• LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados) LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados) LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)

     

    Le château du Houley à Ouilly-du-Houley

     

          « Le château du Houley (s’écrit parfois avec 2 L à Houley) est une demeure du 16e du département du Calvados, inscrite au titre des Monuments historiques en 1927. » [1] 

     

         « Ce sont les noms des seigneurs de l’époque qui sont à l’origine du nom de ce village. » [2]

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)     « Le château offre un très grand intérêt. Il est construit sur la croupe d'un mamelon assez élevé, et sa masse carrée, vue des coteaux voisins, est fort imposante. » [3]

    Gravure extraite de la Statistique Monumentale du Calvados d'A. de Caumont.

     

         « Mais un grand émoi nous attend. Nous allons sur le château-roi du pays… sur le dominateur-fabuleux-je fais attention à mes mots, bonnes gens !… Ouilly-la-Ribaude ! Ouilly-du-Houlley…Que les capons s’en aillent ! (…) Il existait là un vieux nid d’aigle du 15ème siècle ; on le débourre, on l’élargit, on le peigne et on l’exhausse encore (…) Je crois pareil assemblage unique en Normandie. Que l’on comprenne précisément : union de l’agression et de la vie moderne ; du formidable et du joli, du défensif et du confortable. » La Varende [2]

     

         « La baronnie d’Ouillie, qui se composait de quatre fiefs de haubert et avait une haute-justice. s'étendait sur les paroisses de Moyaux, d’Hermival et autres environnantes. » [3]

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)   LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)

     Plan hypothétique (et en attendant mieux) du château du Houley à Ouilly-du-Houley ; blason de la famille Le Baveux par Gilloudifs.

     

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    Ci-dessus, à gauche photo extraite de http://www.ouillyduhouley.com/ ; au centre, photo par Nadine Toudic - Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=66006883 ; à droite, photo aérienne extraite du site Géoportail.

     

    Historique

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)     « Martin d'Ouillie, qui figure dans les rôles de l'Echiquier de Normandie, à la date de 1180, fut, des plus lointains seigneurs de ce lieu, le seul dont on ait conservé le nom [Martinus de Oilleia 10 solid. pro duello Lexov.] A la fin du 12e siècle, le fief d'Ouilly-le-Ribauld devint la propriété de la puissante famille des Crespin qui possédait aussi la baronnie de Tillières. » [4]

     
    Ci-dessus, gravure montrant le plan du château du Houley extraite de la Statistique Monumentale du Calvados d'A. de Caumont.

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)     « Ribauld était le fils d’un Crespin, puissante famille normande aux 11e et 12e siècles qui possédait entre autre la baronnie de Tillières-sur-Avre stratégiquement très importante dont les seigneuries de Saint-Léger d’Ouillye et Ouillye-la-Ribauld faisaient partie.

     

    Ci-dessus, blason de la famille Crespin par User:SsireCette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par User:Ssire., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=5012623 

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)     C’est Charles V qui en 1370 acheta cette baronnie et la donna six ans plus tard à l’un de ses chevaliers Guy le Baveux. » [2] 

     

    Blason de la famille Le Baveux par Gilloudifs

     

         « En 1464, Philippe Le Veneur, baron de Tillières, fit partage de la seigneurie d’Ouillie-le-Ribaut avec Philippe de Manneville et Catherine Le Baveux, veuve de Louvel-L’Estandart.

         Philippe Le Veneur avait épousé, en 1450, Marie Blosset, fille de Guillaume Blosset, seigneur de Carrouges et de Marguerite de Malestroit.

         Il avait une part d'hérédité dans la terre d’Ouillie, parce que Jean, son père, seigneur du Homme, qui fut tué à Azincourt, en 1415, avait épousé Jeanne Le Baveux, fille de Robert Le Baveux, baron de Tillières et d'Agnès Paynel. C'était une héritière. Je suis porté à croire pourtant, sans en avoir de preuve, que la terre d'Ouillie venait des Paynel, qui possédèrent beaucoup de terres de ce côté.

         C'est Philippe de Manneville qui resta en possession d‘Ouillie. » [3]

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)     « Trônant sur un éperon dominant le village d'Ouilly, le château peut paraître imprenable. « Il est quand même tombé deux fois. Une première fois pendant la Guerre de 100 ans, aux mains des troupes de Charles II le Mauvais allié aux Anglais », explique François Xavier Lebon... » [5]

     

         « Pendant l’occupation anglaise cette baronnie était tombée entre les mains de Los Bourgoys, chevalier, puis, par don royal, entre celles de Hue de Launoy, chevalier, qui la céda à Mathieu Goth en 1430, avec la baronnie de Coulonces (A.N. JJ 175, n° 107).

