• LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure) LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure) LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure) 

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)     Le château fort au lieu-dit de la Baronnie de Saint-Philbert (13e (?), 14e (?) et 18e siècles) se situait au pied de la côte, du côté de Freneuse et dominait la vallée de la Risle. L’enclos qui s’étend sur environ 1,5 hectares était défendue par une enceinte de murailles qui subsistent encore en partie, flanquées de tours cylindriques aux quatre angles dont trois sont relativement bien conservées. Au milieu était le château des évêques d'Avranches, et la chapelle de la Baronnie était dédiée à Saint-Jean. Il ne reste aujourd’hui que trois tours rondes du 13e siècle en pierre et silex, dressées aux angles du mur d'enceinte en partie conservée. L'une d'entre elles a été restaurée avec sa toiture et transformée en habitation au 20e siècle. Dans la cour subsiste également la grange dimière assez bien conservée.

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)     Jean, évêque d'Avranches, fils de Raoul d'Ivry fit construire le château. Érigée en manoir épiscopal dès le 11ème siècle, la Baronnie fût habitée par les évêques d’Avranches qui utilisaient le manoir comme relais lors de leurs différentes pérégrinations les menant d’Avranches à Rouen. [NDB]

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)

     Ci-dessus : plan de situation de la Baronnie de Saint-Philbert-sur-Risle ; blason de la famille d'Ivry par AlexD — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=5119129

     

         Les éléments cités ci-après sont extraits de la plaquette éditée par l'Association Montfort Culture et Patrimoine [www.amcp27.fr] http://www.amcp27.fr/public/Depliant/Depliant_Baronnie_St_Philbert_V2.pdf

     La Baronnie est une propriété privée ; respectez les lieux non ouverts à la visite.

     

    « Les Evêques d’Avranches

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)     Au 11e siècle, la terre du Vièvre appartenant au duc de Normandie, comprenait Saint-Philbert, Freneuse, Saint-Pierre des Ifs, Saint-Grégoire du Vièvre, Saint-Etienne l’Allier et la Poterie Matthieu.

         Terre de chasse de Richard Ier, c’est à l’issue d’un épisode relaté ci-après que le Vièvre revint à Raoul d’Ivry, frère utérin du duc par sa mère Sprota remariée à Asperleng, le premier possesseur de la terre de Saint-Philbert.

         Raoul prit le nom de son nouveau domaine de Saint-Philbert puis le duc l’investit de la terre d’Ivry et il devint l’un des barons les plus influents de la cour de Richard Ier. En 997, le duc Richard II lui confia la charge de réduire à néant la révolte des paysans normands charge dont il s’acquitta avec brio. » [1]

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)     « Le chroniqueur Guillaume de Jumièges nous apprend qu'il est chargé de mater les deux rébellions qui éclatent à la fin du 10e siècle en Normandie, d'une part celle de la paysannerie et d'autre part, celle d'une partie de l'aristocratie. Contre les paysans, il emploie la manière forte en faisant couper les pieds et les mains des meneurs. Contre les nobles, il dirige une expédition qui conduit à l'arrestation du principal rebelle, Guillaume, comte d'Exmes. Il est le principal artisan de la paix dans le duché au début du règne de Richard Ier. » [2]

     

    Voir Raoul d'Ivry : https://fr.wikipedia.org/wiki/Raoul_d%27Ivry

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)     « Des quatre enfants de Raoul d’Ivry, Jean le cadet est nommé évêque d’Avranches en 1060 et le restera jusqu’en 1067 avant de prendre le titre d’archevêque de Rouen. Il hérite de la terre du Vièvre que lui transmet son père. Jean est désigné Jean d’Ivry, Jean d’Avranches ou Jean de Saint-Philbert. » [1]

     

    Voir Jean d'Ivry, évêque d'Avranches puis archevêque de Rouen : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_d%27Ivry ou http://www.wikiwand.com/fr/Jean_d%27Ivry

     

         « Il prend retraite dans ses domaines de Saint-Philbert-sur-Risle où il meurt le 9 septembre 1079. Transporté à Rouen, il est inhumé auprès du baptistère de la cathédrale, où lui est dressée une tombe de pierre blanche. » [2]

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)     « C’est ce personnage qui donnera le nom à l’honneur et au monument de la Baronnie des évêques d’Avranches érigée en manoir épiscopal dès le 11e siècle.

