• LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure) LES REMPARTS DE RUGLES (Eure) LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)

     

    Ci-dessus, à droite, une photo aérienne de Rugles extraite du site Géoportail.

     

          Une nouvelle enquête sur un château aujourd'hui complètement disparu : " au moyen âge, Rugles, comme Breteuil, Damville, La-Neuve-Lyre, Pacy, etc., avait un château-fort et des seigneurs belliqueux. " [1] Du 12e au 16e siècle, ce château se dressait au nord du bourg. J'ignore sa situation précise et son ampleur. De même, je ne sais pas si le bourg possédait une enceinte propre. L'enquête continue donc... [NdB]

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)     " La commune de Rugles est située dans le département de l’Eure et en région de Haute-Normandie.

         Empreinte d’une riche histoire, la ville de Rugles s’enorgueillit d’un patrimoine architectural unique: l’église Saint-Germain (construite au 14e siècle et remaniée à plusieurs reprises du 15e au 18e siècle) et l’église Notre-Dame-Outre-L’Eau (datant du 11e siècle), cette dernière étant considérée comme l’une des plus anciennes de France.
    Nous pouvons également y apercevoir la chapelle Saint-Denis d’Herponcey (érigée vers 1130) dominant la vallée de la Risle (rivière traversant la ville), le Petit Château (demeure seigneuriale), Le château de Rugles (construit vers les années 1688-1690 et accueillant aujourd’hui la Maison des Services), le château de L’Ecureuil (construit au 15e siècle).
          Auparavant, l’industrie des métaux jouait un rôle important pour la commune avec la fabrication d’épingles, d’aiguilles et de clous (tout particulièrement au 19e siècle). [1]

     

         " Faites quelques pas de plus pour rejoindre une grande esplanade appelée « Place de la Garenne ». Ici, se tenaient l'ancien château féodal et sa basse-cour attenante (l'actuel parking). Suite au démantèlement de la Ligue (parti catholique qui avait poussé à la capitulation d’Henri III) par Henri IV, il fut ordonné la démolition de toutes les forteresses. " (...) [2]

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)

    Ci-dessus, un dessin du château de Rugles extrait de Rugles, guide touristique et culturel en quatre parcours par Bruno Compagnon, Françoise Barbot, Vanessa Forget, Janvier 2012, Editions Visions de Campagne 27250 Rugles ISBN : 978-2-7466-4161-7

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)     LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)

     

    Plan de situation du château de Rugles : son donjon occupait l'emplacement de l'hôpital. La grosse tour se dressait là où se trouvait la maison du Dr Forcinal avant sa destruction O et la basse-cour se situait sur l'actuel parking, place de la Garenne ; le blason de la famille du Plessis-Châtillon est également celui de la ville de Rugles par User : Spedona Cette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par User:Spedona., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2697942

     

    Histoire

     

         " Le château-fort a été construit en 1119. D’épaisses murailles percées de meurtrières le protégeaient des attaques. Son imposant donjon occupait l'actuel emplacement de l'hôpital. La grosse tour se situait à l'endroit où se trouve la maison du Dr Forcinal. " [2]

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)     " En 1377, le fief appartenait à Jean Le Veneur, qui était mineur et sous la garde du roi de Navarre à 40 francs par ans pour son vivre, suivant une quittance de 26 francs 13 sols 4 deniers donnée à Rugles, le 23 septembre 1377.
        " Jean Le Veneur est qualifié seigneur de Rugles dans une autre quittance qu'il donna au receveur de Breteuil, de 13 livres 13 sols 4 deniers, pour les mois d'octobre, novembre, décembre et janvier derniers passés, qui lui étaient dus à cause de son vivre pour son petit âge ; elle est datée du 24 septembre 1378. Il en donna une troisième, le 20 octobre suivant, de 35 livres 6 sols 8 deniers, pour cause de son vivre pour le petit âge auquel il était ci-devant, que Pierre de Navarre, comte de Mortaing, fils et lieutenant du roi, avait fait monter à 60 livres par an, y compris 7 livres sur le four et ban de Rugles (Le P. Anselme - Histoire généalogique de la maison de France. ). »


    Ci-dessus, blason de la famille Le Veneur par Tretinville Cette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par Tretinville., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=18651818

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)

     