         Après la libération, la seigneurie d’Ouillie-la-Ribault revint pour une part à Philippe de Manneville, écuyer, et pour la partie située à Saint-Léger-d’Ouillie, à Catherine Le Baveux, une des filles de Guy, qui était en 1462, veuve de Louvel Lestandart, écuyer ; son fils, Pierre Lestandart tenait cette partie de fief dès 1455 (Aveu de la baronnie de Tillières, du 20 novembre (A.N., P. 308). » [6]

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados) LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)

    Ci-dessus, plans extraits du cadastre napoléonien de 1825, archives du Calvados, https://archives.calvados.fr/accueil.html

     

          « Monseigneur Jehan de Manneville, sans doute son fils, chevalier, seigneur et baron d'Ouillie et d'un fief assis à Lieuray, nommé Tillière, n'ayant point comparu aux montres de la noblesse du bailliage d’Évreux ordonnées par Louis XI en 1469, ses fiefs furent « prins et mis en la main du Roy... sous laquelle ils seront regis et couvergnez jusques à ce qu'il a ait fait apparoir comme et du lieu ou il s'estoit présenté. (Voyez les Monstres du bailliage d’Évreux, publiées par M. Bonnin, p. 43.) » [3]

     

         « En 1469, les deux terres sont réunies et le château, monumentale sentinelle démantelée pendant la guerre de 100 ans fut reconstruit. » [2] 

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)     « Puis, le domaine passa par alliance aux L'Estendard,
    aux Maintenon, puis aux Carvoisin d'Achy. » [4]

     

    Blason de la famille de l'Estandard Par Hervé Lainé — La Galissonnière, GFDL, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=10623090

     

         « En 1540, René de Maintenon était seigneur et baron d'Ouillie. (…)

         Gaston de Maintenon, baron d'Ouillie-Ia-Ribaude, épousa, en 1551, Marguerite de Nollent, la dernière des quatre filles de Florent de Nollent, seigneur de Saint-Contest, et de Louise de Chançaux Le Breton. (Lachesnaye des Bois, t. XI, art. Nollent.) » [3]

     

         « Le 15 août 1592, le château qui abritait une garnison royaliste fut attaquée par des troupes espagnoles et aux trois quarts détruit. » [2] 

     

         « Dès le commencement du 17e siècle, la baronnie d’Ouillie est dans les mains de la famille de Longchamp, issue de la paroisse de Saint-Léger, dont plusieurs membres furent gouverneurs de la ville de Lisieux au 16e siècle. » [3]

         « C’est Jean de Longchamp, chef huguenot et gouverneur de Lisieux qui reconstruit le château vers 1605. » [2] 

         « En 1605, Jean de Longchamp de Fumichon, ce fougueux capitaine de Lisieux dont nous avons vu les aventures,
    acheta Ouilly. De ses deux filles, l'une, Marie, porta Fumichon aux Rabodanges ; l'autre, Catherine, héritière d'Ouilly-le-Ribauld, épousa César d'Oraison. » [4]

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)     « César d’Oraison fit sa résidence ordinaire au château d'Ouillie. Il y produisit dans la recherche de la noblesse de 1666. On y lit : « Ouillie. Cezar d’Oraison, chastelain de Livarot, antien noble. » [3]

         « Ses descendants vendirent le domaine, à la fin du 17e siècle, à Messire Adrien du Houlley, chevalier, seigneur de Firfol et de la Lande et conseiller à la cour des Aides de Paris. Il épousa Marie de Loynes en 1698. Bientôt après, en 1719, la seigneurie fut érigée en baronnie. » [4] 

     

    Ci-dessus, blason de la  famille d'Oraison (mais est-ce le bon blason ?) par User:D2paysacCette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par User:D2paysac., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3408134

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)     Il « mourut entre 1785 et 1787, laissant pour seule héritière sa sœur, noble dame Anne-Renée-Cécile du Houlley. épouse de messire Daniel de Loynes, chevalier, seigneur de Mazères et autres lieux, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint.-Louis, demeurant ordinairement à Orléans. 

         M. de Mazères possédait encore ces terres au moment de la Révolution. » [3]

    Ci-dessus, blason de la famille de Loyne du Houlley dessiné par O. de Chavagnac pour l'Armorial des As http://dechav.free.fr/armorial/blason.php?id=Loynes

     

         « Les paroisses d'Ouilly-le-Ribauld et de Saint-Léger-d'Ouilly prirent le nom de Saint-Martin et de Saint-Léger-du-Houlley. La Révolution apportera de nouvelles modifications. On voudra rendre à Saint Martin-du-Houlley son ancien nom moins suspect, mais l'ignorance en fera « Ouilly-la-Ribaude ». Enfin, pour tout concilier, on a réuni les deux paroisses sous le nom d'Ouilly-du-Houlley. » [4]

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)     « La terre appartint au 19e siècle à Charles Baguenault [ « M. Baguenault, qui a épousé Mme Adélaîde-Zoé de Loynes du Houlley, nièce de M. de Mazères, vient d'aliéner la terre et le château. » [3] et le château fut acheté par monsieur Pottier qui le protégea.

