• LES REMPARTS DE RADEPONT (Eure)

    LES REMPARTS DE RADEPONT (Eure) LES REMPARTS DE RADEPONT (Eure) LES REMPARTS DE RADEPONT (Eure)

     

          « Le château actuel est situé près de l'emplacement d'une fortification médiévale érigée en 1194 à l'époque de Richard Cœur de Lion, duc de Normandie et roi d'Angleterre. Ce château fort a été détruit en 1218 par les Français à la suite de la conquête de la Normandie par Philippe Auguste. On en observe encore quelques vestiges dans le parc de l'actuelle construction. » [1]

     

    LES REMPARTS DE RADEPONT (Eure)  LES REMPARTS DE RADEPONT (Eure)

     A gauche blason de Richard Coeur-de-Lion, roi d'Angleterre et duc de Normandie à l'origine de la construction du château médiéval de Radepont ; à droite, plan de situation du château et des ruines féodales de Radepont. N'ayant sous la main que le plan de Léon Fallue et manquant de repères assez précis je me suis contenté de situer le site du château médiéval tel qu'on le trouve sur Géoportail en attendant mieux. Pour plus de détails voir les plans ci-dessous issus du livre de Léon Fallue.

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    A gauche, document extrait de http://www.forteresses-de-france.com/index.php?page_id=vieassos&post_id=20 ; au milieu plan issu du site http://normannia.fr/ ; à droite plan extrait du livre de Léon Fallue.

    Ci-dessous ma proposition orientée au Nord proposé par Léon Fallue (sous toutes réserves).

     

    LES REMPARTS DE RADEPONT (Eure)

     

          En 1851, Léon Fallue publie l'Histoire du château de Radepont et de l’abbaye de Fontaine-Guérard d'où sont issus les plans ci-dessus et le texte ci-dessous :

     

         « Pour gravir les hauteurs qui s'élèvent à votre droite, vous entrez dans une allée sombre qu'ombragent des hêtres séculaires ; leurs racines à découvert étreignent le sol avant de pénétrer dans la roche. Au milieu de ces voûtes de verdure, s'élève un mont couronné d'un vieux château féodal rappelant une des pages les plus curieuses de nos annales. Le chemin, qui contourne cette masse escarpée, a été pratiqué dans les fossés de la forteresse qui s'offrira bientôt à vos yeux. 

     

    LES REMPARTS DE RADEPONT (Eure)     Cet antique donjon normand, après avoir succombé sous les efforts d'une armée française, n'a été pendant 600 ans qu'un monceau de débris recouvrant les cadavres abandonnés des guerriers morts pour sa défense. Des ronces, des plantes sauvages, s'étendaient sur ces débris dont on ne pouvait approcher que par un sentier difficile et dangereux. Leur aspect lugubre en tenait éloignés les gens de la contrée, et donnait lieu à ces mille contes merveilleux que la superstition fait naître auprès de tous les vieux châteaux. On entendait, la nuit, sur le sommet du roc, des bruits d'armes qui s'entrechoquaient, des cris plaintifs et des hennissements de chevaux ; les hommes n'en approchaient qu'avec effroi, les femmes le fuyaient, disant à leurs enfants que, au coucher du soleil, le diable y faisait des apparitions.

         M. le marquis de Radepont fit fouiller ces décombres, il y a environ trente ans. L'archéologie et l'histoire lui doivent de la reconnaissance pour avoir déblayé le château et mis à nu ses contours ; mais on regrette qu'il ait coupé les murs d'enceinte pour établir des passages et obtenir des points de vue, qu'il ait créé des ruines factices dont l'effet dénature le caractère de l'œuvre primitive.

    LES REMPARTS DE RADEPONT (Eure)     Pourquoi faut-il que M. de Radepont, dont la famille remonte aux temps féodaux, ait voulu embellir ces vénérables débris qui, dans leur simplicité, étaient devenus la perle historique de son domaine ? Ce nid d'aigles, gardé jadis par les chevaliers de Richard Cœur-de-Lion et de Jean-sans-Terre, devrait laisser une vive impression dans les esprits ; le voyageur n'emporte trop souvent que le frivole souvenir d'une petite chapelle récemment pratiquée dans la base d'une tour, où l'on a placé des curiosités étrangères au monument.

