• LES REMPARTS DE VIEUX-CONCHES (Eure)

    LES REMPARTS DE VIEUX-CONCHES (Eure) LES REMPARTS DE VIEUX-CONCHES (Eure) LES REMPARTS DE VIEUX-CONCHES (Eure)

    Ci-dessus : au centre, une photo extraite de http://www.amse.asso.fr/article/j-a-r-2015 ; à droite, une photo aérienne extraite du site Géoportail.

     

         Le château de Vieux-Conches (commune de Conches-en-Ouche) :

     

         « Les éléments de cet article sont extraits de « Vieux-Conches (Eure), un site castral et son environnement (11e-18e siècle)  Vieux-Conches (Eure), a castle site and its environment (11th-18th centuries) Vieux-Conches (Eure, Ost-Normandie), eine Burganlage und ihre Umwelt (11.-18. Jh.» de Tanguy Debaene, document scientifique très complet avec ses références et ses notes que vous pouvez retrouver sur :

    https://journals.openedition.org/archeomed/11340

     

          « Un relevé topographique du site fossoyé de Vieux-Conches, mené dans le cadre d’un master et d’un projet collectif de recherche sur les fortifications de terre de Haute-Normandie, a mis en lumière la grande richesse du site. Les données de prospection ont conduit à élargir l’étude au paysage, au village, à l’église et à l’examen des activités artisanales et agricoles dont des témoignages subsistent sur le terrain. Le relevé topographique a mis en évidence une structuration autour de trois ensembles distincts : un pôle castral, un enclos paroissial et une zone de labours/culture. Il a été complété par des nettoyages de surfaces ciblés qui ont permis, entre autre, de dresser le plan de l’église Saint-Ouen. L’étude du site prouve sa longue occupation (11e-18e siècle) et amène à une relecture des sources historiques disponibles. »

     

         Ce sont les éléments du pôle castral qui sont repris ici. Pour les autres éléments, enclos paroissial et zone de labours/culture, se référer à ce site : https://journals.openedition.org/archeomed/11340

     

    LES REMPARTS DE VIEUX-CONCHES (Eure)    LES REMPARTS DE VIEUX-CONCHES (Eure)

     Proposition de plan de situation du château de Vieux-Conches ; blason de la famille de Tosny extrait de http://www.wikiwand.com/fr/Famille_de_Tosny

     

    LES REMPARTS DE VIEUX-CONCHES (Eure)     « Le château de Vieux-Conches, situé dans la commune de Conches-en-Ouche (Eure), au lieu-dit du Petit Couloir, s’inscrit dans un paysage archéologique exceptionnellement préservé. Excentré à l’ouest de la vallée du Rouloir où s’est développé le village de Conches-en-Ouche, le site est localisé en rebord du plateau boisé occupé par la forêt de Conches et domine un coteau occidental en contrebas duquel se trouve l’étang du Vieux-Conches. (...) Or même s’il a suscité l’intérêt d’érudits locaux du 19e siècle, ce site reste très mal connu : bien que recensé par la carte archéologique et abordé dans un DEA sur les seigneuries châtelaines en pays d’Ouche en 1997, aucun relevé ni analyse précise n’avait été entrepris jusqu’à aujourd’hui.

    Ci-dessus : plan de situation du château de Vieux-Conches, document extrait de ce même article : https://journals.openedition.org/archeomed/11340

     

    LES REMPARTS DE VIEUX-CONCHES (Eure)     Les premières recherches sur le château de Vieux-Conches apparaissent vers 1830. En 1834, un érudit local, François Laumonier, dresse un plan du château. Arcisse de Caumont donne, dans un texte de 1836, une description des châteaux des 10e et 11e siècles parmi lesquels figure le château de Vieux-Conches. La version « officielle » paraît assez vite établie au 19e siècle : pour L.-É. Charpillon et A. Caresme, L.-L. Gadebled et A. Gardin, le château de Vieux-Conches passe pour être le premier établissement, à Conches-en-Ouche, des seigneurs de Tosny, qui auraient par la suite transféré leur résidence au donjon de Conches-en-Ouche lors de la construction de l’abbaye vers 1035. (...) L’évolution de la castellologie amène aujourd’hui à reconsidérer les fortifications de terre, une structure sans pierre n’étant pas nécessairement plus ancienne qu’une structure maçonnée. Qui plus est, un simple nettoyage de surface a mis au jour des vestiges maçonnés bien conservés sur l’ensemble du site, notamment ceux de l’église Saint-Ouen, en élévation jusqu’à la fin du 18e siècle. (…)