         En 1066 il participe au concile de Lillebonne aux côtés du duc en vue de préparer la conquête de l’Angleterre.

         Après la mort de Jean de Saint-Philbert survenue en 1079, la baronnie continuera d’être habitée par les évêques d’Avranches utilisant le manoir comme relais lors de leurs différents déplacements. » [1]

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)      « Il n’existe que trois attestations de séjour des évêques d’Avranches dans leur résidence de Saint-Philbert. Nous avons déjà signalé la tradition qui veut que l’évêque Jean y soit mort en 1079. En 1154, l’évêque Herbert (1153-1160) y bénit Robert de Torigni, abbé du Mont-Saint-Michel20. En 1376, l’évêque Robert Porte (1359-1379) y séjourne alors qu’il doit se rendre à l’Échiquier d’Évreux, convoqué par Charles le Mauvais. La résidence de Saint-Philbert était, sans doute, le lieu de séjour des prélats lorsqu’ils se rendaient à Rouen, distant d’environ 37 kilomètres, pour y assister l’administration ducale puis royale. Ils y ont certainement beaucoup plus souvent séjourné que ne l’attestent les sources. Entre 1419 et 1450, l’occupation anglaise et les troubles qui en découlent rendent dangereux le voyage vers Saint-Philbert. En 1437, alors qu’il réside à Rouen, l’évêque Jean de Saint-Avit ne peut s’y rendre et il se plaint de ne pas pouvoir accéder aux archives de sa baronnie pour en faire le dénombrement. (...)

         Le seul hôte de passage que nous connaissions est l’archevêque de Rouen, Eudes Rigaud, qui séjourne à Saint-Philbert en 1250,1260 et 1263 lorsqu’il visite les diocèses de son ressort archiépiscopal. » [3]

     

    « Le lien avec Montfort

     

         En 1066, Jean de Saint-Philbert crée un conflit familial en prenant la décision de donner à l’église d’Avranches la moitié de la terre du Vièvre héritée de son père.

         Robert de Beaufou, son neveu, s’oppose farouchement à cette décision, prétendant par sa mère recevoir l’héritage de Raoul d’Ivry. » [1]

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)     « La moitié de la terre du Vièvre, aujourd’hui Saint-Philbert, entre en 1066 dans le temporel de la cathédrale Saint-André d’Avranches. La donation du domaine, par l’évêque Jean d’Avranches (1060-1067), se fait dans des conditions tout à fait exceptionnelles. Jean est le fils d’un second mariage de Raoul d’Ivry, demi-frère utérin du duc Richard Ier. Son père lui a laissé en héritage une partie du patrimoine familial reçue probablement du duc Richard : la forêt de Vièvre et ses dépendances. Entre 1035 et 1060, il s’est séparé de plusieurs portions de cet héritage en faveur de l’abbaye de Préaux. La cession de 1066 revêt une rare solennité bien perceptible dans la charte de donation. Dans un premier temps, Jean a remis la moitié de la terre du Vièvre au duc Guillaume, qui en fait donation à l’Église. La deuxième partie de l’acte révèle la contestation de Robert de Beaufou, neveu par mariage de l’évêque Jean, qui prétend avoir reçu la terre en don héréditaire. » [3]

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)     « Guillaume, duc de Normandie intervient alors et arbitre en faveur de Jean moyennant 10 livres et la recommandation de cinq chevaliers qui devront tenir fief.

         Guillaume constitue alors Hugues II de Montfort héritier de la moitié de la terre du Vièvre afin de consolider l’honneur de Montfort.