     

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         Nous aurons donc à distinguer les ouvrages anciens des additions qu'ils ont subies.

         La grande porte d'entrée et les murs attenants sont modernes : il en est de même des deux petites portes ouvertes à la base des fortifications. Le puits et les murs de séparation, qui existent dans l'intérieur du donjon, sont anciens ; M. de Radepont a fait agrandir et cintrer la porte principale qui conduit à la grosse tour.

         La première tour, dite de Jean-sans-Terre, appartient, avec sa fenêtre, au monument primitif ; des travaux ont été faits au rez-de-chaussée, pour lui donner l'apparence d'une chapelle. 

     

    LES REMPARTS DE RADEPONT (Eure)     La grosse tour nommée Richard-Cœur-de-Lion, n'a d'ancien que le cachot et le premier étage auquel on monte par un petit escalier latéral. La partie supérieure, avec sa vis d'escalier, est l'œuvre de M. de Radepont. Il en est de même de la porte pratiquée à l'extérieur de l'édifice. La petite poterne ou porte de secours dont on voit encore les gonds en fer du côté du donjon, était la seule ouverture qu'il y eût sur le fossé, indépendamment de l'entrée principale qui n'existe plus.

         La baie attenante était une meurtrière que l'on a agrandie au point de lui enlever son caractère primitif. L'ouverture voisine, beaucoup plus large, a été pratiquée aux dépens de la courtine qui reliait la forteresse au donjon.

         Les chemins suspendus sur des tunnels pour accéder au sommet de la roche, sont modernes ; le fossé militaire n'aurait pas comporté de tels travaux.

         Sur la langue de terre dont a été séparée la pointe qui porte ce donjon, on remarque les traces du camp de Philippe-Auguste, lorsqu'il vint assiéger Radepont. (...)

        Richard conçoit le projet d'élever à Radepont, à Orival et à Moulineaux, des forteresses qui devaient garder la capitale de son duché et certains passages de la Seine et de l'Andelle.

        Il vient lui-même à Radepont pour s'enquérir du lieu où il placera son château ; il trouve, sur la rive droite de la rivière, une roche escarpée, formant la pointe d'un plateau entouré de côtes abruptes et de difficile accès. Ce promontoire est aussitôt isolé de la plaine par un fossé large et profond, ses flancs sont taillés en glacis, et les terres qu'on en retire servent à former le second boulevard qui règne autour de la forteresse.

         Richard jette un pont-levis pour communiquer du plateau à la pointe qu'il vient d'isoler, puis fait couronner l'escarpement de la motte par une forte muraille flanquée d'un donjon, de tours et d'épais contre-forts. La maçonnerie était revêtue de pierres dont l'appareil révèle les constructions de cette époque, et particulièrement celles du Château Gaillard. Ce fort pouvait avoir 80 mètres de longueur sur une largeur de quarante. On remarque encore, dans l'enceinte, le puits et les traces des logements destinés aux hommes de la garnison.

        Ces travaux se faisaient avec diligence; car, dès l'année 1195, Gilbert de Mariiez, receveur du bailliage de Caux, portait dans ses comptes 22 livres données à Guillaume Tyrel, sans doute maître des œuvres de maçonnerie du roi, pour les travaux de Radepont. Peu après, nous trouvons 150 livres d'une part, et 100 livres de l'autre, comptées à Maître Chavigny, pour la construction du même château.

        Les armées des deux rois furent bientôt en présence ; au mois de septembre 1198, Philippe et Richard se rencontrèrent près de Vernon. Richard battit le roi de France, qui, pour s'en venger, alla brûler Evreux. « Pendant ce temps-là, dit Dumoulin, le comte de Leicester donna bien des « affaires à la garnison de Pacy, et fil un grand nombre de prisonniers par un stratagème digne de son courage. » On voit que ce seigneur prenait chaudement le parti du roi d'Angleterre.

