• LES REMPARTS DE GOURNAY-EN-BRAY (Seine-Maritime)

    Mise en garde : pas facile de retrouver le tracé précis des remparts de Gournay-en-Bray, peu de documents sont accessibles sur le Web et le centre ville de Gournay a été détruit en 1940... Aussi le plan qui suit est-il très approximatif et appelé, je l'espère, encore à s'affiner. C'est donc encore un brouillon que je livre ici. Si un Gournaisien peut me transmettre des informations plus précises qu'il n'hésite surtout pas et qu'il en soit, par avance, remercié. GP

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    Une brève histoire de Gournay :

         « 911 : au traité de Saint Clair-sur-Epte, Charles III le Simple, roi de France, concède la Normandie à Rollon, à charge pour lui de mettre fin aux dévastations de cette partie de la Neustrie, et de lui faire hommage. A l’un de ses compagnons, Eudes, il confie le « pagus » de Bray, et la défense de la frontière orientale du Duché . Eudes, le chevalier à l’écu noir, prend possession de ses terres en 912. Il est à l’origine des Sires de Gournay.

         Gournay se fortifie à partir de 984, avec la construction de la tour Hue construite par Hugues Ier de Gournay.

    LES REMPARTS DE GOURNAY-EN-BRAY (Seine-Maritime)

    Ci-dessus la tour Hue (du nom de Hugues, premier Sire de Gournay) , élevée rue de Ferrières. Elle défendait l’entrée est de Gournay et sera démantelée au 18ème siècle. Dessin de Marc Bégué extrait du site http://www.gournay-en-bray.fr/mairie/histoire/

     

         En 990, Gournay reçoit les reliques d'Hildevert, évêque de Meaux. Le seigneur de Gournay décide alors de construire une église qui prend alors son vocable actuel.

         En 1066, Hugues II de Gournay et son fils Néel combattent aux côtés de Guillaume le Conquérant à la bataille de Hastings. En raison de leur bravoure Hugues II reçoit des fiefs dans l'Essex et le Suffolk et Néel reçoit plusieurs domaines dans le Somerset près de Bristol et de Bath.

         En 1171, 9 chanoines de l'abbaye Notre-Dame de Bellozanne sont nommés à la paroisse Saint-Hildevert de Gournay permettant à l'église de devenir une collégiale.

         En 1174, alors en guerre contre son père, Henri le Jeune et ses alliés, Philippe d'Alsace comte de Flandre, Mathieu d'Alsace comte de Boulogne et Louis VII de France prennent Gournay et font prisonniers Hugues IV de Gournay et 160 hommes ; ils incendient partiellement le château et la collégiale Saint-Hildevert.
    Henri II, Duc de Normandie et Roi d’Angleterre, viendra les délivrer. Il aidera le sire de Gournay à relever la ville et à renforcer ses fortifications.

         La nouvelle église est consacrée le 29 avril 1192. La foire Sainte-Croix, qui a lieu en septembre, remonte à 1193, quand Hugues V de Gournay revient de croisade.

         1202 : en guerre contre Jean Sans Terre, Roi d’Angleterre et Duc de Normandie, auquel il reproche de refuser de rendre les services qu’il devait en tant que vassal, le Roi de France Philippe Auguste pénètre en Normandie, prend le contrôle des places d’Eu et de Drincourt (Neufchâtel), puis met le siège devant Gournay. Retenues par un barrage, les eaux de l’Epte et de la Morette sont libérées. Elles emportent les défenses de la ville… Pour marquer son hostilité à Jean, Philippe Auguste renoue avec Arthur, neveu du Roi d’Angleterre. Il le fiance à sa fille Marie et l’envoie ouvrir un second front en Poitou. Le sort de ce malheureux prince, sans doute tué par son oncle en 1203, intéresse les Gournaisiens : c’est son image qu’ils font figurer sur l’écu noir d’Eudes. Depuis cette époque, les armes de Gournay sont de sable, à un cavalier d’argent, tenant à la main droite une lance de même, et une fleur de lis d’or en chef.

         En 1204, le roi de France confisque les domaines d'Hugues V de Gournay qui quitte la France. La ville et le comté appartiennent alors à la couronne de France jusque sous le règne de Louis XI de France qui la donne à la famille d'Harcourt, comtes de Tancarville, avant de passer aux mains des princes d'Orléans-Longueville en 1488 puis à la maison des Montmorency-Luxembourg à partir de 1724.

