos ci-dessus : à gauche, une photo extraite de http://tatijo.canalblog.com/archives/2008/08/17/10266893.html ; au centre et à droite, photos extraites de http://dytic.over-blog.com/article-pays-de-caux-le-manoir-du-marquis-104401412.html

     

    LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime)     LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime)

     Plan de situation du château d'Auberville-la-Manuel ; blason de la commune d'Auberville-la-Manuel par Yves LG — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=13790567 

     

    LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime)     « D'après l'aveu du 9 juillet 1677, la seigneurie d'Auberville-la-Manuel, relevant directement du roi, était un plein fief de haubert. « La maison forte » possédait colombier à pied, maison du fermier,écuries pressoir, bergerie... Enfin, en vertu du droit de haute justice attaché au fief, le prétoire ou cohue et la geôle existaient et sont encore visibles.


    LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime)     En 1902, Henri Roquigny acquiert le château et entreprend la restauration de l'ensemble du domaine. Aujourd'hui, il appartient à Bruno de Cools, petit-fils de Jenny Roquigny (sœur d'Henri qui a épousé le baron de Cools). Le château édifié au cœur ceint d'un vaste enclos rectangulaire ceint de murs, tourelles et de portes d'entrées monumentales, est composé de deux parties bien distinctes. D'un côté le corps principal de style Renaissance, remanié et agrandi aux 17e et 18e siècles et de l'autre, la partie la plus ancienne, avec douves, en silex et pierre, comprenant des tours dont l'une, la plus forte est appelée donjon. La seigneurie d'Auberville-la-Manuel, noble demeure, noble terre, ayant appartenu aux grandes familles de la Normandie ducale illustre encore de nos jours l'histoire et l'architecture d'un domaine sauvegardé et préservé. » [2] 

     

    Ci-dessus, plan extrait du cadastre napoléonien, Archives de la Seine-Maritime, http://www.archivesdepartementales76.net/

     

    La porte Saint-Michel :

     

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         En 1940, Erwin Rommel installa son Q.G au château d’Auberville la Manuel. [NDB]

     

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         « Remise à neuf de la toiture du porche d'entrée principale du château par l'entreprise Béchet Compagnon en septembre 2012. » [1]

     

    La porte de Venesville :

     

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    Description

     

    LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime)      « Château des 15e et 16e siècles, remanié, situé dans un enclos rectangulaire avec tourelles et agrémenté d'un important pavillon d'entrée avec des épis dus à Ferdinand Marrou. » [1]

     

     

         Voir Ferdinand Marrou : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ferdinand_Marrou

     

    LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime)     « Logis construit limite 15e siècle 16e siècle, le portail est construit limite 16e siècle 17e siècle, la charretterie porte la date 1633, le colombier 17e siècle. Gros oeuvre : grès ; silex ; brique ; bois ; appareil mixte ; pierre de taille ; bossage ; moellon ; pan de bois ; enduit partiel. Elévation: élévation ordonnancée. Etages : un étage carré ; étage de comble. Type de couverture : toit à longs pans ; croupe ; pignon couvert ; pignon découvert ; toit conique ; toit en pavillon. Couverture (matériau): ardoise ; chaume ; tuile plate.
    Typologie : pan de bois à grille ; croix de saint André ; portail en maçonnerie ; silex appareillé ; décor de silex, appareil en damier ; fer de hache ; décor de brique émaillée ; colombier circulaire. » [3]


         « Parmi les constructions annexes : colombier, fournil, cellier-pressoir et même prison. » [4] 

     

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    Protection :


         « Château d'Auberville : inscription par arrêté du 14 avril 1930 » [5] 

     

    A proximité à Auberville-la-Manuel :

     

         O L'église Saint-André-Saint-Côme-Saint-Damien :

     

    LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime)LES REMPARTS D'AUBERVILLE-LA-MANUEL (Seine-Maritime)     « Une première église avait été édifiée au 13e siècle. Quelques vestiges: un baptistère en pierre, décoré dans le style ogival.

         Elle fut entièrement reconstruite au 16e siècle. De cette époque date donc le gros-œuvre (chœur, nef et clocher).

         La chapelle de la Vierge a été reconstruite dans la seconde moitié du 18e siècle tandis que le transept a été ajouté en 1843.

    Histoire et dates importantes

         L'église est placée sous les patronages successifs du seigneur de Beauvais (Oise) et de l'abbaye de Fécamp (Seine-Maritime) au 13e siècle, puis le seigneur d'Auberville. » [6]

     

    Sources :

     

    [1] Extrait de Wikipédia

    [2] Extrait de http://footballlehavre.over-blog.com/2018/06/le-patrimoine-cauchois-fleuron-de-notre-hisroire.html

    [3] Extrait de Base Mérimée, culture.gouv.fr/culture et patrimoine : http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee.fr

    [4] Extrait de https://seine76.fr/communes/communes_result.php?var=AUBERVILLE-LA-MANUEL

    [5] Extrait de https://monumentum.fr/chateau-dauberville-pa00100547.html

    [6] Extrait de https://www.patrimoine-religieux.fr/eglises_edifices/76-Seine-Maritime/76032-Auberville-la-Manuel/152662-EgliseSaint-Andre

     

    Bonnes pages :