    Ci-dessus : plan de la forteresse du Vieux-Conches par François Laumonier (1834). Document extrait de ce même article : https://journals.openedition.org/archeomed/11340.

     

         L’étude du site a été réalisée à la fois dans le cadre d’un master et dans celui d’un PCR sur les fortifications de terre de Haute-Normandie conduit, depuis 2004, par A.-M. Flambard Héricher et mis en œuvre par les étudiants de l’université de Rouen. Le site très vaste et complexe de Vieux-Conches a été traité en 2008 et 2009 (...)

     

    LES REMPARTS DE VIEUX-CONCHES (Eure)     Le relevé topographique du site de Vieux-Conches met en évidence plusieurs aménagements de l’espace et montre son organisation autour de trois ensembles bien distincts : un pôle castral, un enclos paroissial où se trouvent les restes de l’église Saint-Ouen voire une zone d’habitat et enfin une zone d’activités économiques. (...)

     

         L’ensemble fortifié se compose d’une motte et d’une basse cour orientées sud-ouest nord-est. Elles sont séparées l’une de l’autre par un fossé intérieur contenu à l’ouest et à l’est par deux talus. La présence de ces talus reliant la motte à la basse cour confère à l’ensemble la forme d’une enceinte losangique délimitée par un fossé commun. Une contrescarpe est présente à l’ouest et au sud de la fortification, tandis qu’à l’est et au nord la défense de la basse cour est assurée par l’association de l’escarpe et du dénivelé naturel du terrain. Un fossé parcellaire longe le sud-est du fossé de la forteresse, puis coupe ce dernier à l’est avant de rejoindre un étang. (...)

    Ci-dessus : "Vieux-Conches (Eure), plan topographique. Toutes les coordonnées cartographiques sont données en projection Lambert I Carto. Altitude en mètres NGF." Document extrait de https://journals.openedition.org/archeomed/11340.

     

         Un enclos de plan trapézoïdal, orienté nord-sud, est accolé au château, au sud. Il est limité à l’ouest par un talus rectiligne percé en trois endroits et précédé d’un fossé large mais peu profond qui rejoint celui du château. À l’est, l’enceinte est délimitée par l’escarpement naturel. Le sud de cet espace a été décaissé pour installer l’église Saint-Ouen sur une surface plane tandis que la partie nord est légèrement inclinée. Le sud de cette seconde enceinte, à l’instar de la limite sud-est du château, est bordé par un fossé parcellaire. (...)

     

         Le troisième espace, concentré au nord du château, témoigne d’activités économiques variées. (…)

     

    LES REMPARTS DE VIEUX-CONCHES (Eure)

     Document ci-dessus extrait de : http://www.culture.gouv.fr/Media/Regions/Drac-Normandie/Archives-Drac-Haute-Normandie/Files/Forets-et-patrimoine-archeologique-Des-vestiges-sous-le-couvert-vegetal

     

    Le pôle castral : motte et basse cour

     

         « Les volumes du château, très bien conservés, se composent, dans son état actuel, d’un ensemble motte/basse cour prenant la forme d’une enceinte losangique orientée sud-ouest/nord-est. (…) Cette enceinte est cernée par un profond fossé creusé au sud et à l’ouest, qui rejoint au nord et à l’est la pente naturelle vers l’étang.