     Des fortifications de GoLES REMPARTS DE GOURNAY-EN-BRAY (Seine-Maritime)urnay, il reste cette tour construite au début du 13ème siècle ; photo extraite de http://www.gournay-en-bray.fr/mairie/histoire/

     

     

     

        En 1375, la ville subit un incendie qui se termine après une procession des reliques de Saint-Hildevert.

         Durant la guerre de Cent Ans, la ville est occupée durant 41 ans par les Anglais.

         En 1435, les troupes anglaises de John FitzAlan, comte d'Arundel sont battues par les troupes françaises commandées par La Hire lors de la bataille de Gerberoy et Jean Poton de Xaintrailles et poursuivies jusqu'au lieu-dit « Les Épinettes », aux abords de Laudencourt, un hameau des environs de Gournay.

         Gournay est reprise en 1449 par les troupes royales du roi de France commandées par Louis de Luxembourg comte de Saint-Pol.

         Le 24 juin 1465, le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, prend la ville, la pille et la saccage ainsi que le château de Goulancourt situé à Senantes, celui du Coudray-Saint-Germer, les environs de Gerberoy et le pays de Bray. Le 20 septembre de la même année, Charles de Melun reprend la ville au nom du roi de France.

         Le 21 août 1589, Henri d'Orléans, duc de Longueville et seigneur de Gournay, ouvre les portes de la ville à Henri IV. Le 4 septembre 1589, la ville, défendue par 700 à 800 hommes, est assiégée par les troupes de la Ligue commandée par Charles de Mayenne. Le 7 septembre, après avoir ouvert une brèche près de la porte Ybert, les ligueurs pénètrent et prennent la ville. Philippe de Marles, seigneur de La Falaise devient gouverneur de Gournay.

    LES REMPARTS DE GOURNAY-EN-BRAY (Seine-Maritime)4 septembre 1589 : Gournay est assiégée par les troupes de la Ligue. Gravure extraite de http://www.gournay-en-bray.fr/mairie/histoire/

     

         En octobre 1591, le maréchal Biron assiège et prend la ville au nom de Henri IV. René du Bec, marquis de Vardes devient gouverneur de la ville.

    LES REMPARTS DE GOURNAY-EN-BRAY (Seine-Maritime)Le siège de Gournay en 1591, gravure extraite de http://www.gournay-en-bray.fr/mairie/histoire/

     

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         Une longue période de paix s'installe dans la région, permettant à la ville de prospérer jusqu'à la Révolution française. De 1789 à 1793, elle fut chef-lieu du district de Gournay. De 1791 à 1794, période d'incertitude, chaque élection municipale apporte un nouveau maire. En 1793, les districts sont supprimés et Gournay devient chef-lieu du canton de Gournay-en-Bray.
    En 1791, les paroisses sont regroupées. C'est ainsi que les paroisses Notre Dame de Gournay, Saint-Aubin, Saint-Clair et une partie de celle de Ferrières sont réunies à la paroisse Saint-Hildevert de Gournay.

         L'église paroissiale Notre-Dame est fermée en 1792, vendue comme bien national tout comme le Prieuré de Saint-Aubin et les églises d'Alges et de Saint-Clair.

         Du 3 septembre 1870 au 9 juin 1871, durant la guerre de 1870, Gournay est occupée par les Prussiens.

         Le 7 juin 1940, le centre de Gournay est presque totalement détruit par les bombardements allemands. La ville est occupée à partir du 9 juin. Le 30 août 1944, Gournay est libérée par les troupes canadiennes. Il a fallu plus de dix ans pour achever sa reconstruction.

         La référence au pays de Bray a été ajoutée le 9 avril 1962 au nom de la commune. » Information extraites de Wikipédia et également de http://www.gournay-en-bray.fr/mairie/histoire/)

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    Blason par Chatsam — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=9664559

     

    LES REMPARTS DE GOURNAY-EN-BRAY (Seine-Maritime)     1861 : « Toutefois, un travail d'ensemble et vraiment redoutable ne fut entrepris qu'au XIe siècle, sous Hugues Ier. Nous en donnerons la description, d'après Nicolas Cordier, qui écrivait sur les lieux en 1733, ayant sous les yeux les objets qu'il décrivait, et sous la main un grand nombre de chartes et de titres divers qui n'existent plus. Le plan que nous publions ici sera très utile pour l'intelligence du texte et montrer l'aspect de Gournay, comme ville fortifiée, au temps de nos anciens ducs de Normandie. « Ces fortifications sont de grosses et épaisses murailles de pierres grises avec des parapets, flanquées d'espace en espace de grosses tours avec des créneaux, accompagnées en dehors de profonds et larges fossés, le tout à l'antique et à la manière que l'on avait coutume de fortifier avant qu'on eut l'usage du canon. »