     

    https://commons.wikimedia.org/wiki/Category%3ACh%C3%A2teau_d%27Auberville

    O http://www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/chateaux-seine-maritime-chateau-a-auberville-chateau-de-auberville.html

    O http://tatijo.canalblog.com/archives/2008/08/17/10266893.html

    O http://dytic.over-blog.com/article-pays-de-caux-le-manoir-du-marquis-104401412.html

    http://www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/chateaux-seine-maritime-chateau-a-auberville-chateau-de-auberville.html

    O http://dieppe.rando.caux2.over-blog.com/article-76-dans-la-basse-vallee-de-la-durdent-de-veulettes-sur-mer-a-auberville-la-manuel-sur-les-gr-21-111492352.html

    O http://les-petites-dalles.blogspot.com/2011/05/le-chateau-dauberville-la-manuel.html

    O http://dytic.over-blog.com/article-pays-de-caux-le-manoir-du-marquis-104401412.html

    O http://anetcha-buissonniere.blogspot.com/2011/10/

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  • LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)

     

          « Le château de Beaumesnil est situé dans la commune de Beaumesnil, département de l’Eure, en Normandie. » [1]

     

    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)     Mon propos n'est pas ici de développer l'ensemble du château de Beaumesnil mais de restreindre le sujet à sa seule période médiévale jusqu'à la construction de l' actuel château du 17e siècle. De l'ancien château médiéval, il ne subsiste aujourd'hui que la motte féodale. [NDB]

     

     Ci-dessus, une photo extraite du site https://www.viinz.com/balades/normandie-eure-chateau-beaumesnil/ 

     

         « L'ancienne motte féodale a été intégrée aux douves en tant que glacière du château, et forme un îlot paysagé aussi singulier qu'esthétique. » [2]

     

    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure) LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure) LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)

     

    Ci-dessus :   1. Photo par PHILDIC — Travail personnel, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=7670645 ; 2. Photo par Stanzilla — Travail personnel, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=7563592 ; 3. Photo extraite de http://lanouvellemitoulabretonne.blogspot.com/2016/02/le-chateau-de-beaumesnil-5.html

     

          « Du temps des ducs de Normandie existait à ce même emplacement un important château fort appartenant au seigneur de Beaumesnil, lequel participa à la première croisade. Ce premier et important château, dont il ne subsiste aujourd’hui qu’une grande motte de buis taillés, juste à côté, appartenait à la famille Harcourt-Beaumesnil qui s’y maintient jusqu’à la guerre de Cent Ans. Les ducs de Lorraine l’occupèrent ensuite jusqu’au tout début du 17e siècle où le domaine de Beaumesnil fut cédé au marquis de Nonant, un puissant seigneur jouissant de la faveur du roi Henri IV. » [3]

     

    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)

     Plan de situation du château et de la motte de Beaumesnil ; blason de la famille de Meulan par Odejea, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=4043234

     

         « De la forteresse élevée au 13e siècle, il ne subsiste, pour la mémoire, qu’une motte couverte d’un labyrinthe végétal qui matérialise l’emplacement d’une ancienne tour talutée.

     

    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure) LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure) LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure) LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure) LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)

    Ci-dessus, avant dernière photo, une photo aérienne du château de Beaumesnil extraite du site Géoportail.

     

    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)     Rare exemple de château d’époque Louis XIII (l’essentiel de la construction, dirigée par l’architecte Jean Gallard, se situe entre 1633 et 1640), la demeure actuelle, contemporaine de la fontaine Médicis et de l’hôtel de Sully, porte l’empreinte de la Renaissance finissante, mais on y trouve aussi la marque de courants nouveaux, venus d’Italie (style florentin) et de Hollande. Les matériaux utilisés sont la brique et la pierre. La brique, bon marché, était produite en grande quantité en Normandie mais, pour remédier aux éventuels défauts de fabrication, il était d’usage de renforcer les parties les plus fragiles avec de la pierre. » [1]

    Ci-dessus, plan extrait du cadastre napoléonien de 1832, Archives de l'Eure, http://archives.eure.fr/

     

    Historique

     

    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)     « L’existence d’un domaine à Beaumesnil est attestée depuis 911, date du traité de Saint-Clair-sur-Epte. À ce jour, une quinzaine de familles propriétaires s’y sont succédé ; leur chronologie s’établit comme suit :

     

    Photo ci-dessus extraite de http://lanouvellemitoulabretonne.blogspot.com/2016/02/le-chateau-de-beaumesnil-5.html 

     

    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)Famille de Meulan (jusqu’en 1171)

     

         Les premiers possesseurs connus du lieu sont de la lignée des comtes de Meulan, dont :

    - Roger de Beaumont (1015 - 1094), vicomte de Rouen ; il épouse Adeline de Meulan. » [1]

     

    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)     « Ils sont alors deux Roger, fidèles parmi les fidèles. Au moment de la conquête d’Angleterre, Guillaume leur confie les rênes de la Normandie, aux côtés de la duchesse Mathilde et de l’abbé Lanfranc. L’un, Roger de Montgomery, possède le Perche et le Passais. L’autre est Roger de Beaumont, le seigneur d’Ouche : le fief de ce grand baron se loge entre Risle et Charentonne. Son château, aujourd’hui ruiné, n’a rien à envier à ceux de Domfront, Bellême ou Falaise.
    Il aime à chasser dans la vaste forêt qui jouxte Beaumont. À l’ouest, trois lieues au sud de Bernay, il fait ériger une motte castrale sur laquelle il juche une habitation susceptible de le recevoir les soirs de courre, et aussi de mieux protéger ses terres. L’ensemble doit avoir fière allure, car il lui donne le nom de
    Beau Mesnil. » [4] 

     

    - Robert Ier de Meulan (1048 - 1118), comte de Meulan, fils du précédent.