         Il paraît que ce châtelain manquait de soldats, car, devenu majeur, il voulut astreindre les habitants d'Ambenay, Marnière, Neaufles et la Vieille-Lyre à monter la garde à son château, mais ceux-ci refusèrent et obtinrent un jugement qui les dispensa de ce service.
         Quelques années plus tard, la châtellenie appartint à un ministre de Charles VI, Jean Le Mercier, grand-maître de France, qui la transmit à son fils Charles, mort sans postérité en 1424. Catherine Le Mercier, sœur de Charles, lui succéda. Elle avait épousé un chevalier picard, Jean de Coustes, qui se distingua à la défense de Châteaudun et d'Harfleur en 1415. Pendant qu'il guerroyait ainsi au loin pour Charles VI, son château de Rugles se rendit aux Anglais. " [3]

     

         Voir famille de Coustes ici. 

     

         " A cette même date 1417 (16 octobre 1417) le château de Rugles commandé par Jean Dumelle et Raoul Muterel se rendit aux Anglais qui y établirent un gouverneur et confisquèrent les biens du seigneur de Rugles. " [4]

     

         " Rugles fut occupée par les Anglais de 1417 à 1450. " [5]

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)      " Durant la guerre de cent ans, le château était habité par Jean de Couttes. Ce dernier en sera expulsé pendant le siège tenu par les Anglais. Il meurt en 1427 et son fils Louis de Couttes voit ses biens confisqués. " [2]

     

    Blason de la famille de Coustes par Gilloudifs.

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)     " Son fils Louis de Coustes, [ seigneur de Nouvion et de Rugles ] servit comme son père le roi de France et était à Chinon quand Jeanne d'Arc vint y trouver Charles VII. Louis de Coustes fut donné comme page à la vierge de Vaucouleurs et connu dès lors des gens de guerre sous le nom d'Imerguet, Menguet ou Mugot.

    [ Il était âgé de quatorze ans lorsque le roi Charles VII de France le désigna pour servir de page à Jeanne d'Arc. Il veilla à la sécurité de la Pucelle d'Orléans jusqu'au 22 août 1429, date à laquelle il devint écuyer. [5] ]


         Il accompagna la Pucelle à Orléans, à Jargeau, à Beaugency, puis à Tours, où elle alla prendre le roi pour le conduire à Troyes, à Châlons et enfin à Reims, où Charles VII fut couronné et sacré. Imerguet suivit ensuite Jeanne au siège de Paris, et y fut blessé. "

         " En 1436, il devint le panetier du roi. " [5]

     

    Ci-dessus, un extrait de la plaquette touristique "Circuit historique" éditée par WWW.normandie-sud-tourisme.fr (voir celle-ci ci-après)

     

         " Après le supplice de l'héroïne, il fut entendu dans le procès de réhabilitation et témoigna des bonnes mœurs de Jeanne, de sa bonté, de sa sobriété et de son horreur pour le blasphème et l'impudicité. (...)
    A l'époque où il faisait cette déposition, le 3 avril 1456, Louis de Coustes avait quarante-deux ans et était rentré en possession de son fief de Rugles, qui avait été repris aux Anglais, en 1449, par Dunois, le sénéchal de Gaucourt... " [3]

         " Il mourut vers 1483. " [5]

     

         " L’un de ses fils, Jean VI de Couttes et le gendre de celui-ci Valeran de Renty, contribuèrent très généreusement à l’édification de la tour de l’église Saint-Germain. On trouve les blasons des deux familles en haut de la face Est de celle-ci. " [2]

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)     " Antoinette, fille de Gauthier de Coustes, porta la châtellenie de Rugles à Jacques de Poysieu, baron d'Anglure, d'une famille du Dauphiné. Michel de Poysieu, leur fils et successeur, prit pour femme Catherine d'O, et celle-ci lui donna une fille, Diane-Renée ; mais à la mort de son mari, elle conserva le domaine de Rugles et épousa en secondes noces Robert de la Vieuville, qui prit le titre de seigneur de Rugles. " [3]

     

    Ci-dessus : à gauche, blason de la famille de la Vieuville extrait de http://jourand.free.fr/histoire/blasons/index.php; à droite, blason de la famille de Poysieu extrait de https://gw.geneanet.org/hervedupuis?lang=en&pz=herve&nz=dupuis&p=pierre&n=de+poisieu

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)

         " En 1590, elle fut un refuge pour les Ligueurs et fut dévastée et pillée. " [5]

     

         " En 1590, Le duc de Montpensier, lieutenant de Henri IV et gouverneur de Normandie, ordonne la destruction du château de Rugles et de sa grosse tour.

