• LES REMPARTS DES HOGUES (Seine-Maritime)

    LES REMPARTS DES HOGUES (Seine-Maritime) 

     

         « Dans la chambre ruinée de la tour des Hogues, tout enchantée de clair de lune,... » [1] J. Lorrain, Très Russe, 1886.

     

    Le château des Hogues ou tour du bois des Hogues :

     

         Pour cette fois, je n'ai pas de plan de situation à proposer... aussi fais-je ici appel à ceux qui auraient des informations sur cette tour du Bois des Hogues disparue aujourd'hui... Où se trouvait-elle précisément ? En restent-t-ils des vestiges ? Qui l'a faite et quand a-t-elle été construite puis détruite ? etc...

          Elle devait se trouver sur la commune de Saint-Léonard et possède sa légende. C'est à la découverte de cette légende que je vous convie. (NDB)

     

    LES REMPARTS DES HOGUES (Seine-Maritime)   LES REMPARTS DES HOGUES (Seine-Maritime)

     Ci-dessus plan de situation du bois des Hogues extrait du site Géoportail ; blason du département de la Seine-Maritime http://www.la-normandie.info/region-normandie/region-haute-normandie/departement-seine-maritime-76/blason_departement_seine-maritime/

     

         « Non loin de là, mais sur le territoire de Saint-Léonard, on voit encore, dans la cour d'une ferme une tourelle où l'on enferme je ne sais quoi - des pourceaux peut-être : - c'est tout ce qui reste du château des Hogues. » [2]

     

         Jean Lorrain cite cette tour dans son roman « Très Russe » en 1886 :

     

          « Ce matin, en feuilletant mon guide, j'ai lu : « Tour des Hogues, à trois kilomètres d'Yport par les bois, vestiges de château du douzième siècle, tour encore debout, vieille cheminée... »

          Site enchanteur et vieille légende, ricanait Beaufrilan.

          -- Vous l'avez dit ; site enchanteur et vieille et très intéressante, intéressante légende ! » [1] J. Lorrain, 1886.

     

         « Guillaume de Putot, abbé de Fécamp, (…) rendit des services signalés à l'abbaye, d'abord en luttant énergiquement contre le roi de France, Philippe IV dit le Bel, qui voulait déposséder le monastère du droit de haute justice qu'il tenait des ducs de Normandie et qui lui avait été confirmé par les prédécesseurs de Philippe (...) Les douze années qu'il passa comme abbé, il les employa toutes, soit à des travaux utiles qu'il dirigea, soit à la formation d'importants projets dont il poursuivit l'exécution. Ce fut ainsi qu'il fit bâtir le château des Hogues et construire plusieurs autres édifices. (…) Il mourut en 1296 et fut inhumé dans la chapelle Saint-André qu'il avait fait construire. » [3] 

     

         1841 : « Mais hâtons-nous de quitter la grève et de gagner la plaine, à travers la forêt des Hogues. Rappelons, en passant, que ce grand bois fut donné autrefois à Henri de Sully, abbé de Fécamp, par Henri II, roi d'Angleterre. ll contenait alors huit cents acres. ll a été bien essarté depuis, grâce aux sueurs des laborieux disciples de Saint-Benoît ; car c'est une tradition vivante dans ce pays, que tous les hameaux qui composent les communes de Froberville, Criquebeuf, Gerville, etc., furent autrefois des hangards, ou loges sous lesquelles se retiraient les moines, défricheurs de nos forêts. Ce qui explique les chapelles du val Babeuf, des Hogues, des Merquets, de la Haute-Folie, et de Maupertus. Cette dernière est une ferme où l'on trouve encore une foule de pierres tombales avec des inscriptions et des croix. La maison du fermier est pavée avec ces grandes dalles. Mais nous voilà en face du château des Hogues, de ce château, dont on raconte avec terreur qu'il a fait deux cents ans la guerre avec celui des Loges. Venez donc voir ces fosses profondes, à demi comblées par les débris des tours, ces quatre tourelles placées à chaque angle du château, comme des sentinelles avancées, ces meurtrières, ces machicoulis que l'on aperçoit à travers le feuillage, cette grande ogive demi-brisée, dont le lierre a embrassé les contours ; regardez bien, car vous avez sous yeux un des tableaux les plus pittoresques que puisse offrir notre arrondissement. Rappelez maintenant dans votre mémoire les chevaliers qui défendirent ces tourelles guerrières ; rappelez les preux qui sont tombés sous ces murs ; les ménestrels et les troubadours qui y ont chanté leurs exploits ; comparez ce bruyant concours, ces cris de guerre, à ce silence des tombeaux, à cette solitude de mort, qui règnent maintenant sur ces débris, et vous aurez une juste idée du néant des choses humaines. Artistes, romanciers, antiquaires qui voudrez visiter le château des Hogues, hâtez-vous , car chaque jour une pierre s'écroule de ces hautes murailles, et chaque jour la main vandale des fermiers vient enlever avec des banneaux ces précieux débris !

