• LES REMPARTS DE VALOGNES (Manche)

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          NDB : Cette fois-ci, je me lance dans une étude pointue en partant de différents plans... Primo, je place le plan du château de Valognes en 1687 sur un plan de la ville de 1767 où figure la place du Château (place sans son château puisque celui-ci est en cours de destruction depuis 1689) ; secundo, j'ajoute par-dessus le plan de Valognes de nos jours, ville en partie détruite lors de la Seconde Guerre Mondiale. Tertio, je fais coïncider tout cela et j'obtiens finalement le tracé possible du château dans la ville d'aujourd'hui... L'archéologue qui vient en 2016 de se pencher sur les éléments de cet ancien castel me donnera-t-il tort ? C'est une proposition, l'enquête est à suivre...

         Sinon, je n'ai pas trouvé trace de l'existence de remparts pour la ville de Valognes... 

     

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    A gauche superposition du plan du château de 1687, du plan de 1767 et des voies actuelles de la ville de Valognes ; à droite plan d'aménagement de la place du château au 18e siècle extrait de http://closducotentin.over-blog.fr/article-valognes-et-la-fortune-des-nobles-65980395.html et plan de la place du château et plan du château extrait de http://closducotentin.over-blog.fr/article-le-chateau-de-valognes-67711837.html

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     LES REMPARTS DE VALOGNES (Manche)  LES REMPARTS DE VALOGNES (Manche)

    Plan hypothétique de l'emplacement du château de Valognes ; Blason par User:SpedonaCette image a été réalisée pour le Projet Blasons de la Wikipédia francophone — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par User:Spedona., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=8014442 

     

    LES REMPARTS DE VALOGNES (Manche)     « Valognes fut d’abord un village gaulois du nom d’Alauna. Au premier siècle de notre ère, une colonie romaine s’y installe ; Valognes devient un centre administratif important ce dont témoignent aujourd’hui les ruines des thermes [carte postale ci-contre à gauche] et l’emplacement du théâtre.
    La ville est abandonnée dès le 3ème siècle, sans doute ruinée par les invasions barbares. La population s’installe alors sur les rives du Merderet, à l’emplacement actuel de la ville. »
    LES REMPARTS DE VALOGNES (Manche)     « Après les invasions scandinaves des 9e et 10e siècles, Valognes entre dans l'apanage des ducs de Normandie. La ville se concentre autour du manoir ducal et de l'église paroissiale, établis en bordure de la rivière du Merderet. »6

         « Les premières mentions du château remontent au 11e siècle. »2

         « Le domaine de Valognes apparaît dans un document daté des environs de 1026 avec le titre de "curtis", c'est à dire une cour, un lieu de pouvoir et d'exercice de la justice ducale. »4

         « En 1047, Guillaume, alors âgé de dix-neuf ans, y est averti d'une conspiration ourdie contre lui par les chevaliers de la Normandie occidentale. Il s'enfuit vers le Bessin en traversant nuitamment la baie des Veys, et gagne Falaise. Avec l'aide d'Henri Ier, il remporte la victoire au Val-ès-Dunes. »1

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     1047 à Valognes : « Tandis que Guillaume participe à une chasse, ses barons complotent contre lui. Heureusement pour le jeune duc, Golet le prévient avant l'arrivée des conjurés. » 2 dessins extraits du blog « Telle une Tapisserie » :  http://telle-une-tapisserie.eklablog.com/la-vie-de-guillaume-le-conquerant-02-a112524080

         « Guillaume revient à Valognes au début de son mariage avec Mathilde, en 1050. »2

         « Vers 1060, la ville voit également l'installation d'un manoir épiscopal, sur un vaste domaine offert par Guillaume le Conquérant à l'évêque de Coutances. »3

         « Sous le règne du Conquérant à de Henri II Plantagenêt, ce site constitue un lieu de résidence princière fréquemment attesté, contenant aula, cameraet capella. »4

         « Au 12e siècle, Valognes reste un lieu de pouvoir important, relais fréquent des ducs lors de leurs déplacements entre la Normandie et l'Angleterre, via le port de Barfleur. Après l'annexion de la Normandie par Philippe Auguste, en 1204, la cité est intégrée au domaine des rois capétiens. »3