         Hugues de Montfort ayant épousé Alice, la sœur de Robert de Beaufou, n’est autre que son beau frère.

         S’agissant de la question relative à la fréquentation militaire du manoir par les hommes qui y doivent le service, au 12e siècle, il était dû par cinq hommes ; vraisemblablement ceux que mentionne la charte de 1066. En 1535, l’évêque Robert Cenalis mentionne que « les services qui sont dus a ladite baronnie de Saint Philbert soulaient anciennement estre faits au château de Montfort » Ce qui signifie qu’initialement les chevaliers de la Baronnie étaient habituellement affectés au château d’Hugues de Montfort.

         Exceptés Beaumont et Pont-Audemer tenus par la famille de Roger de Beaumont, les deux personnages importants apparentés à la cour ducale et ayant à charge la vallée de la Risle n’étaient autres que Hugues II de Montfort et Jean de Saint-Philbert, compagnons fidèles du duc Guillaume. » [1]

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)     « En 1091, le ressentiment familial n’a pas complètement disparu et l’évêque Michel (1068-1094) obtient de Guillaume de Breteuil, petit-neveu de l’évêque Jean, la confirmation de la donation de 1066, moyennant une compensation de cent livres.

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)     La donation de 1066 n’a pas épuisé le patrimoine personnel de l’évêque Jean ; la même année, ce qui reste de son patrimoine est transmis à un certain vicomte Hugues qui n’est autre qu’Hugues de Montfort, neveu de l’évêque par son mariage avec la sœur de Robert de Beaufou. » [3]

    Ci-dessus, plan extrait du cadastre napoléonien de 1832, archives de l'Eure, http://archives.eure.fr/

     

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    Ci-dessus : photos extraites de : 1. Par Stanzilla — Travail personnel, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php? ; 2/3. http://archives.saint-philbert-sur-risle.overblog.com/documents-historiques-divers ; 4/5/6. http://libre-ecriture.forumactif.com/t10517-sant-philbert-sur-risle-chemin-du-rossignol ; 7. https://www.cirkwi.com/fr/point-interet/529886-la-baronnie-de-saint-philbert-sur-risle ; 8/9. http://www.amcp27.fr/public/Depliant/Depliant_Baronnie_St_Philbert_V2.pdf ; 10. http://www.normandie-tourisme.fr/iti/chemin-du-rossignol/saint-philbert-sur-risle/fiche-ITINOR027V506OQH-1.html

     

    L'architecture

     

         « L’enclos du manoir épiscopal est intact dans le paysage d’aujourd’hui. Il se déploie à environ 2 kilomètres au sud du village, sur la rive gauche de la Risle.L’espace castrai de plan presque carré a été aménagé à mi-pente du versant vers la rivière et son emprise couvre environ 1,5 hectare ; il y a tout lieu de penser qu’il s’agit de l’emprise initiale. » [3]

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)     « L’enceinte de la Baronnie s’étend sur 1,5 ha environ. L’espace castral compris entre 105 m de long par 100 m de large est aménagé à mi-pente du versant tourné vers la Risle. L’enclos est ceint de quatre tours cylindriques du13e élevées sur trois niveaux disposées aux angles.

         De différentes hauteurs, trois d’entre elles demeurent bien conservées. Elles offraient un flanquement efficace en cas d’attaque. L’appareillage est constitué de silex noir et de chaînages réalisés en pierres calcaires bien agencées.

    Ci-dessus, une photo aérienne extraite du site Géoportail.

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)     Notons qu’aucun fossé ne protégeait l’enceinte. La cour d’honneur était séparée de la basse cour par un mur. Il est précisé dans un document de 1807 que l’enclos réservé à la basse cour était constitué d’un terrain disposé en terrasse et probablement utilisé à titre de jardin. L’enclos résidentiel se situait sur l’alignement du mur d’enceinte dominant la vallée. On observe encore dans le mur une poterne ogivale ainsi qu’une autre ouverture.