         A l'ouest du château des Hogues, sur un plateau, couvert de noires bruyères, on voit culminer des buttes de terre dont la pointe, dégradée par les eaux, semble un front chauve de vieillard dépouillé par les années. A côté de ces buttes sont d'énormes fosses, dont quelques-unes ont plus de cent pieds de profondeur. Ces buttes, ces fosses s'appellent les Faisières. Par qui furent creusées ces fosses ? par qui furent élevées ces buttes énormes ? dans quel but, dans quels temps ces grands déplacements de terrain fatiguèrent-ils les bras des générations ? La tradition est muette sur ce point.

         S'il nous est permis de hasarder une conjecture, nous dirons que le mot de faisières nous fait croire que ce furent d'anciennes mines de fer et d'anciennes extractions de poudingues. » [4]

     

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         « Cette forêt (Silva de Hogis) et celle des loges, sont les derniers débris de cette vaste forêt, appelée dans les chroniques, « forêt de Fécamp », qui couvrait toute cette contrée maritime, depuis les Dalles jusqu'au-delà d'Etretat. En 1162, Henri II, roi d'Angleterre et duc de Normandie, donna ce bois, contenant huit cents acres, à Henri de Sully ; les moines l'avaient défrichée en partie.
         Dans cette forêt des Hogues, on remarque de vastes fosses circulaires d'où, suivant la tradition, l'on aurait jadis extrait du minerai de fer. Cette opinion n'est pas celle des savants qui considèrent ces fosses comme des faiscières ou fusières, excavations remontant à l'époque celtique ; mais il est aussi probable que les gaulois ont fouillé le sol pour en extraire les poudingues dont ils faisaient leurs petites meules à broyer le grain. L'une de ces fosses est une mare appelée Mahais ou mahaise de Saintdémarque. » [5] 

     

    La légende de la châtelaine maudite

     

         Voici la légende que vous attendez tous ! : un bref résumé tout d'abord :

     

         « Le bois des Hogues (SM) fut le théâtre d'une histoire rappelant celle de la tour de Nesle. La dame des Hogues attirait les plus beaux de ses sujets et, après les étreintes, les faisait mettre à mort et précipiter du haut des falaises d'Yport. Un abbé de Fécamp ayant succombé à ses charmes, elle lui laissa la vie. Il se confessa publiquement avant de mourir de honte. Le duc de Normandie intervint, la dame fut exécutée, ses biens revinrent aux moines de Fécamp... » [6]

     

         … et à présent la même légende mais avec quelques variantes trouvées çà et là :

     

    LES REMPARTS DES HOGUES (Seine-Maritime)     « Au 12e siècle, le domaine des Hogues avait pour possesseur un chevalier félon, tué dans un combat judiciaire. Sa veuve fut bientôt connue dans toute la contrée sous le sobriquet de « la châtelaine maudite », qu’elle devait à une vie faite de débauche. Son château était devenu le lieu « d’effroyables orgies » dont aucun témoin ne ressortait vivant. Elle commit cependant l’erreur de s’en prendre à l’abbé de Fécamp, ce qui lui valut une arrestation ordonnée par Henri II d’Angleterre et une exécution sur le bûcher.