    LES REMPARTS DE GOURNAY-EN-BRAY (Seine-Maritime) LES REMPARTS DE GOURNAY-EN-BRAY (Seine-Maritime)

    Ci-dessus, plan aimablement fournis par l'Office de Tourisme de Gournay-en-Bray ; celui de droite avec détail agrandi est extrait de Essai historique et archéologique sur le canton de Gournay par J-E Decorde 1861 : http://www.gournay-en-bray.fr/wp-content/uploads/2013/08/histoire-gournay-14.jpg

     

         Pour entrer en la ville, il y a quatre portes chacune garnie de sa herse ou sarrasine qui se voit encore dans les coulisses ménagées dans le corps de la muraille ; et chacune de ses portes est munie d'une seconde porte qu'on peut nommer avant-porte, éloignée de 20 toises de la première, ce qui fait que chaque porte est double. Avant cette première porte il y avait un fossé couvert d'un pont de bois qu'on pouvait lever et ôter, et qui faisait l'office de pont levis afin d'empêcher les surprises : mais depuis 40 ans on a comblé ces fossés et l'on a pavé dessus, de sorte qu'a présent il n'y a plus de pont. » Mais pour faire mieux connaître la forme qu'avait anciennement cette ville, il faut faire distinction entre le château et la ville. Le château était le terrain qui forme la paroisse de St-Hildevert : il avait trois portes, l'une qui était à l'horloge, et qui donnait communication du château à la ville : on y voit encore les gonds sur lesquels la porte tournait, et une coulisse ménagée dans le centre de la muraille garnie encore de sa herse ou sarrasine. Devant cette porte du coté de la ville il y a une grande arche de pierre dessous la rue par ou passait l'eau des fossés de ce château que l'on nomme encor le pont du Catel. » Il y avait une autre porte dans la rue de Cantemele un peu plus loin que le presbytère de St-Hildevert, laquelle se nommait la porte Baudri : elle était flanquée de deux tours de pierres, comme on le voit dans les titres anciens. De ces deux tours partaient de part et d'autre des murailles de traverse qui allaient tomber perpendiculairement sur celles qui régnaient le long des deux viviers : on voit encore les fondements de ces tours. » Enfin la troisième porte était située au moulin, ou il y a encore deux arches par dessous lesquelles passe l'eau de la rivière d'Epte qui venant d'en haut va tomber aux Planquettes. » C'est ce terrain renfermé entre ces trois portes qui formait le château, et qui était environné de bonnes murailles de toutes parts, flanquées de tours d'espace en espace, comme on le voit encore du coté du midi depuis le pont du Catel jusqu'aux Planquettes où ces murailles subsistent et sont munies de leurs tours et de leur fossé. »

    LES REMPARTS DE GOURNAY-EN-BRAY (Seine-Maritime)La place forte de Gournay au Moyen  Age : au nord, les portes Cantemèle et Notre Dame ; au sud, les portes Ybert et du Moulin ;
    à l’est, la tour Hue, ou porte de Ferrières. Tableau de Cyprien RIDEN (1858-1952)
    http://www.gournay-en-bray.fr/wp-content/uploads/2013/08/histoire-gournay-15.jpg

     