    - Galéran IV de Meulan (1104 - 1166), comte de Meulan fils du précédent.

    - Robert II de Meulan (1142 - 1204), comte de Meulan, fils du précédent.

     

    Ci-dessus, blason de la famille de Meulan par Odejea, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=4043234

     

    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)Famille de Harcourt (1171 – 1418)

     

    - Robert (v. 1150 – ap. 1212), baron d’Harcourt, reçoit le bien en dot par son mariage en 1171 avec sa cousine Jeanne de Meulan, fille du précédent.-

    - Richard (1180 – 1239), seigneur de Beaumesnil, fils des précédents ; il épouse Jeanne Tesson, dame d’Avrilly ; il fait construire un château fort.

    - Robert (v. 1220 - ), seigneur de Beaumesnil, fils des précédents ; il épouse Jeanne de Saint-Célerin.

    - Robert ( - 1313), seigneur de Beaumesnil, fils des précédents ; il épouse Jeanne de Villequier.

    - Robert ( - ap. 1346), seigneur de Beaumesnil, fils des précédents ; il épouse Jeanne de Prunelé.

    - Robert (v. 1330 - 1390), seigneur de Beaumesnil, fils des précédents ; il épouse Marguerite de Mauvoisin.

    - Robert ( - 1396), seigneur de Beaumesnil, fils des précédents.

    - Marie, dame de Flers, sœur du précédent.

     

    Ci-dessus, à gauche, blason de la famille de Harcourt par User:SpedonaCette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par User:Spedona., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2697928 ; à droite, blason de la famille de Harcourt-Beaumesnil Par Jimmy44Cette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par Jimmy44., CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3654049

     

    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)Famille de Paynel (1396 – 1418)

     

    - Guillaume (v. 1343 - ), seigneur de Milly, épouse la précédente.

    - Marie (v. 1360 - ), dame de Flers, fille des précédents.

     

    Ci-dessous, blason de la famille Paynel Par ArocheCette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par Aroche., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2817264

     

    Intermède anglais (1418 – 1449)

     

         En 1418, durant la guerre de Cent Ans, Henri V d'Angleterre installe au château Robert de Willoughby 

        Voir ce nom à : https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Willoughby_(6e_baron_Willoughby_d%27Eresby) ;

    les Anglais en sont chassés en 1435 par Florent, sire d'Illiers, mais ils le récupèrent un peu plus tard.

     

    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)Famille de Tournebu (1449 – 1463)

     

    - Jean, fils de Guillaume de Tournebu et de Marie Paynel, dame de Flers (précédemment citée), qui avait elle-même hérité de Beaumesnil de sa mère Marie d’Harcourt, ramène cette terre dans le giron français ; il épouse Louise de Hangest.

     

    Ci-dessus, blason de la famille de Tournebu Par Jimmy44Cette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par Jimmy44., CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3778966

     

    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)Famille de Harcourt-Lorraine (1463 – 1604)

     

    - Jean ( - 1473), comte d’Harcourt, comte d’Aumale, baron d'Elbeuf, achète Beaumesnil à Jean de Tournebu ; il meurt sans alliance ni postérité.

    - René (1451 – 1508), neveu du précédent ; il épouse en 1485 Philippe de Gueldre.

    - Claude, duc de Guise, fils cadet des précédents; il épouse en 1513 Antoinette de Bourbon-Vendôme.

    - René (1536 – 1566), baron d'Elbeuf, fils des précédents ; il épouse en 1555 Louise de Rieux.

    - Charles (1556 – 1605), duc d’Elbeuf, fils des précédents ; il épouse en 1583 Marguerite de Chabot. 

     

    Ci-dessus, blason de la famille d'Elbeuf par Odejea, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=4120636

     

    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)

     

    Famille Le Conte de Nonant (1604 – 1660)

     

    - Félix ( - 1622), baron de Nonant, achète Beaumesnil en 1604 à Charles d'Harcourt-Lorraine pour son fils Jacques.

    - Jacques ( - 1641), marquis de Nonant, écuyer, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Louis XIII, fils du précédent, fait construire le nouveau château qui sera transmis exclusivement par héritage ou par mariage jusqu’en 1927 ; il épouse en 1623 Marie Dauvet Des Marets, petite fille de l’ambassadeur Nicolas Brûlart de Sillery ; chaque année, après avoir accompli son service, il revient passer trois mois sur ses terres. (...) » [1]

     

    Ci-dessus, blason de la famille Le Conte de Nonant extrait de https://www.geneanet.org/gallery/?action=detail&rubrique=blasons&id=6158106&desc=le_conte_nonant_le_pin_barons_et_marquis_d

      

           Après cette famille viendront les Bouton de Chamilly (1660 – 1722), les Malet de Graville de Valsemé (1722 – milieu du 18e siècle), les Martel (milieu du 18e siècle – 1760), les Béthune-Chârost (1760 – 1802), les Montmorency-Laval (1802 – 1851), les de Maistre (1851 – 1927), les Audrey Emery (1927 - 1937) - Romanov (1937 – 1939) et les Fürstenberg (1939 à nos jours). [NDB]

