• LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure)

    LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure) LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure) LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure)

     

    Ci-desus, des cartes postales : à gauche, le château de Longempré ; au centre, le château de Pont-Saint-Pierre et à droite, une photo aérienne de ce même château de Pont-Saint-Pierre extraite du site géoportail.

     

           Pas toujours facile de s'y retrouver... Il semble en effet y avoir souvent confusion entre le Castellet (ou Catelliers), la motte du Bourg (les premiers sites fortifiés) [cette motte du Bourg est située sur la commune voisine de Flipou, voir ici], le château de Malemaison/de Roncherolles/de Pont-Saint-Pierre qui a précédé l'actuel château de Logempré [ Longempré ? ] des 15-16e s., le château féodal en ruine en face de Douville-sur-Andelle qui porte à tort ce nom de Logempré et voire même le " château des Hiboux " (dépendance de la filature Levavasseur datant du 19e siècle !...

         Plusieurs fortifications se sont en effet succédées, à différentes époques, sur le territoire de Pont-Saint-Pierre. [NDB]

     

    LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure)

      

    Document ci-dessus extrait de ce même document [7]

     

       « On peut considérer qu'il y a eu cinq demeures seigneuriales sur le territoire de l'actuelle commune de Pont Saint-Pierre, dont un seul reste debout de nos jours. Ce sont :

    1. Le Catelier, château fortifié du 11e et 12e siècles, qui dominait la paroisse de Saint-Pierre.

    2. La Malmaison, qui se trouvait sur le site de l'actuel château de Pont Saint-Pierre

    3. Le château de Douville, construit presque en même temps que la Malmaison.

    4. Bernière, alias la Garenne ou les Maisons, dont il reste peu de traces, dans un bouquet d'arbres, entre l'église de Pont-Saint-Pierre et le château de Douville .

    5. Logempré, l'actuel château de Pont Saint-Pierre. » [7]

     

          Pour y voir plus clair, ci-dessous un article de l'Association " Histoire du Val de Pîtres " [NdB] :

     

    « Un château oublié : le château de Douville, dit à tort de Logempré

     

         « Le château de Douville était assis dans les prairies au bord de l’Andelle, mais sur la rive droite de cette rivière, qui le séparait du village; Les ruines qui subsistent de cette forteresse font en réalité partie du territoire de Pont-Saint-Pierre. […] La partie la plus ancienne, le donjon, fut élevée dans la seconde moitié et probablement dans le dernier quart du 12e siècle. […] C’était une tour carrée flanquée aux angles de quatre tours rondes reposant sur un soubassement polygonal.»

          Louis Régnier, l’auteur d’une brochure publiée en 1909 et traitant entre autres des châteaux de Douville et de Logempré introduit son sujet en se plaignant des confusions de noms. « Les historiens et les archéologues qui ont écrit sur cette partie de la vallée de l’Andelle ont embrouillé comme à plaisir les faits qui se rapportent au château de Pont-Saint-Pierre et aux châteaux voisins: ils ont confondu ces différents manoirs, et les faiseurs de cartes postales illustrées, plus excusables, sont venus, en ces derniers temps, ajouter au chaos. »

         Après cet avertissement, l’auteur nous expose ce qui vient d’être lu sur le château de Douville, qui passe de mains en mains : Longchamp, Ponthieu, la Haye,Calleville, Montfort, puis passe aux Anglais : Talbot,Cherwyn, et retour aux Calleville, puis Longchamp, Tiercelin, jusqu’en 1610, mais il est alors abandonné, sert de carrière de pierres et passe avec le fief de Douville entre les mains des Roncherolles.

         Dans ce cas qu’en est-il du château de Logempré ? La réponse de L. Régnier, après une longue démonstration, est sans appel : « il y eut, au Moyen-âge, dans la vallée de l’Andelle, à l’est de Pont-Saint-Pierre, deux châteaux-forts distincts et tout à fait indépendants : d’une part le château de Douville ; de l’autre la Malemaison, détruite en 1359 et rebâtie au commencement du règne de Charles VI sous le nom de Logempré » (c’est-à-dire, le lecteur l’aura compris, le château de Pont-Saint-Pierre ). » [5]

     

    LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure)

     

         « Le bourg de Pont-Saint-Pierre remonterait à l'époque mérovingienne (vers le 5e siècle). Cependant on peut supposer une origine plus ancienne, partant de l'hypothèse qu'une voie antique reliant Rotomagus (Rouen) et Lutèce (Paris) passait par la vallée de l'Andelle.  