         Le domaine des Hogues fut alors donné aux religieux de Fécamp. (…)

         À l’heure de la Première Guerre mondiale, le (nouveau) château des Hogues, construit en 1904, se transforma en ambulance de guerre et accueillit pendant quatre ans, 1 500 blessés que l’ensemble de la population se fit un devoir et un honneur de soutenir matériellement et spirituellement. » [7]

     

         « Une jeune et belle châtelaine attirait, grâce à l’un de ses serviteurs, les soupirants attirés par sa beauté dans une des tourelles de son château.

         La séductrice, après avoir assouvi ses désirs toute la nuit, faisait transporter au petit matin et jeter de la falaise d’Yport son galant épuisé. (...)

         Sauf que la châtelaine poussa plus loin sa perfidie, sa fourberie, son hypocrisie, sa débauche, sa luxure !

         Il n’y a pas assez de termes pour qualifier cette félonne qui invita un jour, un moine de l’abbaye de Fécamp afin de lui faire soi-disant la conversation.

         Le moine austère ne se doutait pas des vues sataniques de la belle, quoiqu’il se prémunit de la tentation avec une neuvaine à la Vierge Marie… On ne sait jamais !

         Le religieux fut tout d’abord charmé, ébloui, …et séduit. Elle était tellement désirable ! les scrupules s’évanouirent… la robe de bure tomba !

         Pourquoi notre abbé ne finit-il pas comme les infortunés amants de la belle poussé du haut de la falaise ?

         Soit par compassion, ce qui est peu probable vu le personnage, soit par crainte de l’au-delà, elle laissa la vie au faible et coupable moine qui mourut bientôt de honte et de chagrin après s’être confessé publiquement à ses frères !

         Le prieur demanda vengeance au duc de Normandie, qui, renseigné sur les crimes de la dame des Hogues, la condamna à être brulée vive.

         Si le monastère perdit un religieux, il y gagna en temporel : les domaines de la coupable passèrent par donation royale et par chance aux moines de Fécamp.

         Tant qu’au château, il fut rasé et reconstruit à bonne distance de l’original afin de ne plus garder le souvenir des crimes de la châtelaine maudite. » [8] 

     

         1857 : « Au 12ème siècle, la dame du lieu attirait, par mille ruses, nobles et vilains ; les choyait d'abord, puis, lassée d'eux, les faisait précipiter à la mer, du haut des falaises : le sophiste Buridan ne s'en fut jamais tiré. Parfois elle les condamnait, par un affreux caprice, au supplice infligé par le chanoine Fulbert au trop éloquent Abellard.

         Un abbé de Fécamp, qui espérait convertir l'enchanteresse, se laissa prendre à ses pièges. Sorti, on ne sait comment, sain et sauf du manoir, il éprouva de vifs remords, fit rude pénitence et mourut en versant des larmes de repentir.

         Pour la dame, on la brûla très bien, et le roi Henri, deuxième du nom, donna le château au monastère. » [2]

     

         ... et enfin :

     