     

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     1. blason de la famille Bouton de Chamilly par TomKrCette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par TomKr., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2580063 ; 2. blason de la famille Malet de Graville de Valsemé extrait de https://www.geneanet.org/gallery/?action=detail&rubrique=blasons&id=6780562&desc=malet_de_graville_le_havre_armes_modernes_ar ; 3. blason de la famille Martel par Yricordel — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=19331729 ; 4. blason de la famille de Béthune-Chârost dessiné par Jean-Paul Fernon extrait de http://emblemes.free.fr/site/index.php?option=com_content&view=article&id=255:armoiries-de-charost&catid=175:charost&Itemid=141 ; 5. blason de la famille de Montmorency-Laval dessiné par O. de Chavagnac pour l'Armorial des As http://dechav.free.fr/armorial/blason.php?id=Montmorency-Laval ; 6. blason de la famille de Maistre par Odejea — Figure : Travail personnelBlasonnement : Annuaire de la Noblesse de France et des Maisons souveraines de l'Europe, publié sous la direction de M. Borel d'Hauterive, 1855, p.381., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=4922422 ; 7. blason de la famille Romanov par Taubiy (original uploader) — File:House of Romanoff.jpg, converted on www.aconvert.com, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=63768206 ; 8. blason de la famille de Furstenberg extrait de http://romy50300.forumgratuit.org/t3-les-chateaux-du-calvados

     

    Protection :

     

    LES REMPARTS DE BEAUMESNIL (Eure)     « Site classé : la motte féodale et le parc du château de Beaumesnil, site classé (1940).

         Site inscrit : l'esplanade, le parc et la perspective du château, site inscrit (1938, 1947). (...)

         Une partie du château et du parc fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 20 décembre 1966, le reste du château étant inscrit au titre des monuments historiques depuis le 8 mai 1926 et le reste du parc inscrit depuis le 5 février 1997. » [1]

     

    Sources :

     

    [1] Extrait de Wikipédia

    [2] Extrait de http://www.eure.gouv.fr/content/download/19514/133383/file/ESSENTIEL_CONSEIL_99%20Mesnil%20en%20Ouche_Ch

    [3] Extrait de http://www.patrimoine-normand.com/index-fiche-30835.html

    [4] Extrait de http://www.patrimoine-normand.com/index-fiche-53081.html

     Bonnes pages :

     

    Site officiel du château de Beaumesnil :

    O https://www.chateaubeaumesnil.com/

     

    O https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Beaumesnil

    O http://monumentshistoriques.free.fr/chateaux/beaumesnil/beaumesnil.html

    O https://montjoye.net/chateau-de-beaumesnil

    O http://www.montesquieuvolvestre.com/2019/01/tresors-du-patrimoine-francais-beaumesnil-eure-la-chateau.html

     

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  • LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche) LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche) LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)

    Ci-dessus, à droite, une photo aérienne extraite du site Géoportail.

     

         « Le château des Ravalet, connu aussi sous le nom de château de Tourlaville, est situé en France, dans la commune déléguée de Tourlaville, à Cherbourg-en-Cotentin, dans le département de la Manche en Normandie. » [1] 

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     « Château de style Renaissance en schiste bleu, construit entre 1562 et 1575, » [1] « restauré à la fin du 19ème siècle par René de Tocqueville qui créa également le parc paysager qui l'encadre avec une serre à rotonde et des pièces d'eau. Le domaine, propriété de la ville de Cherbourg depuis 1935 et classé aux Monuments Historiques en 1996, s'étend sur 18ha. Propice à la promenade et à la découverte de jardins et d'espaces naturels, le parc est labellisé Jardin Remarquable depuis 2004. » [2]

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)   LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)

     Plan de situation du château des Ravalet à Tourlaville ; blason de la famille des Ravalet extrait de https://docplayer.fr/67372006-A-la-decouverte-de-sideville-version-0.html

     

    Histoire

     

         « Le site est déjà habité à l'époque gallo-romaine, comme en témoignent les vestiges trouvés lors des travaux au 19e siècle. » [3]

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     « L’histoire du Château de Tourlaville remonte au Moyen-Âge : des textes (aujourd’hui perdus) affirment la présence d’un château-fort sur le site dès cette époque, ce qu’atteste la présence du donjon, à l’ouest du château. Mais son histoire débute véritablement au 16e siècle. Les deux fiefs de Tourlaville, Aubert-Hermite et la Fiefferme sont réunis par Jean II Ravalet, abbé d’Hambye. » [2]

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     « Le manoir médiéval appartenant au domaine royal, il est vendu par François Ier en même temps que les fiefs de la paroisse de Tourlaville. Jean II de Ravalet, seigneur de Tourlaville, l'acquiert en 1562 et fait raser le manoir à l'exception du donjon, et de la salle des gardes et des prisons situées en sous-sol. Il fait construire un château Renaissance, qu'il offre à son neveu, Jean III, en cadeau de mariage, en 1575. (...)