         Avant 1809, il existait deux paroisses. Tout d'abord Saint-Pierre, (sur la rive droite de l'Andelle, ressortissait au bailliage de Rouen) qui donna son nom au pont qui enjambe l'Andelle, « le Pont Saint-Pierre ». Le bourg était groupé autour de celui-ci, l'église se situait entre la rue Raban et celle de Flipou, elle fut démolie sous la Révolution, après avoir été vendue comme bien national.

         La deuxième paroisse, Saint-Nicolas, dont l'église remonte au 12e siècle, faisait partie de l’archidiaconat du Vexin et du bailliage de Gisors. » [3]

     

    LE CASTELIER de PONT-SAINT-PIERRE :

     

         « Castellier, castelet, châtelet, etc. : c'est un ouvrage fortifié. Celui de Pont-Saint-Pierre a été construit vraisemblablement avant 1050, date à laquelle Pont-Saint-Pierre est mentionné comme burgus (agglomération autour d'un château) dans la Grande Charte de Lyre.

     

    Description

     

    LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure)     L'ouvrage était, pour cette époque, relativement important : 160 à 170 m dans sa plus grande dimension, des fossés de 20 m de large entourant une enceinte de 100 m sur 70 m, avec une tour sur un tertre qui, bien qu'il ait été arasé dépasse encore de 6 m le niveau du château. La pente des talus reste encore aujourd'hui très forte, il s'agissait d'un bon ouvrage de défense.

         Il était complété d'un poste d'observation, que l'on appelle la motte du bourg, situé à environ 300 m, dont il reste une butte encore importante. L'hypothèse selon laquelle cette motte serait le reste d'une construction érigée lors d'un siège a été évoquée. » [7]

     

    Ci-dessus, relevé topograhique du Castelier extrait de ce même document [7].

     

         « Aux 11e-12e siècles, les rois-ducs Guillaume le Conquérant et Henri Ier Beauclerc ont un château (le Catelier ou Castelet) à Pont-Saint-Pierre, confié à leur vassal et parent FitzOsbern seigneur de Breteuil. » [1]

     

         « Vers 1119, Eustache-de-Breteuil, étant en guerre contre Henri Ier d'Angleterre, y fit établir des fortifications. Presque aussitôt après, Henri Ier vint les incendier. " [3]

     

         « D'après Nicolas Koch, archéologue de l'Université de Rouen, le Catelier faisait vraisemblablement partie d'ouvrages construits dans le deuxième quart du 11e siècle, lors de la minorité du duc Guillaume, destinés à former une ligne de défense contre les rois de France.

         On sait par Orderic Vital que ce château a été donné par Robert Courteheuse (fils de Guillaume le Conquérant), à Eustache de Breteuil, (petit-fils de Guillaume Fitz Osbern, le plus proche compagnon de Guillaume le Conquérant). Cet Eustache avait épousé Juliana, fille d’Henri Beauclerc, et donc petite fille de Guillaume le Conquérant, mais se retournant contre son beau-père (voir le récit qui suit) Eustache fait fortifier le Catelier en 1119.