         Il en était de même de Robert de Poissy, seigneur de Radepont. Passé à Londres, pour les affaires de Richard, il y était mort en 1197, laissant pour héritier Robert II de Poissy. Sa veuve, Luce du Plessis, se remaria à Robert de Moret, duquel elle eut un fils Jean du même nom, qui devint, avec Robert II, l'héritier de la terre de Radepont.

        Sur ces entrefaites, Richard Cœur-de-Lion mourut le 6 mars 1199. Son frère Jean, comte de Mortain, connu sous le nom de Jean Sans Terre, s'empara de la couronne au détriment d'Arthur de Bretagne, son neveu, qu'il assassina dans la tour du château de Rouen. Ce crime lui aliéna une grande partie des seigneurs normands, et servit de prétexte à Philippe Auguste pour faire décréter, par sa chambre des pairs, la confiscation de la Normandie.

         La lutte allait alors recommencer plus sérieuse que jamais entre les deux rois ; lutte qui devait tourner au détriment de celui d'Angleterre. Jean Sans Terre dut, à la veille de l'attaque, mettre ses forteresses en état de résister à son puissant voisin. Aussi continue-t-il les dépenses pour le donjon de Radepont. En 1201, Osberne du Rouvray porte dans ses comptes 33 livres 2 sols, payés pour gages de deux sentinelles et du portier de la forteresse, durant l'espace de deux cent soixante-trois jours. Les travaux étaient alors assez avancés pour que ce château pût recevoir garnison.

         Dans la même année, Guillaume de La Motte de Canisy, paie, par brevet du roi, 60 livres pour les travaux de Radepont.

         Le 13 juillet 1203, Jean Sans-Terre qui avait octroyé des chartes communales à beaucoup de villes de Normandie, et organisé les bourgeois pour la défense du territoire, mandait de Bonport, au vicomte de Rouen, qu'il eût à expédier à Radepont des clous, douze haches, cent pikois, et cinquante morceaux de bon fer.

         Le 15, il était lui-même dans ce château dont il inspectait les travaux. Il y passa une partie de la journée du lendemain, et y signa trois chartes, sans doute dans la grande pièce de la Grosse-Tour. (...)

         Le plan de Philippe-Auguste était de s'emparer du château Gaillard, clef de la Normandie ; mais avant de tenter cette gigantesque entreprise, il jugea prudent de s'assurer des petites forteresses qui se trouvaient sur son passage, et dont les garnisons pourraient l'appuyer en cas de revers. Il attaque la ligne de l'Epte, et se rend maître de Gournay et du Vaudreuil ; puis, vers la fin du mois d'août 1200, il fait avancer son armée pour faire le siège de Radepont.

         En abordant cette roche escarpée, Philippe reconnut qu'elle était inattaquable de tout autre côté que par le plateau dont elle avait été séparée ; le sommet était garni de tours rondes, reliées par d'épaisses courtines, munies de parapets ; aux angles se voyaient de lourds contre-forts, se prolongeant en éperon jusqu'aux fossés. La porte était entre deux de ces éperons qui présentaient une forte résistance. Le pont avait été enlevé.

         Philippe établit d'abord son armée sur le plateau en regard de cette porte ; puis, craignant une attaque du côté de Jean Sans-Terre, il éleva un retranchement courant d'une vallée à l'autre, un parapet sur les parties latérales et des vigies aux quatre angles de ce camp. Nous avons reconnu les traces de ces travaux sur le terrain même. Le prétorium où était la tente du roi, le trésor de l'armée, les principaux chefs et leurs chevaux, est encore indiqué par les restes d'un fossé qui se trouve à peu de distance du rempart.

         Une fois établi dans son camp, le roi fit tenter l'escalade de la porte, mais, voyant qu'il ne réussirait pas, qu'on renversait ses échelles, que les assaillants étaient écrasés par les flèches et les boulets en pierre des assiégés, il jugea qu'il était nécessaire d'user de moyens plus énergiques : Il fit jeter un pont sur le fossé, y plaça des tours en bois roulantes, et ce que nous appellerons l'artillerie de l'époque. Tous ces travaux ne se firent pas sans perte d'hommes. Mais, enfin, après les plus grands efforts, après avoir fait jouer ses béliers et ses machines à lancer des pierres, la muraille fut entamée, et les assaillants purent pénétrer dans la forteresse. (...)