         Au 20e siècle, Monsieur Delore achète la demeure qui était devenue au cours du siècle précédent une maison de ferme... » [2] 

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)     « François-Xavier Lebon explique comment son grand-père put racheter l'édifice au propriétaire, un fermier qui n'ayant plus d'héritier « 100 % des fils du pays étant morts à la guerre de 14 », le céda finalement au début du 20e siècle. « Grand collectionneur, mon grand-père, industriel parisien, cherchait un écrin pour ses collections du 17e et 18e. Il a restauré le château, rajoutant sa touche personnelle pour, entre autre, plaire à son épouse Marguerite qui, très parisienne n'y mit quasiment jamais les pieds ! » [5] 

    Ci-dessus, crédits photo Ruprich-Robert, Gabriel (architecte, collection) - Ministère de la Culture (France) - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine - diffusion RMN

     

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    Architecture

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)     Arcisse de Caumont, 1867 : 

         « Évidemment toutes ces constructions ne sont point d'une seule époque. Les parties les plus anciennes, qui datent de l'époque gothique sont, à l'extérieur, les tours circulaires qui occupent l'angle nord-ouest, le bâtiment qui leur sert de courtine vers le nord, et les autres tourelles circulaires qui défendaient l'angle nord-est, ainsi que toutes les parties basses du mur qui les sépare ; le long mur plein qui regarde le levant, et, on peut le présumer, toutes les parties inférieures du reste de l'enceinte. A l'intérieur de la cour, une seule partie est bien caractérisée, c'est la tourelle octogone terminée par le campanille de l'horloge et les bâtiments adjacents, à droite et à gauche. On peut en juger par le dessin.

     Ci-dessus, gravure montrant le château du Houley extraite de la Statistique Monumentale du Calvados d'A. de Caumont.

           Le reste accuse, dans son ensemble, la fin du 16e siècle ou le commencement du 17e ; en un mot, le règne d'Henri IV. La chapelle, qui est maintenant détruite, devait dater aussi à peu près de cette époque.

         Les matériaux employés sont la pierre de taille et même le moëllon pour les parties anciennes ; la pierre et la brique pour les autres parties. L'étage supérieur du bâtiment, qui se trouve entre le pavillon d'entrée et le grand escalier, est en pans de bois.

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)     Les constructions de l'est sont occupées par des écuries et des communs ; elles ne sont élevées que d'un rez-de-chaussée avec greniers. Il n'y a, vers l'extérieur, d'autres ouvertures qu'une série de meurtrières qui correspondent aux greniers. Les appartements d'habitation sont situés dans le bâtiment parallèle. La grande porte d'entrée est pratiquée dans un pavillon élevé, qui fait partie de la seconde époque, dont voici l'aspect extérieur (voir le dessin... gravure montrant le château du Houley extraite de la Statistique Monumentale du Calvados d'A. de Caumont.). L’accès consistait en deux ponts-levis jetés sur les fossés : l'un conduisait à la grande porte, l'autre à la poterne qui accédait dans le corps-de-garde. Il n'y a aucune autre porte que celle de ce corps-de-garde dans le couloir qui, de la grande porte, mène à la cour intérieure. L'escalier qui conduit à la grande salle de l'étage supérieur, d'où l'on devait manœuvrer les chaînes des ponts s'ouvre immédiatement sur la cour. De l'autre côté est un appartement avec une cheminée, peut-être la cuisine de la garnison.

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)     La chapelle s'appuyait contre ce pavillon d'entrée, et son chevet faisait saillie dans la cour. [ Cette chapelle, sous l'invocation de saint Jean et de saint Philippe, était un bénéfice dont le titulaire était présenté par le baron d'Ouillie. ] Elle n'était donc point orientée, mais sa disposition contribuait encore aux moyens de défense, en permettant de tirer des fenêtres sur le flanc gauche des assaillants, qui, les portes rompues, se seraient précipités dans la cour. Le bâtiment en bois dont nous avons parlé n'est guère, jusqu'à l'angle des grands logis, qu'une galerie conduisant à la tribune de la chapelle. Le bas est ouvert et servait de remises pour les équipages de guerre ou de voyage. Le châtelain et sa suite assistaient aux offices dans la tribune ; la chapelle était petite et une foule nombreuse n'aurait pu y trouver place.