         C'est à cette occasion qu'eut lieu l'épisode qui montre à quel point les mœurs de l'époque étaient restées barbares... Le voici, raconté par Orderic Vital, que tous les récits postérieurs recopient plus ou moins (l'orthographe est celle de la traduction du 17ème siècle) :

         « ... Eustache de Breteuil, gendre de Henri, fut engagé par ses compatriotes et ses parens à quitter le parti du Roi (Henri), si ce monarque ne lui rendait pas la tour d'Ivri* qui avait appartenu à ses prédécesseurs. Le Roi différa de le satisfaire en cela pour le présent, mais il le lui promit pour l'avenir, et, par des paroles flatteuses, le retint à son service, et dans des dispositions pacifiques. Comme ce prince ne voulait pas être mal avec Eustache, parce que celui-ci était un des plus puissans seigneurs de la Normandie, avait beaucoup d'amis et de vassaux, et possédait des places très-fortes, il lui donna en otage, pour lui servir de garantie et se l'attacher plus fidèlement, le fils de Raoul-Harenc, qui gardait la tour d'Ivry, et reçut de lui en échange ses deux filles, qui étaient les petites filles du Roi. Cependant Eustache ne se comporta pas bien à l'égard de l'otage qu'il avait reçu : car, par le conseil d'Amauri de Montfort, qui ourdissait adroitement des trames perverses, […] il arracha les yeux au jeune homme, et les envoya à son père qui était un vaillant chevalier. Le père, irrité de cette action, alla trouver le Roi, et lui raconta les malheurs de son fils. Ce monarque en fut vivement affligé, et livra ses deux petites filles à Raoul pour qu'il se vengeât aussitôt de tant de déloyauté. Raoul Harenc, avec la permission du Roi en courroux, prit les filles d'Eustache, et, pour venger son fils, leur arracha cruellement les yeux et leur coupa l'extrémité du nez. ….. Quand ils eurent appris cette mutilation, le père et la mère s'affligèrent à l'excès. Eustache fortifia ses châteaux de Lire, de Glos, du Pont-Saint-Pierre et de Paci. Il en ferma soigneusement l'accès, afin que le Roi ou ses partisans n'y pussent pénétrer. 

     

    LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure)     Malgré les travaux de fortification d'Eustache, Henri Beauclerc réussit à prendre le château, qu'il incendie et fait raser (Eustache défendait pendant ce temps son château de Lyre, tandis que Juliana résistait à son père dans Breteuil, et tentait même de l'assassiner traitreusement, après l'avoir invité à une entrevue pour négocier (à sa décharge, celui-ci avait quand même livré ses deux filles pour qu'on leur arrache les yeux), mais elle rate son coup, et, raconte Orderic Vital : « elle rendit le château à Henri, mais ne put obtenir de lui de sortir en liberté. D'après l'ordre du roi, elle fut forcée de se laisser glisser du haut des murs sans pont et sans soutien, et descendit ainsi honteusement jusqu'au fond du fossé, en montrant ses fesses nues. Le fossé du château était rempli des eaux de la saison, et la gelée, qui les glaçait, refroidissait justement, d'une manière cruelle, la chair délicate de la princesse qui s'y plongea dans sa chute.. »

         Henri donne le fief, contenant le val de Pîtres et Pont-Saint-Pierre, à Raoul de Tosny. Son fils Roger reconstruit le Catelier, de manière efficace car en 1136 il résiste à un mois de siège avant d'être pris, dans le cadre d'une guerre de succession qui survient après la mort sans héritier direct d'Henri Ier Beauclerc, mort d'une indigestion d'anguilles, ou de lamproies, à Saint-Denis-en-Lyons (aujourd'hui Lyons-la-forêt).

         Puis les Tosny, qui ont récupéré leur fief de Pont-Saint-Pierre après réconciliation, abandonnent le château, semble-t-il en bon état, et font construire la Malmaison sur le bord de l'Andelle. Ils cherchent vraisemblablement plus d'espace, et la proximité de la rivière. » [7] 

     

    Photo ci-dessus extraite de ce même document [7]

     

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    Photos ci-dessus extraites d'un site néerlandais très complet et fort bien documenté sur les mottes en Europe dont celles de Normandie : http://www.basaarts.nl/vraagbaak.php

     

    LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure)     Les fortifications d'Eustache de Breteuil étaient, selon toutes apparences, celles dont il reste des vestiges vers l'extrémité en saillie de la colline rapide qui s'élève au-dessus du bourg actuel. Ce sont deux monticules de terre, vulgairement désignés sous le nom de Vieux-Forts, et dont l'un, isolé par un retranchement profond, est appelé le Catelier l'autre, qui pouvait être le refuge de la population, la Motte-du-Bourg.