         Selon un inventaire de 1765, trois bâtiments indépendants formaient la résidence noble, c'est-à-dire la chapelle, dédiée à Saint Jean, l’aula, et la camera. Ces bâtiments constituant la haute cour ont disparu.

         L’entrée se tient à l’arrière de l’édifice au pied de la forêt et est formée d’une large porte flanquée de deux tours équipées d’archères.

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)     A l’intérieur de la cour, se tiennent deux bâtiments dont un pressoir et une grange dîmière, magnifiquement conservés adossés en enfilade le long du mur nord. Les maçonneries sont de type silex et moellons calcaires, seules les ouvertures et les contreforts sont appareillés de pierres calcaires. » [1]

     

    LES REMPARTS DE SAINT-PHILBERT-SUR-RISLE (Eure)     « En tout état de cause, il faut noter l’ambiguïté de cette clôture. Objectivement, elle ne possède aucun caractère défensif efficace ; nous avons noté la faible épaisseur du mur d’enceinte, les tours non alignées, l’absence de fossé. On imagine aisément la facilité avec laquelle une troupe de routiers bien déterminés serait venue à bout de cette clôture. Il faut cependant attribuer à l’évêque, bâtisseur de l’ensemble, la volonté d’imprégner le paysage d’une manifestation de sa présence et de sa puissance. Les quatre tours d’angle et la porte fortifiée sont suffisantes pour affirmer le pouvoir seigneurial. » [3]

     

    Pour compléter ce sujet voir : https://books.openedition.org/purh/7162?lang=fr

     

    Une légende : « L'ours de la forêt du Vièvre

     

         Guillaume de Jumièges, illustre auteur du 11e siècle nous rapporte une anecdote mettant en scène le duc de Normandie et Raoul comte d’Ivry.

         Le duc Richard Ier, fils de Guillaume longue épée et de Sprota, chassait dans la forêt du Wewr (Vièvre). Il était alors accompagné de son frère utérin Raoul, fils de Sprota devenue veuve et remariée à Asperleng propriétaire des Moulins de la Risle à Saint-Philbert. Richard fut subitement attaqué par un ours de forte taille, la vue de l’animal mis en fuite les compagnons de Richard ; seul Raoul également en danger de mort, demeura aux côtés du duc réussissant à terrasser le fauve.

         C’est par reconnaissance que Richard, subjugué par le courage et la témérité de son frère utérin, lui témoigna sa gratitude en lui offrant la forêt du Vièvre et les terres en dépendant. Il existe une ferme et un hameau situés sur le plateau proche de Saint Pierre des Ifs qui porte le nom de l’Ourie en mémoire de l’ours abattu par Raoul. » [1]

     

    A proximité :

     

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    L'église Saint-Ouen à Saint-Philbert-sur-Risle :

     

         « La commune est fort ancienne. Déjà connue sous les mérovingiens, on raconte qu'à cette époque le lieu dit « le Nid de Chiens » était un rendez-vous de chasse des piqueurs et leurs chiens. Sa vieille église du 12e siècle s'orne d'une tour carrée et massive du 13e. Elle contient deux belles statues : un Saint-Philbert en pierre du 15e et un curieux Saint-Nicolas du 16e. Sur le mur Sud on découvre ce subsiste d'une ancienne fresque représentant la vie de Saint-Ouen. On y trouve aussi la belle pierre tombale de Nicolas Dubosc, prieur de Saint-Philbert, décédé en 1588 et qui en 1562, dans la tour de l'église, soutint victorieusement l'assaut d'une bande de huguenots armés. » [4]

     

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    Ci-dessus : dépliant de l'Association Montfort Culture et Patrimoine [www.amcp27.fr]

    Le Prieuré :

     