         « Après 1204 Valognes n'est jamais cité au nombre des forteresses capétiennes et le Pouillé de 1332 évoque encore la "capelle manerii domini regis" (la chapelle du manoir du roi). Les chroniques relatives à la chevauchée anglaise de 1346, lors du déclenchement de la guerre de Cent ans, maintiennent encore cette définition résidentielle, indiquant que le roi Édouard III vint reposer durant la nuit du 18 juillet non dans un château mais dans le "manoir du duc de Normandie".4

         « Édouard III, descendu à la Hougue, vint coucher à Valognes le 18 juillet 1346 ; il quitta cette ville le lendemain, mais une partie de son armée, qui était allée pour s'emparer par surprise de Cherbourg, et qui n'avait pas réussi, pilla Valognes en revenant et y brûla plusieurs maisons. »5

    LES REMPARTS DE VALOGNES (Manche)     « Lors de la guerre de Cent ans, suite aux traités de Mantes (1354), Valognes et le Clos du Cotentin entrent en possession de Charles le Mauvais, roi de Navarre. Ce dernier fortifie l'ancien manoir ducal et y établit ses garnisons. »3 Ci-dessus, vue en élévation du château de Valognes avant destruction, conservé à la Bbh de Pont-Audemer, extrait du site : http://closducotentin.over-blog.fr/article-le-chateau-de-valognes-67711837.html

         « En 1355, un traité est signé entre Charles le Mauvais et le roi de France, Jean le Bon. »1

         « Par la suite, et jusqu'à la Guerre de Cent ans, le château subit plusieurs sièges et passe de mains des Anglais et des Navarrais à celles des Français, et réciproquement. »2

         « Charles V, qui venait de monter sur le trône, y envoya Du Guesclin après la bataille de Cocherel (16 mai 1364). Le connétable donna le commandement d'une partie de son armée à Guillaume Broussel, qui tua deux cent cinquante Anglais auprès de Valognes, le reste se réfugia dans la ville qui fut aussitôt investie. Masseville dit que le siège fut conduit par Olivier de Mauny, duquel descendent, par les femmes, les Grimaldi, princes de Monaco. Du Guesclin somma le gouverneur de se rendre ; après quelques hésitations, il abandonna la ville et se retira dans le château, qui passait pour être imprenable. On en fit le siège en règle, après avoir d'abord occupé la ville ; l'emploi des pierriers que Du Guesclin avait fait venir de Saint-Lô ne produisit aucun effet ; il en fut de même de la mine ; les assiégés essuyaient avec un linge les endroits frappés par les pierriers et blâmaient en riant les assiégeants de « gaster » leurs belles murailles : malgré cela, après plusieurs sommations, le gouverneur se rendit ; il sortait avec la garnison quand les Français insultèrent les vaincus par des huées ; huit chevaliers anglais, indignés de cet affront, rentrèrent dans le château, s'y barricadèrent de nouveau et forcèrent Du Guesclin à recommencer le siège ; la place fut prise d'assaut et les huit Anglais y périrent (10 juillet 1364). »5

         « Le récit de Cuvelier, qui rapporte ces événements, évoque tantôt le "chastel et riche donjon", la "forte mansion" ou la "tour qui fut hault levée", que l'on ne pu miner "car li chastiaux estoit dessus roche séant". L'exactitude de ces informations restant sujette à caution, de meilleures précisions sont à attendre des comptes de travaux menés durant la même année. Selon l'usage, ces derniers évoquent indifféremment le "fort" ou le "chastel" de Valognes, mais mentionnent avec précision "la grosse tour nuefve et la ronde", ainsi que la "tour devers Loquet" devant contenir "certains mesnages" édifiés par des charpentiers commis à cet effet. D'autres travaux sont attestés au cours des années suivantes et durant l'occupation anglaise de la première moitié du 15e siècle, mais le contenu des quittances offre peu de nouvelles informations sur la composition de l'édifice. »4

         « Le traité de Guérande, conclu le 12 avril 1365, remit Valognes entre les mains du roi de Navarre, qui le posséda jusqu'en 1378. Valognes, commandé par Guillaume de la Haie, se soumit le 26 avril 1378 à Du Guesclin, à Charles de Navarre et au duc de Bourgogne ; la garde en fut confiée à Jean de Siffrevast. »5

         « La seconde phase de la guerre de Cent ans, marquée entre 1418 et 1450 par l'occupation des armées anglaises, est moins mouvementée. Seuls les trois sièges successifs de 1449 et 1450 entraînent leur nouveau lot de morts et de destructions. »3