     

    [Voir pour cette motte du Bourg à l'article "Les remparts de Flipou" ici et également le document PDF ci-après] 

     

         L'année suivante, Eustache de Breteuil donna cette terre, avec la vallée de Pitres, à Raoul II, comte de Conches, pour avoir aidé à la défense de Breteuil contre Louis le Gros.

         En 1156, Thibaut, comte de Blois, guerroyant contre le comte de Conches, assiégea Pont-Saint-Pierre pendant tout un mois. Robert, comte de Leicester, s'en rendit maître dans la même année.

         La première baronnie que Philippe-Auguste, en 1204, érigea en Normandie fut celle de Pont-Saint-Pierre : il y annexa Romilly, Pitres et la forêt de Longboel.

         C'est sans doute au temps de Philippe-Auguste que fut construit un château dont on peut voir une tour en ruines au milieu des prairies en face de Douville. » [3]

     

    Ci-dessus, dessin extrait du Bulletin de la Société préhistorique de France Année 1921 Volume 18 Numéro 8 - Article de Léon Coutil sur le canton de Fleury-sur-Andelle - pp. 189-196 http://www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1921_num_18_8_13297

     

    " Pont-saint-pierre (Eure). Le Castellier

     

         Placé à l’extrémité d’un éperon retaillé par deux routes, le site domine la vallée de l’Andelle et le village. Le relevé topographique a été dessiné à partir d’un plan coté réalisé en 1970. Une enceinte subrectangulaire de 70 m x 40 m est intégralement ceinte d’un fossé de 15 m d’ouverture. Vers le NE, les défenses sont augmentées d’une levée de terre rectiligne de 4 m d’élévation. L’intérieur de l’enceinte est très mouvementé, notamment le flanc NE, avec un monticule aux pentes raides, vraisemblable cône d’effondrement d’une tour d’environ 9 m de côté qui serait conservée sur une hauteur de 11 m. Dans l’angle ouest, une cavité de forme rectangulaire, de 10 m x 18 m, pourrait être le vestige d’une structure encavée, éventuellement un cellier aménagé sous un bâtiment. Aucun enclos supplémentaire n’a été repéré, cependant il aurait pu exister une structure, en contrebas, vers le NE, à l’emplacement d’une cour attenante à un château de la fin du 15e s. ce qui aurait ainsi englobé l’église Saint-Pierre, disparue, mais localisée à l’extrémité de l’éperon.

         Le château de Pont-Saint-Pierre est attesté en 1118, lorsqu’il est fortifié, aux côtés d’autres sites, dans le cadre d’opérations militaires. Il est certainement déjà existant vers le milieu du 11e s, lorsque Guillaume fils Osbern, seigneur de Breteuil, fonde l’abbaye de Lyre en la dotant de riches revenus issus notamment du bourg de Pont-Saint-Pierre.  

        Témoignant d’une extension rapide de l’agglomération, un second bourg est créé, avec une église Saint-Nicolas, probablement vers la fin du 11e s. (Relevé et étude : Bruno Lepeuple.) " [6]

     

    LE CHÂTEAU DE DOUVILLE-S/ANDELLE

    (dit à tort de Logempré) :


        
    « C'est un château assis dans les prairies au bord de l'Andelle sur sa rive droite. La partie la plus ancienne fut élevée vers le 12e siècle. » [2]

     

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    Plusieurs cartes postales anciennes attribuent à tort le nom de Logempré au château féodal de Douville-sur-Andelle. Ci-dessus en bas à droite, photo aérienne extraite du site http://www.photo-paramoteur.com/

     

    LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure)     « Il est construit avant 1195, d'après Reigner, donc avant la Malmaison, dans le cadre d'une ligne de défense anglo-normande contre les visées du roi de France. Il présentait la particularité de posséder une tour carrée.

         Un document de 1203 montre Jean sans Terre (roi d'Angleterre) faisant payer les arrérages de soldes des soldats qui le gardent et envoyer une nef (un bateau) du vin, sans doute pour soutenir le moral de ses troupes. 