         « Jouxtant l'église se trouve la propriété « le Prieuré » que la commune a acquis aux soeurs de Saint-Vincent de Paul. Elle comprend une vaste cour et diverses constructions dont une très complète et en style normand et édifiée sur des fondations des 11e et 12e siècles, présentant un escalier extérieur d'époque. De l'ancien prieuré, il n'existe plus que le mur d'enceinte du 11e, consolidé de nombreuses fois, et dans un pré voisin une belle porte monumentale avec fronton en pierre et briques. L'histoire nous apprend qu'une école existait à l'ombre de l'église de Saint-Philbert en 1097, sous la protection des comtes de Montfort, et qu'elle se réclamait des lumières de l'école du « Bec-Hellouin ». Le prieuré fut fondé par Boson, abbé du Bec au 12e siècle sur la propriété que Jean, évêque d'Avranches et archevêque de Rouen, avait détaché de son domaine pour en faire don à l'abbaye du Bec, Lanfranc étant son ami. En 1154, Robert de Thorigny, prieur de Saint-Philbert, reçut l'investiture abbatiale en l'église de Saint-Philbert d'où il partit le lendemain pour le Le Mont-Saint-Michel dont il fut l'abbé et restaurateur célèbre de 1154 à 1186. En 1398, l'école était toujours florissante sous la direction de Hugues de Bernay, prieur. Riche d'un passé glorieux le prieuré fut vendu comme bien national en 1789. » [4]

     

    Voir à ce sujet : http://www.amcp27.fr/public/Depliant/Prieure_de_St_Philbert_.pdf

     

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    Le château de la Court :

     

         « Très belle construction, parfaitement conservée présentant des chaînages en pierre du 16e siècle, et une partie du ancienne datant du 11e.

     

         A signaler aussi, la source miraculeuse de Sainte-Radegonde au pied de l'église et « La Butte à Feu », éminence sur la colline qui était autrefois une redoute isolée de la plaine par un fossé profond. » [4]

     

    Voir à ce sujet : http://archives.saint-philbert-sur-risle.overblog.com/la-butte-a-feu

     

    Sources :

     

    [1] dépliant de www.amcp27.fr Association Montfort Culture et Patrimoine http://www.amcp27.fr/public/Depliant/Depliant_Baronnie_St_Philbert_V2.pdf

    [2] Extrait de Wikipédia

    [3] Extrait de https://books.openedition.org/purh/7162?lang=fr

    [4] Extrait de http://www.normandieweb.org/27/montfortsurrisle/saintphilbertsurrisle/histoire.html

     

    Bonnes pages :

     

    O https://books.openedition.org/purh/7162

    O https://books.google.fr/books?id=Z3SrW4K3ZE4C&pg=PA454&lpg=PA454&dq=Saint-Philbert-sur-Risle+La+Baronnie&source=bl&ots=4wIkWZjb-Q&sig=TBJyhOVCnLHvCsaRVuufMt2NnPc&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwisnsPwvZXeAhWCxYUKHQjxCOQ4MhDoATADegQIABAB#v=onepage&q=Saint-Philbert-sur-Risle%20La%20Baronnie&f=false

    O https://books.google.fr/books?id=KRUEAAAAQAAJ&pg=PA7&lpg=PA7&dq=Saint-Philbert-sur-Risle+La+Baronnie&source=bl&ots=1F_6epu1U1&sig=guBjQ-5qN97FruK2YBB_iRHNmf4&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwi0t6yNv5XeAhWNz4UKHSDHDM84RhDoATAEegQIBRAB#v=onepage&q=Saint-Philbert-sur-Risle%20La%20Baronnie&f=false

    O http://archives.saint-philbert-sur-risle.overblog.com/

     

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    Ci-dessus : photos extraites de https://slideplayer.fr/slide/4067198/12/images/11/Saint-Philbert-sur-Risle.jpg et https://slideplayer.fr/slide/4067198/12/images/14/Baronnie+Saint-Philbert.jpg 

     

    Ci-dessous, différents documents PDF permettant de compléter la visite dont deux dépliants de l'Association Montfort Culture et Patrimoine [www.amcp27.fr] :

    « LES REMPARTS DE LESTRE (Manche)LES REMPARTS DE VARNEVILLE-BRETTEVILLE (Seine-Maritime) »
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