     

    LES REMPARTS DE VIEUX-CONCHES (Eure)     La motte tronconique s’intègre parfaitement dans la forme losangique de l’enclos, occupant son angle ouest. Sa plateforme suit une légère pente vers le nord-est (c’est-à-dire vers la basse cour) et mesure 17 m de diamètre à son sommet, aucune pierre de surface n’y est observable. Deux talus d’escarpe sont placés de part et d’autre de la motte et se jettent en pente douce dans la basse cour, constituant ainsi des « bras » qui l’encadrent au nord-ouest et au sud-est et la relient à la basse cour. Un fossé intérieur peu profond et large de 3 m, creusé en avant de la motte, l’isole du reste de la basse cour. Il semble couper les deux talus au nord et au sud et suivre parfaitement la forme de la pente naturelle du terrain, observable au nord, semble prouver que le sol de la basse cour (qui est plat et légèrement en cuvette) a été remblayé sur sa partie est de manière à créer un espace plan. Le niveau de sol de la basse cour aurait eu dans le cas contraire un aspect plus pentu, condition moins propice aux constructions. La découverte des vestiges maçonnés au nord-est de la basse cour prouve que cette partie de l’enclos a connu des aménagements anthropiques. Le nettoyage de surface du parement qui affleurait a permis de mesurer une épaisseur de mur de 1,50 m. Il s’étend par intermittence sur tout le côté est de la basse cour. Il pourrait s’agir soit d’une courtine, soit, si l’on considère la quantité de terre rapportée à cet endroit pour établir un terrain plat, d’un mur de soutènement visant à maintenir le remblai ; son épaisseur imposante serait alors justifiée. Cette maçonnerie est composée de couches successives de moellons de silex et de mortier. Deux notes des frères Laumonier nous apprennent que les pierres du château auraient été réemployées dans des constructions alentours notamment au manoir des Coudray.

    Ci-dessus : vestiges maçonnés présents au nord-est de la basse cour, vue depuis l’est. Document extrait de https://journals.openedition.org/archeomed/11340.

     

         Au sud-est de la motte, une rampe d’accès au site a été aménagée ; elle coupe une partie de la pente d’escarpe de la basse cour ainsi que le talus d’escarpe est. Elle est assez récente puisque liée à l’exploitation de la parcelle par les agents forestiers (témoignage oral de Pascal Pelé, garde forestier travaillant pour le propriétaire du site). (...)

         La contrescarpe est plus marquée au sud et à l’ouest du château, ce qui permet de protéger l’enclos principal par un profond fossé. Cette contrescarpe forme un croissant qui est à mettre en parallèle avec les talus qui encadrent la motte et semblent eux aussi former un croissant. Enfin, on peut expliquer l’absence de contrescarpe au nord et à l’est par le fait que le château de Vieux-Conches a été implanté dans un endroit où le versant de la vallée forme un coude. La création d’une contrescarpe au nord et à l’est aurait nécessité un apport de terre trop conséquent puisqu’à l’encontre de la dénivellation naturelle du terrain. Les constructeurs auraient donc fait preuve de pragmatisme en profitant de la pente du versant de la vallée pour bâtir le château.

         Un petit fossé au sud-est et au sud-ouest, large d’environ un mètre, vient longer celui de l’enceinte castrale sur sa partie haute puis le recoupe en contrebas : il lui est donc postérieur mais sa fonction reste difficile à saisir. Plusieurs hypothèses peuvent cependant être formulées : il peut s’agir d’un drain d’écoulement visant à éviter que les eaux pluviales n’amenuisent l’escarpement ou d’un dispositif de défense, du type clôture en bois. Cependant, dans ces deux hypothèses, le petit fossé n’aurait pas de raison de se prolonger dans celui de l’enceinte castrale. Dernière hypothèse : il pourrait s’agir d’une limite parcellaire. Qui plus est, la superposition du relevé topographique et des plans cadastraux montre que ce petit fossé se cale parfaitement sur une limite parcellaire existante (raison pour laquelle nous l’avons nommé « fossé parcellaire »). Toutefois, cette limite aurait pu se fonder sur un aménagement préexistant. (...)