     

    Ci-dessus, blason de la famille de Ravalet extrait de https://docplayer.fr/67372006-A-la-decouverte-de-sideville-version-0.html

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     « Le château est construit sur les plans dressés par Jean II de Ravalet lui-même. Les meubles sont probablement l'œuvre de Jean Lefebvre, « artiste menuisier de Caen, très en renom. » [3]

     

         « Il abrite alors les amours incestueuses de Julien et Marguerite de Ravalet, enfants de Jean III (...) » [1]

     

    Julien et Marguerite de Ravalet

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     « Julien et Marguerite de Ravalet sont les enfants de Jean III de Ravalet, seigneur de Tourlaville. (...)

         Julien de Ravalet naît en 1582 et Marguerite en 1586 au sein d'une famille qui compte onze frères et sœurs. Rapidement, leur complicité fraternelle se mue en relation incestueuse, qui contraint leurs parents à les séparer. Ils envoient Julien au collège de Coutances à treize ans. Trois ans plus tard, au retour de Julien, Marguerite est mariée à Jean Lefevre de Haupitois, plus âgé qu'elle de trente-deux ans, le 20 mars 1600 en l'église Notre-Dame de Tourlaville. Non noble, sa richesse provient de la charge de collecteur de l'impôt royal.

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     Son mariage n'est pas heureux et elle fuit le château conjugal, pour retrouver son frère. Ils se cachent à Fougères puis à Paris. Arrêtés le 8 septembre 1603, sur demande de Jean Lefevre, ils sont torturés, emprisonnés, jugés pour adultère et inceste, accusations qu'ils nient, et condamnés à la décapitation. Malgré une requête de grâce de leur père, ils sont exécutés le 2 décembre 1603 au matin, en place de Grève à Paris, après que Marguerite a accouché. Le roi aurait dit, selon le Journal du règne de Henry IV, Roi de France et de Navarre de Pierre de l'Estoile : « si la femme n'eût point été mariée il lui eût volontiers donné sa grâce, mais que l'étant il ne le pouvait ».

     

    Ci-dessus, le château de Tourlaville, gravure de G. Bouet, 1849.

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     Ils sont enterrés dans l'église Saint-Jean-en-Grève, avec l'épitaphe : « Ci-gisent le frère et la sœur. Passant ne t'informe pas de la cause de leur mort, mais passe et prie Dieu pour leur âme. » (...)

         Un tableau attribué à Pierre Mignard, Marguerite et les amours, représente une châtelaine entourée d'angelots, mais n'en regardant qu'un, aux ailes rouge sang, et en disant : « un me suffit ».

         Le drame a inspiré François de Rosset dans l'Histoire VII des Histoires Tragiques, ainsi que Jules Barbey d'Aurevilly, avec Une page d'histoire. » [1]

     

    Ci-dessus, Château de Tourlaville. Anonyme, Marguerite de Ravalet et les amours, huile sur toile, vers 1655. [Cliché ville de Cherbourg-Octeville, musée d’art Thomas-Henry.]

     

         « Après quoi, le père des condamnés fait ériger une chapelle expiatoire à la place de la chambre de Julien, près de la tour sud-ouest. » [3]

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     « À la suite de graves problèmes financiers, les Ravalet vendent le domaine à Charles de Franquetot en 1653 qui améliore l'aménagement intérieur avant de mourir assassiné sous les coups de son valet de chambre. » [1] (nuit du 6 au 7 mars 1661)

     

    Ci-dessus, blason de la famille de Franquetot par Jimmy44 Cette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par Jimmy44., CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=4545968

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     « Il confie à Nicolas Coypel, peintre cherbourgeois, d’importants travaux de décoration d’intérieur (la « chambre bleue », les plafonds, les décors des cheminées) et fait réaliser le tableau Marguerite et les Amours (voir encadré) auprès duquel il est assassiné par cinq individus, dont deux de ses valets, dans la nuit du 6 au 7 mars 1661. » [2]

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)  LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)  LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)

     Ci-dessus :1. blason de la famille Boudet de Crosville extrait de https://www.geneanet.org/gallery/?action=detail&rubrique=blasons&id=2437842&desc=boudet_de_crosville&individu_filter=boudet ; 2. blason de la famille Fouquet de Réville extrait de https://www.wikimanche.fr/Fichier:Reville.png ; 3. blason de la famille Clérel de Tocqueville Par Aroche Cette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par Aroche., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3762434

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     « Le manoir devient alors propriété de son frère, Robert de Franquetot, jusqu'à sa mort en 1708. Il passe ensuite aux Boudet de Crosville puis aux Fouquet de Réville, mais devient le siège d'une exploitation agricole en 1661. Hervé de Fouquet de Réville étant décédé sans enfant en 1777, c'est son cousin, Hervé Clérel de Tocqueville, futur père d'Alexis de Tocqueville, qui devient seigneur de Tourlaville à l'âge de cinq ans. Bien qu'il ne soit pas habité par son propriétaire, le domaine fait quand même l'objet d'un entretien régulier.

         Hervé Clérel de Tocqueville est emprisonné durant la Terreur mais échappe à la guillotine. Comme il n'a pas pas émigré, son domaine n'est pas confisqué. Il s'acquitte régulièrement des nouveaux impôts institués par la République mais, délaissés pendant toutes les années de trouble, les bâtiments se sont considérablement dégradés. À sa mort, en 1856, le domaine échoit à son fils Édouard de Tocqueville qui habite dans l'Oise.