         En cette année, les soldats de la Ligue occupent le château.

         La majorité du peuple est en faveur de Henri IV. Les ligueurs s’y accrochent, les combats sont impitoyables pour tenter de prendre d’assaut cette forteresse qui groupe ses défenses à l’intérieur de ses enceintes. Les assaillants se heurtent à une résistance organisée, et on trouvera plus tard des ossements des combattants tombés pêle-mêle dans les fossés du château.

     

    Ci-dessus, un plan extrait du cadastre napoléonien de 1835, Archives de l'Eure, https://archives.eure.fr/

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)     Rugles a applaudi avec une grande joie la chute de sa place forte dont les débris sont répandus tout alentour. De grandes fêtes populaires vont saluer cet état de chose, le château n’ayant jamais protégé ses habitants des pillards qui ne cessaient de sévir. Le grand fossé du château n’ayant plus de raison d’être, on abattit les barrages.

     

    Ci-dessus, une carte postale ancienne de l'hôpital de Rugles avant sa destruction. C'est là que se dressait au Moyen Âge le château de Rugles. Sur le site de la maison Forcinal, en bas, se situait la Grosse Tour.

     

         Le Cauche reprit sont cours d’autrefois à travers la ville. Seules les salles et caves en sous-sols ont été préservées et le seraient encore de nos jours. " [2]

     

         " Pendant les guerres de la Ligue, le duc de Montpensier, lieutenant-général pour le roi en Normandie, avait fait démolir le château et la grosse tour, et Robert de la Vieuville demanda inutilement une indemnité.

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)     Sa belle-fille, Renée-Diane de Poysieu, femme de René du Plessis-Châtillon, devint châtelaine de Rugles vers 1612, et laissa cette terre à son fils André, marquis du Plessis-Châtillon. Celui-ci établit à Rugles une forge et un fourneau, et son fils Pierre du Plessis-Châtillon commença vers 1688 la construction du château moderne. " [3]

     

    Ci-dessus, blason de la famille du Plessis-Châtillon et également de la ville de Rugles par User : Spedona Cette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par User:Spedona., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2697942

     

         " La famille Duplessis-Châtillon, conserva la seigneurie de
    Rugles jusqu'en 1764 et à cette époque elle passa par testament à Marie Félicitée du Plessis-Châtillon. " [4]


    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)     " Ensuite viennent César-Antoine 1er du Plessis-Châtillon, mort en 1714 et inhumé dans l'église Saint-Germain de Rugles, et César-Antoine II du Plessis-Châtillon, qui parvint à réunir en sa possession les fiefs de Rugles, Bailli, Bois-Arnaut, l'Ecureuil et Massei et à les faire ériger en comté de Rugles. Ce dernier eut pour héritière sa cousine Marie-Félicité du Plessis-Châtillon, femme de Bernard, comte de Narbonne-Pelet. Puis la série des seigneurs de Rugles fut
    interrompue par la Révolution (Auguste Le Prévost – Notes ). [3] 

     

    Ci-dessus, blason de la famille de Narbonne-Pelet extrait de https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Blason_fam_fr_Narbonne-Pelet_(de).svg

     

    Autres curiosités :

     

           " La ville abrite deux églises : l'église Saint-Germain, du 14e siècle, et surtout l'église Notre-Dame-Outre-L'Eau, certainement antérieure au 11e siècle pour une partie de ses assises, considérée comme une des plus anciennes églises de France. (...)

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)  LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)  LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)

     

     

         Église Saint-Germain, église paroissiale, 16e - milieu du 19e siècle. Protection au titre des monuments historiques : le clocher, Classé MH (1846) ; le complément, Inscrit MH (2006), y compris la sacristie (arrêté du 11 mai 2006).