         La brèche une fois faite, les assiégés ne purent longtemps résister aux efforts d'une puissante armée. La place se rendit, le roi s'en empara, et fit prisonniers : vingt chevaliers parmi lesquels se trouvaient les seigneurs du pays, cent soldats et trente arquebusiers, débris de cette vaillante garnison qui avait su tenir en échec, pendant trois semaines, les forces de la France.

         Philippe Auguste fit rendre les derniers devoirs aux guerriers morts dans ce siège. Tous furent enterrés dans l'enceinte de la forteresse. M. de Radepont, en exécutant ses travaux de terrassement, a réuni leurs ossements qu'il a fait déposer sur un point culminant de la contrescarpe, du côté de la vallée, et les a recouverts d'un petit monument.

         Les assiégeants éprouvèrent tant de fatigues dans cette attaque, qu'ils passèrent un certain nombre de jours pour se refaire et s'organiser, avant d'aller mettre le siège devant le Château-Gaillard. » Fallue L. [2] 

     

    Les ruines du château médiéval de Radepont se situent sur une propriété privée, aussi ai-je puisé les photographies suivantes sur le Web en indiquant, bien sûr, leur origine :

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    Photos 1 à 5 extraites de http://forteresses2009.canalblog.com/archives/2009/12/10/16098943.html ; photos 6 à 9 extraites de http://www.mondes-normands.caen.fr/france/Patrimoine_architectural/Normandie/Vexin/Fleury-sur-Andelle/0810radepont/B.htm  ; photos de 10 à 16 extraites de http://www.forteresses-de-france.com/index.php?page_id=vieassos&post_id=20

    Photos 1-2-3-4-7-8-12 : tour Richard Cœur-de-Lion ; photos 9-13 : tour Jean-Sans-Terre

     

         « Ce château, avec Moulineaux, Orival et les Andelys, fut construit par Richard Cœur de Lion en réponse à l’incursion de Philippe Auguste dans la région de Rouen en 1194, pour défendre les vallées de l’Andelle et de la Seine.
         Même s’il pourrait avoir existé des structures datant d’Henri Ier Beauclerc, la forteresse est une réalisation chronologiquement très homogène dont les maîtres d’œuvre furent Guillaume Tyrel, puis, maître Chavigny. Entreprise dès 1195, la construction s’est poursuivie jusqu’à l’automne 1203, date à laquelle le château, tenu par le comte de Leicester, est pris par Philippe Auguste après un mois de siège. Un acte royal de 1218 fait mention de sa destruction. (...)

          L’ouvrage est installé à l’extrémité d’un étroit à-pic, enserré par deux vallons marécageux et isolé par un fossé, en un point permettant de contrôler l’ancienne route de Paris à Rouen. Il comprend une enceinte ovale de 80 m sur 40, appuyée sur les flancs du coteau et flanquée de tours, et un énorme donjon rectangulaire appareillé avec des bossages rustiques, très allongé (35 m sur 9) et divisant le château en deux cours.
    La tour dite de Jean Sans Terre, transformée en chapelle au 19e s., appartient au monument primitif ; celle dite de Richard Cœur de Lion n’a d’ancien que son cachot et le premier étage. » [3]

     

    LES REMPARTS DE RADEPONT (Eure)     « En 1190, l'Abbaye Notre-Dame de Fontaine-Guérard est fondée. Les bâtiments encore visibles aujourd'hui remontent à 1253. La seigneurie de Radepont passe, au cours des siècles, aux familles de Poissy, de Teufles, et du Bosc. Louis XIV érige le fief en marquisat. En 1788, Jean Léonor du Bosc, maréchal de camp, fait construire une résidence sur les berges de l’Andelle, au pied de l’ancienne forteresse, agrémentée d'un grand parc qui sera considéré comme l'un des plus beaux de Normandie. Auguste Dubosc parvient à conserver son château pendant la Révolution, l'Empire et la Restauration. » [4]

     

         « Les ruines ont été dégagées et “ restaurées ” par le marquis de Radepont au début des années 1820 pour agrémenter le parc du château actuel." [3]

     

    Le château « moderne » de Radepont :


    LES REMPARTS DE RADEPONT (Eure)     « Son fils se sépare de la propriété et revient à Charles Levasseur, propriétaire de l'abbaye de Fontaine Guérard. Il remplace l'édifice de 1788 au tout début du premier quart du 20e siècle, en style Louis XIII, par Duchesne, architecte à Paris puis par Lacire architecte à Rouen par une majestueuse demeure. Mais des revers de fortune l'obligent à se séparer du domaine.