    Ci-dessus, g ravure montrant le château du Houley extraite de la Statistique Monumentale du Calvados d'A. de Caumont.

         Le rez-de-chaussée du corps d'habitation ne comprenait que deux grandes salles. La principale avait, sur le manteau de sa vaste cheminée, une peinture fort détériorée, qui paraissait représenter le Jugement de Paris. Elle est maintenant presque indéchiffrable. On accède à l'étage supérieur par deux escaliers principaux : le grand escalier en pierre a rampes droites et un escalier à vis qui remplit la tourelle octogone. Un escalier de service est contenu dans une des petites tourelIes de l'angle, et un autre conduit au pavillon de l'angle opposé. La disposition de ces appartements a été sensiblement modifiée sous le règne de Louis XIV. A gauche du grand escalier, on trouve diverses chambres et boudoirs. Dans la chambre qui remplit le pavillon d'angle, on doit remarquer les pavés émaillés qui garnissent le contrecœur de la cheminée. Leur dessin est fort bon, et leurs vives couleurs flattent l'œil bien mieux que les marbres ou les carreaux blancs qu'il est de mode d'employer aujourd'hui. Ils proviennent des fabriques du Pré d'Auge et de Manerbe, dont les fours n'ont été éteints que par la Révolution. La plaque de fonte porte des armoiries. Deux lions servent de support a l'écu qui est sommé d'un casque à lambrequins, taré de face. Le champ de l'écu est parti : au 1er, trois étoiles ; au 2e, une croix, avec peut-être quatre pièces aux cantons.

         Le premier ne laisse pas de doute : ce sont les armoiries de la famille du Houlley, que nous avons déjà trouvées à l'église.

         L'appartement précédent était encore dernièrement tapissé de cuirs gaufrés et dorés, d'un dessin remarquable, et qui étaient loin d'avoir perdu leur éclat.

            A droite du grand escalier, on entrait dans un vaste salon dont la décoration paraît n'avoir jamais été terminée. Ensuite se trouvait la salle a manger ; elle était aussi très vaste, mais de forme irrégulière. On l'avait placée dans les deux tourelles circulaires de l'angle. Sa disposition était assez heureuse. Ses murs étaient lambrissés, avec sujets peints sur les panneaux. Dans un des angles se trouve encore un lavabo en marbre. Dans les bâtiments du retour, on ne trouvait que de petits appartements. » [3]

     

         « Au 20e siècle, Monsieur Delore achète la demeure qui était devenue au cours du siècle précédent une maison de ferme : la salle de Gardes avait été transformée en laiterie.

         Propriété acoustique de la salle des Gardes : 2 personnes placées dans les angles opposés et donc séparées d’une dizaine de mètres peuvent communiquer à voix basse sans que ceux qui se trouvent au milieu de la pièce puissent saisir leurs propos « Le son arrive considérablement renforcé et donne l’impression bizarre que la personne qui parle est debout derrière et un peu au-dessus de celle qui écoute. » [2] 

     

    Protection :

     

          Château : inscription par arrêté du 19 janvier 1927.

     

    LES REMPARTS DU HOULEY (Calvados)     « Deux autres monuments attirent l’attention sur cette commune : l’église du 15e siècle dédiée à Saint Martin et le manoir de Bellemare qui date de deux époques différentes, la partie la plus ancienne en pans de bois remonte au 14e siècle et la plus récente en silex et chaînage de grès appartient au 16e. » [2] 

     

    Sources :

     

    [1] Extrait de Wikipédia

    [2] Extrait de https://ouillyduhouley.fr/histoire-de-ouilly-du-houley/ ou https://ouillyduhouley.fr/details-de-lhistoire/

    [3] Extrait de la Statistique monumentale du Calvados : arrondissement de Lisieux, Volume 5 par Arcisse de Caumont ; F. Le Blanc-Hardel, 1867 - 846 pages

    [4] Extrait du Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne, date d'édition : 1911

    [5] Extrait de l'article ouest-France du 29/09/2013 https://www.ouest-france.fr/normandie/lisieux-14100/le-chateau-se-devoile-aux-historiens-augerons-807251

    [6] Extrait de http://www.societehistoriquedelisieux.fr/?p=6659

     

    Bonnes pages :

     

    O http://www.societehistoriquedelisieux.fr/?p=6659

    O Article ouest-France du 29/09/2013 https://www.ouest-france.fr/normandie/lisieux-14100/le-chateau-se-devoile-aux-historiens-augerons-807251

    O Statistique monumentale du Calvados : arrondissement de Lisieux, Volume 5 par Arcisse de Caumont ; F. Le Blanc-Hardel, 1867 - 846 pages

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