     

         Eglise Notre-Dame-outre-l'Eau (ancienne), utilisée en salle des fêtes, Classé MH (1921) (arrêté du 16 mars 1921). " [5]

     

    Le château de Rugles

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)     " Le château Louis XIV situé dans le centre de Rugles, en bordure de la Risle, a été construit vers les années 1688-1690 par Pierre du Plessis-Chatillon, seigneur de Rugles (mort en 1705).
         En septembre 1891, le château a été vendu à Monsieur Martin, notaire honoraire de Paris pour y installer un orphelinat dirigé par les Sœurs de Saint Vincent de Paul.
          Aujourd'hui, après de deux ans de restauration, il accueille la Maison des Services. " [6]

     

    Ci-dessus, une photo extraite de http://www.rugles.fr/fr/information/58223/la-ville-image

     

    Le Petit Château

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)     " Le baron de Rugles fît établir un manoir sur le tertre de Rugles et le plaça quartier des fabriques, rue des Forges.
         Dernière demeure seigneurale de Rugles,il est aujourd'hui en cours de transformation pour accueillir la bibliothèque. " [6]

     

    Ci-dessus, une photo extraite de http://www.rugles.fr/fr/information/58223/la-ville-image

     

    Le château de l'Ecureuil

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)     " Le château a été édifié au 15ème siècle et est aujourd’hui une propriété privée. " [6]

     

         " D'après le « régistrum » de Philippe Auguste, Renaud de
    Coustes tenait en 1210 un quart du fief de l'Écureuil, le roi en tenait un autre quart.
         Jean de Coustes, sieur de l'Écureuil marié en 1323 avec Annette des Essarts, réclama, après la mort de sa femme à Jean III des Essarts, le paiement du mariage de cette dame. L'Écureuil était 1/4 de fief à court et usage de basse justice, tenu par une paire de gants. Antoinette de Coustes en rendit aveu le 10 janvier 1534.
         Ce fief passa ensuite à la famille du Plessis-Châtillon ; Michel du Plessis-Châtillon, fils de René vendit les fiefs de Bailly, du Luçay et de l'Écureuil à monsieur Taurin Fucher, lieutenant au grenier au sel de Verneuil. Celui-ci obtint en 1634 du roi Louis XIII des lettres de patente, l'autorisant à faire clore les fossés et fermer d'un pont-levis son manoir de l'Écureuil. Il mourut, vers fin 1643 laissant sa femme, Anne Chouquet, enceinte.  

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)     Catherine Fucher, fille posthume de Taurin épousa Claude Donezy et vendit le fief de l'Écureuil à Jean de Bardouil sieur de Saint-Laurent.
    Charles et Antoine Charles de Bardouil furent seigneurs de l'Écureuil, acheté en 1785 par Nicolas, François, Victor Chevrier, négociant qui prit le titre de Seigneur de l'Écureuil (Notes Le Prévost). En 1793 le citoyen Chevrier était obligé de déposer, au corps municipal de Rugles, ses papiers et titres féodaux, où ils furent brûlés.
         Au 19e et début du 20e le manoir passa dans les familles Miguet et Fouquet. André Fouquet y entrepris d'importantes réparations. Le baron Cabrol en fut propriétaire jusqu'en 1948. De nouveaux propriétaires l'entretinnent avec beaucoup de soins. " [4]

     

    LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)LES REMPARTS DE RUGLES (Eure)

     

    Sources :

     

    [1] Extrait de http://www.inse27.fr/interco/les-communes/rugles/

    [2] Extrait de Rugles, guide touristique et culturel en quatre parcours par Bruno Compagnon, Françoise Barbot, Vanessa Forget, Janvier 2012, Editions Visions de Campagne 27250 Rugles  ISBN : 978-2-7466-4161-7

    [3] Extrait de l'article de Jacques Lestrambe in La Normandie monumentale et pittoresque... Eure, 1re [-2e] partie.... Partie 1 – Éditeur : Lemale (Le Havre) 1896 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6240655t/f92.item.r=%22ch%C3%A2teau%20de%20Rugles%22.texteImage

    [4] Extrait de Manoirs et châteaux au fil de l'eau : vallées de la Risle, de la Charentonne et du Guiel / textes, Denise Duval ; photos, Marie-Claire Duval ; dessins, Bernard Monquet - Éditeur : C. Corlet (Condé-sur-Noireau) 1996 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k33227338/f40.item.r=%22ch%C3%A2teau%20de%20Rugles%22.texteImage

    [5] Extrait de Wikipédia

    [6] Extrait de http://www.rugles.fr/fr/information/58223/la-ville-image

     

          Ci-dessous, plaquette touristique " Circuit historique de Rugles " éditée par WWW.normandie-sud-tourisme.fr 

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