          Après la chute de Château gaillard en 1204, qui permet à Philippe Auguste d'asseoir son pouvoir sur l'ensemble de la Normandie, le château n'a plus d'intérêt défensif, mais reste une habitation qui passe entre les mains de famille françaises successives: Longchamp, Ponthieu, Calleville, Monfort, puis il est pris sans coup férir par les Anglais en 1418 , soit trois ans après de désastre d'Azincourt.

         Le célèbre John Talbot le refuse alors, lui préférant et obtenant celui de Pont-Saint-Pierre.

            D'après Auguste Le Prévost, un mariage y a été célébré en 1492, ce qui montre qu'il devait encore être habité. Ensuite, il servira de carrière de pierres, comme beaucoup de ces ouvrages fortifiés. » [7]

     

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    Ci-dessus : 1-2-3-4 photos d'Olivier N. extraites de l'excellent site :  http://forteresses2009.canalblog.com/archives/2009/11/13/15781158.html; 5-6-7 photos extraites de http://histoireduvaldepitres.blogspot.com/2018/12/les-chateaux-de-pont-saint-pierre.html

     

          " Douville, sur la commune de Pont-Saint-Pierre, département de l’Eure.

         Charles-Laurent Salch date les ruines du château de Douville-sur-Andelle de la fin du 12ème s. La base Mérimée propose la seconde moitié du 12ème s. pour le donjon et la première moitié du 13ème s. pour l’enceinte.

         Bruno Lepeuple *, après analyse des archères et des sources écrites, propose pour la construction du donjon la période suivante : après 1136 et avant 1195 et pour l’enceinte, après 1219 (destruction du château de Radepont qui servira de carrière de pierres).

         Ces quelques sources médiévales relatent le paiement de la solde des soldats stationnés à Douville, en février 1203 ; l’envoi de fonds pour fortifier la « maison » située à Douville, en avril 1203 ; un litige entre le seigneur de Douville et le Chapitre Notre Dame de Rouen sur le pont menant au château en 1221 et un mariage célébré au château en 1412 ou 1413. La base Mérimée précise que l’abandon du château serait intervenu au 16e s.

     

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    Photos ci-dessus extraites de ce même et excellent site que nous recommandons : http://www.chateauxfaure-et-faureteresses.com/douville.html 

     

         B. Lepeuple décrit également les ruines : enceinte rectangulaire flanquée au sud-est d’une tour circulaire ouverte à la gorge et à l’ouest d’un « châtelet d’entrée ». Au centre, vestiges d’un donjon (en deux ensembles) qui à l’origine était une structure carrée flanquée à chaque angle d’une tour ronde. Le donjon était puissamment défendu car chaque niveau devait être percé d’une vingtaine d’archères. "

    * Bibliographie : Châteaux et paysage dans la vallée de l’Andelle (XIe –XIIe siècles) - mémoire de maîtrise d’archéologie médiévale – Rouen 2000-2001 (non publié)." [4]

     

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    LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure) Le manoir de Bernières

         " Il n'en reste presque plus de traces, à part un bouquet d'arbres qui montre qu'à cet endroit la terre pleine de pierres n'est pas labourable…

         C'était plutôt un manoir, dont on sait qu'il existe en 1204, car Philippe Auguste, nouveau maître du territoire qu’il vient de reprendre aux Anglais, le donne à Raoul de Boulogne, alors que la Malmaison est remise aux Hangest, partage de fief qui suggère des tensions entre les vainqueurs.

         Duchemin signale qu'un Guillaume Maignard, sieur de Bernières et conseiller du roi, obtient en 1404 l'autorisation de créer un pigeonnier.

         On trouve aussi la trace d'une autorisation par le propriétaire de château de Douville de prendre de l'eau dans l'Andelle pour alimenter le manoir.

         Le manoir sera vendu et revendu, il passe entre autres dans les mains d'Olivier Le Daim, barbier et âme damnée de Louis XI, jusqu'à arriver en possession des Roncherolles, qui au 17e train réunifient le fief de Pont-Saint-Pierre (ils rachètent Douville, Romilly, La Neuville) autour du château de Logempré et en 1646, la construction d'une chapelle Saint-Jacques fait penser que nous sommes peut-être sur une branche de chemin de Compostelle. " [7]

     

    Ci-dessus, document extrait de [7].    