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     En 1858, Théophile Gautier publie dans le Moniteur universel un article sur le château, qu'il a visité à l'occasion de la visite impériale à Cherbourg. Il y déplore son état de délabrement. L'année suivante, Édouard de Tocqueville entame une rénovation en s'inspirant des principes de Viollet-le-Duc puis donne le domaine à son fils ainé Hubert à l'occasion de son mariage, en 1860. Après la mort précoce de celui-ci, en 1864, sa veuve, Madeleine Bérard de Chazelle, vend tout le domaine à son beau-frère René de Tocqueville. Premier châtelain à habiter les lieux depuis plus d'un siècle et demi, René de Tocqueville châtelain et maire de la commune, en termine la restauration. Il fait notamment construire une tour ronde à l'ouest de la façade, en lieu et place de la chapelle commémorative, et y appose ses armoiries et celles de sa femme. Il aménage également le parc : étangs artificiels, jardin d'agrément, plantations d'arbres, jardin potager, pelouses, serres, grottes, kiosques et belvédères. Il installe également une turbine produisant de l'électricité. Mais, suite à un revers de fortune, il est contraint de revendre le domaine en 1910.

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     Le nouvel acquéreur, Valentin Lenavettier, directeur d'assurances à Cherbourg, n'a pas eu le temps d'emménager lorsque la Première Guerre mondiale éclate. Le château est réquisitionné comme hôpital complémentaire et le parc sert de cantonnement, notamment pour les soldats des armées alliées à l'instruction. L'hôpital placé sous la bannière anglaise de la Women's Imperial Service League est mis en service le 6 novembre 1914 et accueille ses premiers patients deux jours plus tard. Il est dirigé par Florence Stoney, qui a sous ses ordres six médecins et douze infirmières, toutes Anglaises. L'hôpital ferme dès le 24 mars 1915, après avoir tout de même soigné 120 blessés. » [3]

         Voir à ce sujet : https://www.ouest-france.fr/normandie/cherbourg-octeville-50100/tourlaville-quand-le-chateau-des-ravalet-etait-un-hopital-4123108

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     « Le nouveau propriétaire étant décédé en 1916, le domaine est récupéré en mauvais état par ses héritiers qui le revendent en 1922. Il est acheté par un marchand de biens qui le fragmente et remet immédiatement les différentes parties sur le marché. C'est un industriel parisien, Paul Gosse, qui fait l'acquisition du château et de ses abords, entame sa restauration et obtient l'inscription à l'Inventaire des monuments historique en 1930. Il décède malheureusement rapidement et, en 1935, sa veuve vend le château et ce qui reste du domaine (12 ha) à la ville de Cherbourg pour 200 000 F.

         Durant la Seconde Guerre mondiale, le château est successivement occupé par l'État major français, l'armée allemande et les troupes américaines à la Libération. En 1945, la ville récupère le château dans un état de désolation avancé. Il faut une trentaine d'années pour restaurer patiemment les bâtiments et le parc, et ouvrir l'ensemble au public. » [3]

     

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    Architecture

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     « Le château des Ravalet est caractéristique de la Renaissance cotentinoise. Deux niveaux de combles ont été ajoutés dans la seconde moitié du 19e siècle.

          Le château, y compris les vestiges de l'ancienne tour, le parc comprenant notamment : les éléments de décor (la grotte, les deux arcades, vestiges des anciens communs, les deux vasques en fonte situées devant la serre), la serre, l'ancienne avenue d'accès, le système hydraulique (les douves bordant la cour d'honneur et les communs à l'ouest, l'étang au nord, le bassin rectangulaire à l'est, le bief d'amenée d'eau avec ses ouvrages, y compris l'étang des Costils situé en amont), l'ancienne turbine du château et les vestiges du moulin situés en contrebas devant l'entrée de la cour d'honneur du château sont classés depuis le 4 mars 1996. (...)

         Le parc est ouvert au public, le château est ouvert à certaines périodes seulement, notamment lors des Journées du patrimoine. » [1]

     

    ll existe beaucoup de cartes postales anciennes montrant le château de Tourlaville.

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    Parc et jardins

     

          « Alors qu'existait un parc Renaissance avec ses douves, le parc a été redessiné vers 1870 avec deux étangs et une grotte. » [1]

         « Recréé par le vicomte René de Tocqueville en 1872, subtil mélange de jardin à l'anglaise et à la française, le parc du château des Ravalet se dévoile en couleurs et en parfums au gré de pièces d'eau, de massifs et d'arbres magnifiques. Ses espaces sont harmonieusement organisés, plantés de fleurs et d’arbres indigènes et exotiques. (...) Il possède une des rares survivantes des serres Rotonde du 19e siècle de Normandie construite entre 1872 et 1875. Propice à la promenade, ses sentiers sinueux vous conduiront à une vaste prairie bordée d'espaces naturels. » [4]

         « Ce parc, acquis par la ville de Cherbourg est devenu jardin public en 1935. La tempête de 1987 a provoqué de gros dégâts. » [1]

          « L'ensemble du domaine, parc, serre et château, a été classé Monument historique en 1996. Le label « Jardin remarquable » a été obtenu en 2004. Et en 2014, le paysagiste de renommée internationale Gilles Clément a conçu le jardin Mandala, espace zen en carré, et la Prairie en îles, jardin en mouvement. » [4]