     

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    A gauche, les ruines de l'usine Levasseur ; au centre, le château de Radepont ; à droite les vestiges de l'abbaye de Fontaine-Guérard. Ces trois lieux ont tous appartenu à Charles Levasseur, industriel normand.

     

         Au lendemain de la première guerre Mondiale, il est acquis par Fernand Colombel. Sans héritier et sensible au travail de l'Armée du Salut auprès des bagnards sous l'impulsion de Charles Péan, il lui lègue le domaine en 1939. A la fermeture du bagne en 1946, l'Armée du Salut est chargée de rapatrier 4000 survivants environ. Le château est emménagé pour les accueillir dès 1952. Le domaine se spécialise un temps dans l'accueil des multirécidivistes dont la libération n'est envisageable qu'avec la garantie d'un logement et d'un travail...

         Château de Radepont, rue Grande, 27380 Radepont, il appartient à M. Evgeny Shafirov, businessman Russe, tombé amoureux du château... » [4]  

    Le château de Radepont et son parc sont une propriété privée.

     Sources :

    [1] wikipédia

    [2] - Fallue Léon, Histoire du château de Radepont et de l’abbaye de Fontaine-Guérard, Rouen, Alfred Péron, 1851, p. 4-6 et 32, plan p. 39. A lire sur : http://le50enlignebis.free.fr/spip.php?article7717 ou sur : 

    https://books.google.fr/books?pg=PP10&dq=Histoire++du+ch%C3%A2teau+de+Radepont++et++de+l%27abbaye+de+Fontaine+Gu%C3%A9rard++++Par+L.+FALLUE&id=gfBAAAAAcAAJ&hl=fr#v=onepage&q=Histoire%20du%20ch%C3%A2teau%20de%20Radepont%20et%20de%20l%27abbaye%20de%20Fontaine%20Gu%C3%A9rard%20Par%20L.%20FALLUE&f=false

    [3] http://www.mondes-normands.caen.fr/france/Patrimoine_architectural/Normandie/Vexin/Fleury-sur-Andelle/0810radepont/index.htm

    [4] http://www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/chateaux-eure-chateau-a-radepont-chateau-des-radepont.html

     

    Bonnes pages :

     

    http://archive.is/QXDeh

    http://forteresses2009.canalblog.com/archives/2009/12/10/16098943.html

    http://www.forteresses-de-france.com/index.php?page_id=vieassos&post_id=20

    http://www.mondes-normands.caen.fr/france/Patrimoine_architectural/Normandie/Vexin/Fleury-sur-Andelle/0810radepont/B.htm

     

    Bibliographie proposée par http://www.mondes-normands :


     - Delisle L. et Passy L. éd., Mémoires et notes de M. Auguste Le Prévost pour servir à l’histoire du département de l’Eure, t. III, Evreux, 1869, p. 13-14.
    - Anonyme, Monuments de la région de l’Andelle et de Lyons, Nouvelles de l’Eure, 51, juin 1974, p. 48-59, spécialement p. 52.
    - Baume A., Les châteaux-forts et leur contexte historique dans la région des luttes franco-normandes (911-1204), Mémoire de maîtrise, Université de Rouen, ex. dactyl. cons. aux Arch. dép. Seine-Maritime (1mi 993), 1975, p. 153.
    - Beck B., Châteaux-forts de Normandie,, Rennes, 1986, p. 145.
    - Joulain D., L’Eure des Plantagenêts, Connaissance de l’Eure, 89-90, juillet-octobre 1993, p. 49-53, spécialement p. 53.
    - Mesqui J., Châteaux-forts et fortifications de la France médiévale, Paris, 1997, p. 457.

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