     

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    LE CHÂTEAU DE PONT-SAINT-PIERRE :


         Le « château de la Malemaison » a précédé celui de Logempré, actuel château de Pont-Saint-Pierre [NdB] :

         « On sait peu de choses sur ce château, si ce n'est que sur son emplacement sera construit Logempré (le château actuel) avec l’argent obtenu comme dédommagement de sa destruction.

         Ce n'est pas la mauvaise maison, mais la « mâle maison », ce qui suggère qu'il s'agissait encore d'une construction fortifiée, qui est détruite en 1359, sous le règne de Jean II le Bon, roi de France, alors prisonnier en Angleterre depuis sa défaite à Poitiers, sur les ordres du futur Charles V, exerçant alors la régence. Depuis 1204, la Normandie est française, les Tosny cèdent la place aux Hangest, qui tiendront pendant deux siècles Pont-Saint-Pierre, première baronnie (dans l'ordre protocolaire) de Normandie. (...)  

          Aubert de Hangest, qui avait sept ans lors de la destruction de Malmaison en 1359, devenu adulte, va protester plus de quinze ans après contre cette destruction auprès du roi Charles V qui lui accorde en 1377 des crédits (20 000 francs or) pour reconstruire la Malmaison, nom que l'on trouve encore employé en 1391.

         La sœur et héritière d'Aubert de Hangest épousant un Roncherolles, le château devient possession de cette illustre famille qui rassemble la baronnie de Pont-Saint-Pierre en rachetant le fief de Bernières.

         Mais en 1418, c'est sous le nom de Logenpré (loge en pré) qu'il est rendu, en même temps que celui de Douville, à Henri V (d'Angleterre). » [7] 

     

          « Le roi d'Angleterre, au 15e siècle, avait donné à Talbot cette résidence, désignée sous le nom de Longempré et qui était fort belle. En 1449, les comtes d'Eu et de Saint-Pol, allant faire le siège de Pont-Audemer, se logèrent au Pont-Saint-Pierre pendant trois jours : leurs troupes expulsèrent du château de Talbot les Anglais qui l'occupaient, puis elles y mirent le feu et le dévastèrent. " [3]

     

         " Donné en 1428 par Henri VI, roi d'Angleterre, à Talbot (prononcer talbotte)...,, qui sera grandement courroucé d'apprendre en 1449 que son château a été repris, saccagé et incendié par les Français, après que la trentaine d'hommes de la garnison, commandée par un capitaine natif des environs de Louviers, se furent rendus, ayant été autorisés à ranger leurs armes et bagages dans l'église Saint-Pierre, encore existante à l'époque.  » [7]

     

         Le château de Logempré ou de Pont-Saint-Pierre « fut construit entre 1490 et 1510. " [2]
     

    LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure)     " C'est bien l'actuel château de Pont-Saint-Pierre, et non celui de Douville, quoi qu'en aient dit de nombreux auteurs du 19ème se recopiant à qui mieux mieux. (...)

         Les Roncherolles, rentrés en possession du château incendié, ne commenceront à y résider qu'à partir de 1548, soit un siècle plus tard. " [7]

     

         " Ses deux grosses tours, à l'entrée principale, les tourelles en encorbellement, sont les éléments d'une construction de la fin de l'ère ogivale. Le château subit de nombreuses modifications au cours du 17e siècle. (...)