    LES REMPARTS DE VALOGNES (Manche)     « Au mois de mars 1450, Thomas Kiriel, débarqué à Cherbourg, qui appartenait aux Anglais, avec 3.000 soldats, vint assiéger Valognes ; cette ville était défendue par Abel Rouault, gentilhomme du Poitou ; après trois semaines de siège, il fut forcé de se rendre (12 avril). Quand le comte de Clermont, qui venait à son secours, apprit cette nouvelle, il se retira dans le Bessin ; Thomas Kiriel, après la prise de Valognes, alla se faire battre à Formigny, le 15 avril, par le connétable de Richemont et le comte de Clermont. Le temps qu'il passa à faire le siège de Valognes contribua puissamment au gain de la bataille, parce qu'il permit aux Français d'empêcher la jonction des deux armées anglaises. Photo ci-dessus : restitution sous forme de maquette de l'aspect du château à la fin du 17e siècle, http://closducotentin.over-blog.fr/article-le-chateau-de-valognes-67711837.html

         Valognes ne tint pas longtemps après la bataille de Formigny ; le comte de Dunois s'en empara presque sans coup férir, et les cent cinquante Anglais qui formaient sa garnison se retirèrent à Cherbourg, qui fut pris lui-même le 12 août de la même année. »5

    LES REMPARTS DE VALOGNES (Manche)     « La ville, offerte en apanage à Jeanne de France, fille du roi Louis XI, connaît un net essor à compter de la seconde moitié du 15e siècle. Tandis que le château et l'église paroissiale sont partiellement reconstruits, qu'un hôtel Dieu et un couvent de moines cordeliers sont fondés, l'artisanat du cuir et du drap se développe et les premiers hôtels particuliers apparaissent. Ce mouvement se prolonge tout au long du siècle suivant, sans que la violence des guerres de Religions ni les conflits de la Ligue ne compromettent le rang de petite capitale économique et administrative que Valognes avait désormais acquis. »3

         « La ville abrite à partir du 15e siècle plusieurs congrégations religieuses : des Franciscains de 1469 à la Révolution, des Capucins de 1630 à la Révolution, des Bénédictines de 1626 à 1792, puis à nouveau en 1810. »1

         « 1573 : le château est assiégé par le comte de Montgommery, chef des protestants. Il résiste pendant vingt-quatre jours, sans céder. »2

         « En 1649, le comte de Matignon fait le siège du château de Valognes pour le compte des Frondeurs. À la tête de six à huit mille hommes, il commence le siège le 20 mars, soutenu par la milice des bourgeois de Cherbourg dirigée par Callières, le 23 mars, et l'artillerie le 24. Le gouverneur de la place, le marquis Bernardin Gigault de Bellefonds, se rend le 5 avril avec ses deux cents soldats. »1

         « Huit jours après, le démolition du château commence, qu'un ordre venu du Roi arrête peu après. On peut encore voir « un grand donjon, des courtines, cinq grosses tours avec des fossés de soixante pieds de profondeur, tel à peu près qu'ils étaient au 15e siècle ».

         Le 18 janvier 1689, 300 hommes envoyés par Vauban, sur ordre du Roi, sous la responsabilité de l'intendant de Gourges. achèvent la démolition, « ne conservant que la maison du gouverneur et la chapelle ». Le château est détruit, mais il reste encore la porte, le pont, six grandes courtines et le donjon .

         En 1771, Robert de Hesseln note : « Actuellement, on achève de détruire toutes ces ruines ; on comble et l'on aplanit tous ces fossés pour y faire une belle et grande place qui sera toute plantée d'arbres au pourtour... On perce un grand chemin droit pour aller à Cherbourg... et un autre pour aller en ligne droite à Montebourg. Valognes et tous les environs sont remplis de souterrains bien voûtés, mais effondrés en plusieurs endroits : ils servaient sans doute de communication au château, dans les temps de guerre.