     

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    Littérature

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)      « Jules Barbey d'Aurevilly (1808-1889) parle ainsi du château : « J'y suis passé cette année par un automne en larmes, et je n'ai jamais vu ni senti pareille mélancolie. Le château, dont alors on réparait les ruines, que j'aurais laissées, moi, dans leur poésie de ruines, car on ne badigeonne pas la mort, souvent plus belle que la vie, ce château a les pieds dans un lac verdâtre que le vent du soir plissait à mille plis... C'était l'heure du crépuscule. Deux cygnes nageaient sur ce lac où il n'y avait qu'eux, non pas à distance l'un de l'autre, mais pressés, tassés l'un contre l'autre comme s'ils avaient été frère et sœur, frémissants sur cette eau frémissante. Ils auraient fait penser aux deux âmes des derniers Ravalet, parties et revenus sous cette forme charmante ; mais ils étaient trop blancs pour être l'âme du frère et de la sœur coupables. Pour le croire, il aurait fallu qu'ils fussent noirs et que leur superbe cou fût ensanglanté... ».

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     Henry Bordeaux (1870-1963) : « Son effet de surprise est foudroyant quand il apparaît au tournant d'un petit chemin rural jusque-là enfoui dans la verdure. Il reflète, brouillée dans une pièce d'eau sur quoi se penchent des acacias, sa façade Renaissance, sa façade nord à demi recouverte de lierre, avec ses toits allongés et ses tours, dont une, octogonale, paraît s'avancer comme si elle désirait de prendre la parole. Le parc lui compose un fond de lourds feuillages. L'autre façade, plus ornementée, donne sur les jardins. On y accède à la porte d'entrée par un pont jeté sur les douves. Ou plutôt on n'y accède plus. La grille est aujourd'hui fermée aux pèlerins littéraires. ». [3] 

     

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    Protection

     

    LES REMPARTS DE TOURLAVILLE (Manche)     Le château a été classé Monument Historique le 4 mars 1996.

         « Aujourd'hui, la ville de Cherbourg-en-Cotentin y accueille ses hôtes de marque et y organise des manifestations culturelles et artistiques. » [3]

         « Depuis 2004, le parc possède le label « Jardin remarquable. » [2]

     

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    Sources :

     

    [1] Extrait de Wikipédia

    [2] Extrait de http://www.cherbourgtourisme.com/decouvrir/parcs-et-jardins/172371-parc-et-chateau-des-ravalet

    [3] Extrait de https://www.wikimanche.fr/Ch%C3%A2teau_des_Ravalet

    [4] Extrait de https://www.cherbourg.fr/infos-services/nature-et-environnement/nature-et-paysage/les-parcs-et-jardins/tourlaville/parc-du-chateau-des-ravalet/parc-du-chateau-des-ravalet-635.html

     

    Bonnes pages :

     

    O https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6480990w/f33.item

    O https://books.google.fr/books?id=oZVLAAAAMAAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q=Tourlaville&f=false

    O https://monumentum.fr/domaine-chateau-tourlaville-egalement-sur-commune-glacerie--pa00110621.html

    http://le50enlignebis.free.fr/spip.php?article2217&id_document=6393

    O https://fr.anecdotrip.com/anecdote/choc-au-chateau-de-tourlaville-les-ravalet-les-amants-maudits-par-vinaigrette

    O http://natureln.librox.net/spip.php?article548

    O https://www.ouest-france.fr/normandie/cherbourg-octeville-50100/tourlaville-quand-le-chateau-des-ravalet-etait-un-hopital-4123108

    O http://www.cotentin-webradio.com/2017/07/tourisme-photos-legendes-visite-du-chateau-des-ravalet-a-tourlaville.html

    O http://www.vds-phl.fr/article-aux-portes-du-val-de-saire-le-chateau-des-ravalet-a-tourlaville-117270122.html

     

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  • LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados)     Le village d'Écots, après avoir appartenu à la commune de l'Oudon, fait partie aujourd'hui de la commune de Saint-Pierre-en-Auge dont le chef-lieu est Saint-Pierre-sur-Dives. On y trouve une motte féodale, l'église Saint-Rémi du 13e siècle et le manoir d'Houlbec du 15e siècle. [NDB]

     

    Ci-dessus, photo de l'église St-Rémi d'Ecots par Gilloudifs.

     

    LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados)    LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados)

     Ci-dessus, plan de situation de la motte d'Ecots ; blason du Calvados par User:Spedona 29/09/2007Cette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par User:Spedona 29/09/2007., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2832523

     

    LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados) LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados) LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados)

    Ci-dessus : à gauche, plan extrait du cadastre napoléonien de 1834, tableau d'assemblage, Archives du Calvados, https://archives.calvados.fr/ ; au centre, une photo aérienne extraite du site Géoportail ; à droite, une photo extraite du site Google Earth/Map.