         1859 : « Sur la commune de Saint-Léonard, canton de Fécamp, existait le château des Hogues, forteresse autrefois redoutable, et dont les débris offrent aux yeux de l'archéologue les caractères des constructions du 15e siècle. Jadis, quatre tours énormes et monocylindriques flanquaient le corps du bâtiment principal, édifié avec tous les moyens de défense en usage au moyen-âge, et que des douves profondes environnaient. Un pont-levis, pourvu à l'entrée d'une poterne, était la seule voie donnant accès dans le manoir. De tout cela il reste aujourd'hui fort peu de chose ; depuis plus de 200 ans, la sombre splendeur du château des Hogues a disparu à tout jamais sous les efforts du temps.
         Le manoir, dont on voit aujourd'hui les restes, en avait remplacé un autre, bâti du temps de Guillaume le Conquérant. Dans le douzième siècle, il était le chef-lieu d'une puissante baronnie qu'Henri II, roi d'Angleterre, donna à l'abbaye de Fécamp par suite d'un fait assez curieux que nous allons faire connaître.
         Une châtelaine des Hogues, contemporaine de Henri II, roi d'Angleterre, et veuve d'un chevalier félon, tué dans un combat judiciaire, attirait sur elle l'attention et le mépris de tout le pays par sa conduite scandaleuse et ses débordements effrénés.
         Son château était devenu le rendez-vous des débauchés de la contrée, et les jours et les nuits s'y passaient dans d'effroyables orgies.  Les nuits d'hiver surtout, le vieux manoir, au dire de la tradition, était témoin d'horreurs et de crimes que la plume de l'histoire n'aurait pu enregistrer sans honte. Lorsque le villageois attardé apercevait dans les ténèbres le château des Hogues étincelant de lumières et d'où partaient tantôt des chants libertins et des clameurs de joie, tantôt des plaintes, des gémissements ou les cris suprêmes de l'agonie, il s'éloignait au plus vite en faisant le signe de la croix et se dérobait à la vue de ce lieu sur lequel devait planer la malédiction du ciel.
         Espèce de Marguerite de Bourgogne, figurée en traits hideux dans le célèbre drame de la
    Tour de Nesle, la dame des Hogues faisait venir dans son château les jeunes gens du pays et les renvoyait ensuite à leurs chaumières, mutilés et le désespoir au cœur, lorsqu'elle ne leur avait pas réservé un sort plus horrible.
         Souvent on trouva au pied des falaises d'Yport des cadavres, des débris humains coupés à coup de hache ; c'étaient les tristes débris des orgies sanglantes de la dame des Hogues. Pour obtenir le silence sur ce qui s'était passé dans le manoir, la terrible Messaline livrait impitoyablement à la mort les malheureux qui en avaient franchi le seuil, et après les avoir poignardés ou mis en pièces, elle les envoyait jeter dans la mer, du haut des falaises.
         En ce temps-là, que les chroniqueurs ont appelé, nous ne savons trop pourquoi, le bon vieux temps, vivait un abbé de Fécamp, nommé Henri de Soullay, neveu du roi d'Angleterre. Beau, bien fait, d'un caractère doux et aimable, le noble abbé eut le malheur de fixer l'attention de la dame des Hogues. Un soir, il s'était rendu à Saint-Léonard pour régler avec le prieur de ce lieu quelques intérêts temporels. Comme il retournait à Fécamp, une troupe de cavaliers masqués l'enleva et le transporta au château des Hogues.
    La tradition laisse sous le voile les faits qui se passèrent cette nuit-là dans le manoir maudit ; elle raconte seulement qu'au point du jour on trouva le saint abbé presque mort à la porte du château. Recueilli par des villageois, il fut ramené à Fécamp, où le roi d'Angleterre, averti de ce qui s'était passé, envoya aussitôt son propre médecin.
         Malgré tous les efforts de la science et les meilleurs soins, Henri de Soullay passa de vie à trépas, succombant, dit la chronique, moins aux suites des mauvais traitements qu'il avait subi qu'à la douleur et à la honte causés par ce qu'il avait vu et entendu pendant l'épouvantable nuit passée dans la forteresse des Hogues.
         La conduite criminelle de la châtelaine reçut bientôt un châtiment éclatant. Henri II, roi d'Angleterre, la fit arrêter, et après une instruction judiciaire, faite à la hâte, elle fut brûlée vive sur la place de Fécamp, devant l'abbaye. Le roi confisqua en outre le château des Hogues et le bois de huit cents acres qui en dépendait, et en fit don aux religieux tic Fécamp, à la condition qu'ils prieraient pour le repos de l'âme de son infortuné neveu Henry de Soullay et de celles des nombreuses victimes que la dame des Hogues avait sacrifiées à ses désordres.
    Telle est la légende attachée au château des Hogues. Bien que plus de sept siècles nous séparent de l'époque à laquelle vivait l'infâme châtelaine, le souvenir de ses forfaits vit encore exécré et maudit au foyer villageois et dans la tradition.
         La forêt des Hogues ainsi que tout le territoire qui en dépendait, dit la Charte de donation dont parle Mme E. de Busserolle, s'étendait depuis Vattetot jusqu'à Crichebot (Criquebeuf), et depuis le pommier du Mole jusqu'à la mare qui avoisinait les territoires de Froberville (Herurwevilla) et de Maupertuis (Malptus), en prenant pour limite le fossé du parc creusé par les ordres de Henri de Suilli ou Soullay, abbé de Fécamp. Cette charte fut immédiatement suivie d'une autre, qui ferait croire que dans ce temps personne ne pouvait établir une garenne sans le consentement royal : Henry II permet à l'abbé de Suilli d'en faire une sur un fief situé à deux milles de Fécamp ; et comme l'abbaye tenait beaucoup à la conservation de son gibier, le roi prononça une amende de 10 livres, somme énorme pour ce temps-là, contre ceux qui se permettraient de tuer un lièvre, ou tout autre animal, sans l'autorisation de l'abbé. »
    [9] 