         Plusieurs éléments corroborent l’idée de l’existence d’au moins deux phases de construction successives. En effet, la motte et son fossé intérieur semblent couper un aménagement antérieur composé de la basse cour et des deux talus d’escarpe. L’agencement de la motte confirme cette hypothèse : sa plateforme ne penche pas dans le sens de la pente naturelle mais vers l’intérieur de la basse cour. On peut alors supposer que sa construction s’appuie sur un talus préexistant que les terres du creusement du fossé intérieur viendraient élargir et arrondir pour lui donner une forme tronconique. Les deux talus d’escarpe actuellement visibles sur les côtés de la motte ne formeraient alors que les extrémités d’un ancien talus unique bordant toute la partie sud-ouest de l’enclos. L’existence de la contrescarpe au sud et à l’ouest et formant un croissant parallèle à ce talus primitif semble confirmer cette hypothèse. La motte aurait donc été créée par un apport de terres issues du creusement du fossé intérieur et appliquées contre l’angle sud-ouest de ce talus unique. (...)

     

    LES REMPARTS DE VIEUX-CONCHES (Eure)LES REMPARTS DE VIEUX-CONCHES (Eure)

     Ci-dessus : à gauche, coupes et relevé topographique ; à droite, principaux éléments constitutifs du château de Vieux-Conches. Documents extraits de https://journals.openedition.org/archeomed/11340

     

         On peut donc envisager une première forteresse composée d’une enceinte losangique rehaussée et plane dont le remblai pourrait être maintenu par un mur à l’est et pourvue d’un talus en croissant au sud-ouest. Le fossé qui suit la forme losangique de l’enceinte castrale semble avoir été réalisé au moment de la construction de cette première forteresse. Le deuxième état de la fortification correspondrait à l’aménagement de l’espace motte/basse cour par le creusement du fossé intérieur. Les terres engendrées par ce creusement auraient été ainsi appliquées dans l’angle interne du talus primitif en forme de croissant. (...)

     

          Les données récoltées sur le terrain confirment que le site castral de Vieux-Conches a connu un aménagement du paysage et une mise en valeur du sol indéniables. Le relevé topographique a permis de démontrer les nombreux aménagements anthropiques qu’a connus le site (château, enclos paroissial, planches de labours fossilisées, terrasses…). La découverte de scories et de laitier ainsi que de céramiques et de débris de parois de four démontre l’existence d’une occupation à proximité du château de même que l’importance du site, occupé du 11e au 18e siècle, dans le paysage médiéval. Cependant, il faut garder à l’esprit que la longue occupation du site est en partie due à l’église Saint-Ouen qui fonctionne jusqu’à la Révolution ; les occupations castrales et villageoises sont, quant à elles, plus délicates à cerner chronologiquement. Même si l’analyse d’un plan du 18e siècle ainsi que l’étude de la coupe d’un chablis à l’intérieur de l’enclos paroissial témoignent d’une occupation à proximité du château, aucune source textuelle médiévale ou moderne ne fait mention d’un foyer de peuplement au Moyen Âge. Les actes du cartulaire de l’abbaye de Conches permettent de penser que le site continue d’être occupé après le 11e siècle et attestent une diminution de l’importance de Vieux-Conches au profit du village actuel vers le milieu du 13e siècle, voire vers la fin du 12e siècle. Les raisons de l’abandon du site seraient moins à chercher dans un transfert de pôle castral des Tosny que dans une conjonction de causes (attraction de l’abbaye, changement de politique seigneuriale avec l’arrivée des seigneurs français). Dans cette logique, les sources narratives qui mentionnent le château de Conches du 11e siècle ne se rapporteraient pas au site castral de Conches-en-Ouche mais à celui de Vieux-Conches. Cette constatation amène donc à une relecture des sources écrites, notamment d’Orderic Vital. Ainsi, même s’il faut rester extrêmement prudent, le château qui est évoqué vers 1091-1092 lors du siège de Conches par le comte d’Évreux pourrait bien être celui de Vieux-Conches. » [1]

     