     

         « Motte et emplacement de château. J'ai vu, il y a quelques années, tout près et au nord-est de l'église d'Escots, sur la rive gauche de l'Oudon, une motte arrondie et entourée de fossés que j'ai citée dans le cinquième volume de mon Cours d'antiquités, p. 117. » [1] 

     

    LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados)  LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados)

    Ci-dessus, photos de Gilloudifs

     

         « La motte seigneuriale, derrière l'église se dresse la motte castrale des anciens seigneurs d'Ecots. En 1286, Robert d'Ecots et Eremberge sa femme font une donation en argent à l'aumônerie de l'abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives. A l'origine la motte était entourée d’eau, protégée par une palissade en bois et surmontée d'un donjon, habitation du seigneur. » [2]

     

    ---------------------------------------------

     

         « Le manoir d'Houlbec, aussi dénommé château d'Houlbec, manoir du Houlque, est un édifice des 15e, 16e et 18e siècles situé à Saint-Pierre-en-Auge, dans le département du Calvados et la région Normandie. Il fait l'objet d'une inscription au titre des Monuments historiques depuis le 10 novembre 1993. » [3] 

     

    LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados) LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados)

    Ci-dessus : à gauche, photo extraite de http://hotsta.net/media/1848472233728371223_197507913 ; à droite, photo aérienne extraite du site Géoportail.

     

         « Le manoir se dresse sur une plate-forme entourée d'eau et semble avoir été construit au 16e siècle. » [2]

     

    LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados)   LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados)   LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados)   LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados)

     Ci-dessus : 1. blason de la famille Le Bouteiller Par Twocats — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=22479150 ; 2. blason de la famille de Moges dessiné par O. de Chavagnac pour l'Armorial des As http://dechav.free.fr/armorial/blason.php?id=Moges ; 3. blason de la famille de Montgommery dessiné par O. de Chavagnac pour l'Armorial des As http://dechav.free.fr/armorial/blason.php?id=Montgommery ; 4. blason de la famille de Bonnechose d'après Wallaby27 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=74263520

     

    LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados)     « Le manoir d'Houlbec a été édifié au 16e siècle à l'emplacement d'une ancienne place fortifiée dont subsistent les douves et quelques bases de tours. Il est remanié au cours du 18e siècle.

         Du 15e siècle au 17e siècle (de 1456 à 1624), le manoir appartient à la famille Le Bouteiller. Puis, il passe, successivement, entre les mains des La Serre (première moitié du 17e siècle jusqu'au milieu du 18e siècle (1628-1765), aux de Moges (1765-1867), aux Montgommery et aux Bonnechose (à la fin du 19e siècle). Enfin, il devient la propriété de l'homme d'affaires américain, Frank Jay Gould. » [3]

         Voir Frank Jay Gould à : https://fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Jay_Gould

     

    Ci-dessus, plan extrait du cadastre napoléonien de 1834, Archives du Calvados, https://archives.calvados.fr/

     

    Architecture

     

    LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados)     « C'est un pavillon carré, flanqué de quatre tours : une de ces tours est cylindrique, construite en pierre ; deux autres, et celle qu'on voit sur le premier plan dans le dessin, sont construites en bois et prennent la forme hexagone à partir du premier étage, mais sont rondes et en pierre au rez-de-chaussée ; leurs toits sont ajourés chacun d'une petite lucarne trilobée. Au centre de l'entablement du fronton de la façade existe un écusson, sculpté sur une pièce de bois. Cet écusson, surmonté d'une couronne de marquis, est celui des Montgommery.
    Ce château est entouré d'eau, à l'entrée d'un bois, tout près et à droite de la route allant de St-Pierre-sur-Dive à St-Martin-de-Fresnay et au Billot. Il doit remonter au 16e siècle et appartient à M. le marquis de Moges, membre de l'Association normande, qui n'y vient que rarement pour ses affaires...
         Ce petit château se présente d'une manière très pittoresque au milieu des arbres : c'est, d'ailleurs, un des plus anciens de la contrée. »
    [1] 

    Gravure ci-dessus extraite de ce même document, Statistique Monumentale du Calvados. 

     

    LES REMPARTS D’ÉCOTS (Calvados)     « Entouré de douves, le logis principal est construit selon un plan carré qui possède, à chacun de ses angles, une tour massive. Le premier niveau de l'édifice est composé de petits moellons de calcaire tandis que le niveau supérieur est en pans de bois. Les tours de la façade orientale sont surmontées d'un étage de forme hexagonale en colombages. Celles de la façade occidentale sont totalement différentes : l'une est cylindrique, toute en pierres, avec un toit conique, et abrite un escalier ; l'autre, de forme carrée, prend l'apparence d'un donjon.

         Les dépendances sont composées par un pressoir, une cave, un four à pain et un colombier carré en pierres et en colombages. » [3]

     

    Protection

     

         « L'édifice est inscrit partiellement au titre des monuments historiques par un arrêté du 10 novembre 1993. Sont concernés par cette inscription les éléments suivants : le logis, sauf les décors modernes ; la terrasse comportant des vestiges de tours ; les douves et leurs ponts ; les façades et les toitures des bâtiments des communs ; le colombier ; les façades et les toitures des bâtiments de la ferme. » [3]

     

    Sources :

     

    [1] Extrait de la Statistique Monumentale du Calvados par Arcisse de Caumont, tome 5, page 583, http://tourisme.aidewindows.net/ecots.htm#manoir

    [2] Texte de Jacky Manoeuvrier, président de la Société historique de Lisieux et du Foyer rural du Billot « histoire et traditions populaires » extrait de http://www.saint-pierre-en-auge.fr/L_Oudon%20(2).aspx

    [3] Extrait de Wikipédia

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