    Sources :

     

    [1] Extrait du roman « Très Russe » par J. Lorrain, 1886.

    [2] Extrait des « Causeries sur Fécamp, Yport, Étretat, Colleville, Valmont, Saint-Valery-en ... » par Joachim Michel ; Picard, 1857 https://archive.org/stream/causeriessurfca00michgoog/causeriessurfca00michgoog_djvu.txt

    [3] Extrait de l'Histoire de l'abbaye de Fécamp et de ses abbés par Gourdon de Genouillac, Henri (1826-1898). Éditeur :  A. Marinier (Fécamp) Date d'édition : 1875.

    [4] Extrait de Le Havre et son arrondissement : première partie par Joseph Morlent, 1841 https://books.google.fr/books?id=XKNfAAAAcAAJ&pg=RA2-PA74&lpg=RA2-PA64&ots=0iO2QhSN6U&focus=viewport&dq=Bois+des+Hogues+Yport&hl=fr&output=text#c_top

    [5] Extrait de http://www.decroixvaucottes.com/histoires_et_recits_113.htm

    [6] Extrait des Trésors des noms de famille, des noms de villes et de villages par J. Cellard ; E. Vial ; Humensis, 478 pages.

    [7] Extrait de http://www.histoire-locale.fr/Modules/Journaux/pdf/16102009.pdf

    [8] Extrait de http://histoiresetlegendesnormandes.unblog.fr/2015/05/02/la-belle-et-cruelle-seductrice/

    [9] Extrait des Recherches historiques sur Fécamp et sur quelques-uns des anciens châteaux et seigneurs du pays de Caux par Mme Euphémie Carré de Busserolle ; Éditeur : C. Hue (Fécamp) ; Date d'édition : 1859 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6568998c/f31.item.r=%22Ch%C3%A2teau%20des%20Hogues%22.texteImage#

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  • Commentaires

    1
    Didier
    Vendredi 27 Juillet à 12:36
    bonjour, nous avons acheté une étable à côté du lieu ou se trouvait cette tour; la tour n'existe plus et les pierres ont servi à construire en partie l'étable où l'on habite. cordialement.
      • Gilloudifs
        Vendredi 27 Juillet à 13:12

        Bonjour,

        Merci pour cette précieuse information que je laisse dans les commentaires pour satisfaire l'éventuel curieux qui devra se contenter de la la légende. Pourriez-vous m'indiquer grossièrement où se situait cette tour disparue sur le plan ?

        Cordialement

        GP

        NB Je préciserai qu'il est inutile de faire la recherche puisque la tour a complètement disparu.

    2
    didier
    Samedi 28 Juillet à 10:58

    bonjour,

    La tour se situait dans le rond rouge où est inscrit "les hogues" ;  sous le trait rouge en haut à côté du trait noir et fin (qui est notre chemin)

    on voit à peu près l'emplacement où était située cette tour : petit point  + petit carré.

    Mais cela remonte à assez  loin  ;  la construction de  l'étable  avec les pierres de cette tour remonterait vers 1800 (un ami avait trouvé la date de la construction de ma maison)

    au plaisir.

      • Gilloudifs
        Samedi 28 Juillet à 13:27

        Bonjour,

        Merci pour ces précisions. Cordialement

        GP

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