          Alexandre Gardin, 1865 : « Ce fut à l'endroit porté aujourd'hui sur le plan cadastral sous le nom de la Balivière, que Raoul Ier avait jeté, vers 1004, les premiers fondements de sa nouvelle résidence. C'est un retranchement élevé, à l'extrémité duquel on voit encore un monticule ou donjon entouré de murailles et de fossés très-profonds, d'où la vue domine au loin sur la forêt et les étangs qui baignent le pied de la colline. Une église ne tarda pas à s'élever près de ce château ; elle reçut le nom de Saint-Ouen ainsi que le village voisin, mais cet établissement devait être de courte durée. A la mort de son père, Roger abandonnant cette résidence qui fut depuis cette époque appelée le Vieux-Conches, fonda en 1035, à l'endroit appelé Castillon, une abbaye de l'ordre de Saint-Benoit et vint s'établir lui-même sur l'emplacement actuel de la ville. » [2] 

     

         Arcisse de Caumont, 1830-1843 : « Le château du Vieux-Conches est donc de la première moitié du 11e siècle, et dut être abandonné vers 1040. Cette forteresse, dont je n'ai pu lever le plan présente une enceinte presque ronde d'environ 300 pieds de diamètre entourée de fossés très profonds et de remparts en terre considérables, qui s'élèvent assez haut au-dessus du niveau du sol intérieur, afin de garantir les édifices qui s'y trouvaient sans doute adossés dans l'origine. Du côté opposé à la vallée, où les terres environnantes sont le plus élevées on voit deux mottes accolées au rempart à l'intérieur l'une de ces éminences, un peu plus considérable que l'autre, supportait peut-être une tour en bois d'où l'on pouvait plus facilement découvrir le pays.
    On ne voit à l'intérieur de la place aucun débris de maçonnerie, et les constructions devaient être en bois au moins pour la plupart. Les remparts ne présentent point d'ouverture, et l'on ne saurait dire par où était l'entrée de la place ; je suppose cependant qu'elle se trouvait du côté de la vallée, où l'on voit encore un chemin au pied des remparts et une éminence en terre qui pouvait supporter
    l'extrémité d'un pont de bois. »
    [3]

     

    La famille de Tosny :

     

         « Venus certainement d'Île-de-France, les Tosny se sont installés en Normandie au 10e siècle pour collaborer avec les descendants des Vikings. Ils font partie de cette nouvelle élite qui apparaît autour des ducs Richard Ier et Richard II à la charnière du 10e et du 11e siècle. En 991, Raoul Ier de Tosny est le témoin du premier traité international qu'ait conservé l'histoire normande (accord entre le duc Richard Ier et le roi anglo-saxon Æthelred II). Parmi les premiers Normands, il part combattre en Italie du Sud. Son petit-fils Raoul II fait partie des plus grands barons autour de Guillaume le Conquérant (1035-1087). Il est le porte-étendard des Normands en 1054. » [4]

         Voir au sujet de la famille de Tosny : http://www.wikiwand.com/fr/Famille_de_Tosny

     

    Sources :

     

    [1] Extrait de Vieux-Conches (Eure), un site castral et son environnement (11e-18e siècle)  Vieux-Conches (Eure), a castle site and its environment (11th-18th centuries) Vieux-Conches (Eure, Ost-Normandie), eine Burganlage und ihre Umwelt (11.-18. Jh.» de Tanguy Debaene, document scientifique très complet avec ses références et ses notes que vous pouvez retrouver sur : https://journals.openedition.org/archeomed/11340

    [2] Extrait de Notice historique sur la ville de Conches par Gardin, Alexandre (1832-19..). Éditeur : Leclerc (Évreux) ; Date d'édition : 1865 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5471566p/f20.item.r=%22Vieux-Conches%22.texteImage

    [3] Extrait du Cours d'antiquités monumentales : histoire de l'art dans l'Ouest de la France, depuis les temps les plus reculés jusqu'au 17e siècle. professé à Caen par M. Arcisse de Caumont, (1801-1873). Partie 5 ; Éditeurs : Lance (Paris)/T. Chalopin (Caen)/Edouard frère (Rouen) ; Date d'édition : 1830-1843 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k114693m/f118.item.r=%22Vieux%20Conches%22.texteImage

    [4] Extrait de http://www.wikiwand.com/fr/Famille_de_Tosny

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