         Après avoir parlé des murailles qui se trouvaient du côté des anciens viviers, et d'une tour placée près de la porte Cantemele, qu'il avait ueu subsister en son entier, notre historien rappelle un contrat de donation par lequel le roi saint Louis accorda, en 1269, au chapitre de Gournay une tour qui était derrière le chœur de l'église de St-Hildevert sur le bord du grand vivier a condition toutefois que s'il arrivait guerre le roi pourrait la reprendre pour la défense de la ville. « Pour ce qui est de la rue de Ferrières, continue-t-il, ou de la chaussée qui va du moulin à la porte, comme aussi de celle qui règne depuis l'ancienne porte Baudri jusqu'à la porte de Cantemele, ce ne sont que deux boyaux ou chaussées qu'on a ménagées pour passer avec facilité à cause des marais : ces chaussées même étaient fortifiées de murailles, comme on le voit encore en celle de Ferrières du coté du midi ou cette muraille subsiste encore en son entier, et l'on en voit encore des restes à Cantemele. On a aussi élevé a la tête de ces chaussées deux forts ou redoutes de pierres pour les défendre et empêcher les approches. » Ce qu'on appelle la ville c'est la partie de la paroisse de Notre-Dame qui se trouve dans l'enceinte des murailles : elle a trois portes ainsi que le château, 1° la porte de l'horloge qui lui est commune avec le château ; 2° la porte de Notre-Dame par où l'on va à Rouen, enfin la porte Ibert par ou l'on va à Paris. Toutes ces portes tant de la ville que du château (hormis celle de l'horloge) sont doubles et encore garnies de leurs sarrasines. » Outre les importantes fortifications dont nous venons de parler, Gournay trouvait une défense naturelle dans les marais qui entouraient la ville. Nous citerons surtout le grand Vivier, qui fut transformé en prairies nommées en 1733 les Pipets. Cet étang, traversé par la rivière d'Epte, était situé derrière l'église de Saint-Hildevert, entre la porte de Cantemele et celle de Ferrières. L'autre était nommé le plat Vivier, et se trouvait derrière l'établissement des Capucins ; il recevait les eaux de la rivière de Saint-Aubin. » Ce texte des pages 156-159 et le plan schématisé sont extraits de Essai historique et archéologique sur le canton de Gournay par J-E Decorde 1861

     

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    Ci-dessus à gauche gravure de la porte de Paris extraite de Supplément aux recherches historiques sur la Ville de Gournay-en-Bray de N-R Potin de la Mairie, 1844.

    Vestiges des fortifications :

    La porte de Paris ou porte Ibert (18e siècle), inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1930. Elle se trouve à l'emplacement d'une ancienne porte fortifiée construite par le duc de Montmorency.

    Fortifications de la ville (13e siècle) rue des Remparts et rue Castagne.

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    Photo à droite des vestiges des anciens remparts extraite du site http://mapio.net/pic/p-54942888/

    Anciens fossés du 10e siècle rue du Croquet Dubosc et boulevard Montmorency.

    Site internet : http://www.gournay-en-bray.fr/mairie/histoire/

    L'inondation lors du siège de 1201 :

        « Au siège de Gournay, en 1201, l'inondation fut pour Philippe-Auguste un puissant auxiliaire, et Guillaume le Breton trace le tableau suivant de cet épisode : « Les fossés du château de Gournay étaient très vastes et très-profonds, et l'Epte les avait tellement remplis de ses eaux que nul ne pouvait les franchir pour s'avancer vers les murailles. Non loin des murs était un très vaste étang dont les eaux, telles que celles d'une mer stagnante, étaient rassemblées pour former un lac plein de sinuosités*, et contenues par une chaussée en terre recouverte de pierres cassées et d'un gazon fort épais. Le roi fit rompre cette chaussée vers le milieu : par là s'écoula aussitôt un immense déluge ; sous ce gouffre ouvert à l'improviste, la vallée disparut et ne présenta plus que l'aspect d'une mer ; l'inondation, se répandant avec impétuosité, porta de tous côtés ses ravages et fut ruineuse pour les habitants, entraînant avec elle les champs, les maisons, les vignobles, les meules, les frênes déracinés ; les gens de la campagne fuient gagnant en hâte les points les plus élevés pour échapper au péril et s'inquiétant peu des choses qu'ils perdent, pourvu qu'ils puissent sauver leur corps.... Les habitants fuient pour ne pas être submergés, et tout le peuple évacue les champs et les laisse absolument déserts. Ainsi, ce lieu puissant par ses armes, fort de ses murailles et de ses habitants, qui ne craignait d'être pris ni par artifice ni par force, est pris par un déluge inopiné. L'assaut que livrent les eaux renverse les remparts ; en peu d'instants elles ont détruit cette forteresse, qui naguère ne redoutait ni les machines de guerre, ni les armes des combattants. » Guillaume Le Breton - La Philippide, chant VI. Collect. Guizot, t. Xll, p. 460. https://books.google.fr/books?id=nDMAAAAAQAAJ&pg=PA175&dq=Gournay-en-Bray+rempart&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwio3MS8tozOAhXHJcAKHXNGAxkQ6AEIMzAE#v=onepage&q=Gournay-en-Bray%20rempart&f=false

    * Les étangs appelés le Plat-Vivier et le Grand-Vivier, prés de Gournay, furent desséchés en 1660. V° Histoire de la ville de Gournay-en-Bray, par H. Potin, 3 volumes. in-8. Gournay, 4842-44.

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