         Selon l'ouvrage La Baronnie de Pont-Saint-Pierre : " La tradition rapporte que pendant cette époque du siège de Rouen et des guerres civiles dans la contrée, Gabrielle d'Estrées, la maîtresse d'Henri IV si connue sous le nom de la Belle Gabrielle, habita le château de Pont-Saint-Pierre ou de Logempré, comme il était encore désigné dans le pays, et auquel plus tard ; les habitants de Pont-Saint-pierre donnèrent le nom de château de Gabrielle. » [2]

     

              " Les conflits France-Angleterre s'éloignent de la Normandie, mais les guerres de religion du 16e siècle prennent le relais, et si Henri IV vient trois fois séjourner à Pont-Saint-Pierre, c'est, au moins la première fois (août 1589), pour y recevoir la reddition de Pont de l'Arche. Ensuite la petite histoire, qui a fait d'Henri IV le Vert-Galant, se complait à raconter ses rencontres avec Gabrielle d'Estrées ... " [7]

     

          " Ce fut à Pont-Saint-Pierre qu'en 1589 Henri IV reçut la reddition de Pont-de-l'Arche. "  [3] (le gouverneur de Pont-de-l'Arche était Le Blanc du Rollet).

     

         « Louis XIV, en 1692, confirma au baron de Pont-Saint-Pierre le titre et la prérogative de conseiller d'honneur au parlement de Normandie. » [3]

     

         « Le 24 septembre 1778, Antoine-Pierre-Thomas-Louis Caillot de Coqueromont, conseiller du roi (Louis XVI), Président en la cour des Comptes de Normandie, acheta la baronnie de Pont-Saint-Pierre, ses terres de Douville à Pitres et le château bien entendu. Son parc est traversé par l'Andelle qui alimente les larges douves. La chapelle du château date du 16e siècle.

         A la suite des événements de la Révolution, le baron émigra, ses biens devinrent biens nationaux, gérés pour le compte de l'Etat, sous le contrôle de la commune de Pont-Saint-Pierre. La commune fut destituée de ses droits, le 9 avril 1793 pour ne pas avoir envoyé l'état de gestion au district. » [2] 

     

    LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure)  LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure)

     

     A droite, plan hypothétique du château de Pont-Saint-Pierre ; à gauche, estampes à la plume du 17ème montrant deux niveaux du château, la cour étant alors fermée par des salles aujourd'hui disparues (fonds Gaignières,extraits du site Gallica.bnf.

     

         " Le château sera vendu en 1760 à Anne-Pierre de Montesquiou-Fésenzac, aristocrate éclairé qui se ralliera à la Révolution, et deviendra général en chef de l'armée des Alpes.

         En 1778 le château et le fief de la baronnie de Pont-Saint-Pierre sont rachetés par Louis Caillot de Coquereaumont, conseiller de Louis XVI, qui émigre dès le début de la Révolution.

         Ses possessions deviennent alors biens nationaux, dont la gestion est confiée dans un premier temps à la commune de Pont-Saint-Pierre qui sera destituée de cette fonction en 1793.

         Une partie des biens est mise en vente et rachetée par la famille d'Houdemare de Vandrimare, descendant des Coquereaumont.

         Le château devient ensuite propriété d'Adrien Josse, maire de Pont-Saint-Pierre comme l’avait été le baron d'Houdemare, puis passera aux mains de la famille Descamps-Béghin (alliance du textile et du sucre). " [7]

     

         Depuis le Moyen-âge, la source Pierval jaillit sous les chênes centenaires du parc du château de Pont-Saint-Pierre. Connue et consommée depuis le Moyen Âge sur le plan local, Pierval a vu ses ventes se développer dès les années 1950 en France, puis s’est étendue progressivement sur les cinq continents. [NdB]

     

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    Photo à droite extraite du site : http://lespagnol.prod.free.fr/excursions/la_vallee_de_landelle_en_canoe__de_fleury_sur_andelle_a_pont_saint_pierre.html

     

    La baronnie de Pont-Saint-Pierre :

     