         1788 : les dernières ruines sont détruites. »2

     

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         « Les plans conservés, reflétant l'état des fortifications lors de leur destruction, entreprise en 1689, montrent un édifice qui, depuis le milieu du 15e siècle, avait été considérablement modernisé et adapté aux nouvelles techniques de sièges. Le "riche donjon" évoqué par Cuvelier reste identifiable dans l'angle nord-est, précédé par une barbacane contrôlant l'accès au château depuis la ville. L'édifice de plan quadrangulaire est jointif au sud avec un ouvrage d'entrée muni d'un escalier en vis. Sur ces plans, le donjon présente un décrochement correspondant à une division interne par un mur de refend. Il abritait un puits et était flanqué sur un angle d'un escalier en vis logé dans une tour circulaire hors-œuvre. Nous savons par un procès verbal de visite de 1618 et les témoignages relatifs à sa destruction que ce donjon, mesurant 8 toises sur 5, comportait un rez-de-chaussée voûté abritant une cuisine munie d'une cheminée et d'une armoire. Il possédait des chambres à l'étage, équipées de fenêtres et de latrines. Ces éléments le définissent donc comme un exemple de tour résidence de moyenne importance. La tour carrée visible dans l'angle nord-ouest de l'enceinte correspond peut-être à la "grosse tour nuefve" désignée ainsi dans les comptes de 1368 par opposition à une tour "ronde" voisine. La tour circulaire située à l'angle opposée, contenant un escalier en vis intérieur, peut également être attribuée avec vraisemblance à la phase d'aménagement du 14e siècle. En revanche, la tour d'artillerie polygonale qui fait suite et l'avancée bastionnée de forme triangulaire située côté sud constituaient des apports postérieurs à la guerre de Cent ans.

         Malgré la destruction engagée en 1689 sur ordre de Louvois, le logis qui occupait initialement l'enceinte castrale fut maintenu jusqu'à la fin du 18e siècle, « en considération du maintien d’un gouverneur dans cette ville, capitale du Cotentin » (édit royal de 1717). Le titre revenait alors à Adrien Morel de Courcy, qui recevra également, en 1730, la charge de capitaine garde côte de la Hougue. "4

         « La ville prospère durant le 17e et le 18e siècle et devient la ville principale du Cotentin... »1 On la surnomme « le « petit Versailles normand » grâce à ses hôtels particuliers. En effet (...) la capitale du Clos du Cotentin concentra une bourgeoisie et une noblesse de robe considérable, pour lesquelles furent construits de nombreux hôtels particuliers. »7

     

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    Deux dessins à gauche : État de la place du château et du logis du gouverneur vers le milieu du 18e siècle,  ; Félix Buhot, étude pour "Le couvre feu", vers 1870, extrait du site : http://closducotentin.over-blog.fr/article-le-chateau-de-valognes-67711837.html

     

         « Sous le règne de Louis XV, de grands projets de place royale furent élaborés par les ingénieurs du Roi et la municipalité valognaise. Faute de ressources suffisantes, cette ambition ne fut cependant jamais satisfaite ; aucun des édifices censés venir s'implanter sur la périphérie de cette place ne fut édifié et son aménagement se limita à un arasement général et la création, de part et d’autres, de deux longues terrasses plantés d’arbres. »4

         « Un bunker allemand de télécommunication est installé sur la place durant la Seconde Guerre mondiale. »2

    LES REMPARTS DE VALOGNES (Manche)LES REMPARTS DE VALOGNES (Manche)     « Valognes a beaucoup souffert au cours de la bataille de Normandie, particulièrement lors du bombardement du 21 juin 1944. L’église Saint-Malo du 14e siècle, qui a abrité le seul dôme (1612) d’architecture gothique de France, a été partiellement détruite pendant la bataille. »1 « L’événement majeur du 20e siècle demeure le traumatisme provoqué par les bombardements américains de juin 1944, qui anéantissent une grande partie de la ville. Les travaux de la Reconstruction, menés avec intelligence, ont toutefois su donner aux quartiers détruits un aspect agréable, jouant de contraste et d'harmonie avec les vestiges du passé. »3

    Sources :

    1 [Wikipédia]

    2 [Wikimanche]

    3 http://www.mairie-valognes.fr/web/lhistoire_de_valognes.html

    4 http://closducotentin.over-blog.fr/article-le-chateau-de-valognes-67711837.html

    5 http://www.normannia.info/cgi-bin/aurweb.exe/normannia/rechdoc?tex=jl

    6 http://www.otbv.fr/tourisme-cotentin-histoire-valognes-normandie.html

    7 http://www.manchetourisme.com/valognes-clos-du-cotentin

     

    Bonnes pages :

    http://le50enlignebis.free.fr/spip.php?article11850

    http://www.normannia.info/cgi-bin/aurweb.exe/normannia/rechdoc?tex=jl

    http://closducotentin.over-blog.fr/article-le-chateau-de-valognes-67711837.html

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