         « Au Moyen-Age, la baronnie de Pont-Saint-Pierre se trouve être la "première" de Normandie et est détenue par la famille de Hangest, après les familles de Neubourg puis de Poissy, qui eurent aussi Acquigny et Longboel, Hacqueville. La possession des Beaumont-le-Roger-Neubourg-Warwick s'établit elle-même après celle des Crépon FitzOsbern sires de Breteuil-sur-Iton : or Guillaume II de Breteuil et Raoul de Gaël de Montfort-sur-Meu son gendre se révoltent contre le roi-duc avant 1100, puis Eustache de Breteuil (pourtant gendre du roi-duc Henri Ier Beauclerc !) fils de Guillaume, se soulève à son tour après 1100 en prenant le parti de Guillaume Cliton. Les Breteuil sont alors définitivement vaincus et dépouillés de leurs fiefs en 1119 : Ivry (-la-Bataille) ira à Ascelin Goël d'Ivry-Bréval, Breteuil et Pacy-sur-Eure confisqués seront rendus plus tard à la fille de Raoul II de Gaël de Montfort, Amicie, épouse de Robert II le Bossu de Beaumont-le-Roger-Meulan-Leicester, comte de Leicester et Winchester (leur propre fille Marguerite de Beaumont épousera Raoul IV-V de Tosny, petit-fils de Raoul III-IV qui suit).

         Henri Ier obligea les Breteuil et les Gaël de Montfort à céder Pont-Saint-Pierre, Romilly et Longboël, le val de Pîtres, à Raoul III-IV de Tosny († 1126), seigneur de Conches et d'Acquigny. La fille de Raoul, Gode(c)hilde, tante de Raoul IV-V ci-dessus, transmit Pont, Romilly-Longboël et une moitié d'Acquigny à son mari Henri de Beaumont du Neubourg, fils et frère de deux comtes de Warwick, cousin germain de Robert le Bossu. Leur fille Isabelle de Neubourg les apporta à son époux Robert III de Poissy, seigneur de Malvoisine.

     

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    1. Blason de la famille de Breteuil : http://dechav.free.fr/armorial/blason.php?id=Breteuil Blason dessiné par O. de Chavagnac pour l'Armorial des As ; 2. Blason de la famille Gaël de Montfort : http://dechav.free.fr/armorial/blason.php?id=Gael_Montfort Blason dessiné par O. de Chavagnac pour l'Armorial des As ; 3. Blason de la famille de Tosny : http://gw.geneanet.org/zardoz?lang=fr&p=raoul&n=de+tosny Blason dessiné par O. de Chavagnac pour l'Armorial des As ; 4. Blason de la famille de Hangest : Par Syryatsu — Travail personnel, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2197209 ; 5. Blason de la famille de Roncherolles : Par Tretinville — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=16406895

     

         Mais le roi Philippe Auguste saisit les biens de leur fils Robert IV de Poissy vers 1203-1204, pendant la conquête française. Auparavant, les fiefs de Robert s'étaient agrémentés de ceux de sa femme Luce Le Chambellan du Plessis-(Nicole), fille de Brice chambellan d'Henri II et panetier de Normandie (Gouy ; Noyon-sur-Andelle, Radepont, Fleury-sur-Andelle), mais le roi Philippe les avait aussi confisqués pour les donner à un fidèle, Pierre de Moret. Philippe II saisit donc la baronnie de Pont-Saint-Pierre et la donna pour moitié à Aubert II-III de Hangest, avec aussi la moitié de Romilly, Longboël et Pîtres. L'autre moitié de ce que le roi Philippe avait saisi fut restituée à Robert IV vers 1213, avec Hacqueville, Gouy, Noyon-sur-Andelle, Radepont, et la moitié d'Acquigny venue des Neubourg. Pierre de Moret fut dédommagé par le don de Venables par un échange avec le roi, et après la mort de Robert (vers 1213-18 ?) il épousa sa veuve Luce du Plessis (Jean de Moret, demi-frère de Robert V de Poissy) : un accord de famille partagea vers 1218 Radepont, Fleury et Fontaine-Guérard entre les Moret et les Poissy).

         En 1367, la descendante d'Aubert, Isabelle d'Hangest dame d'Heuqueville et de Pont-Saint-Pierre épousa Jean de Roncherolles (à Cuverville). Leur fils Guillaume V de Roncherolles († à Azincourt, 1415) épousa Marguerite de Léon dame d'Hacqueville, héritière des Léon et des Poissy à la fois par son père Guillaume II de Léon d'Hacqueville et par la deuxième femme de son père, Catherine de Léon. Vers 1400, un échange avec les Rohan (Alain VIII et Alain IX) héritiers des Léon (la femme de Jean Ier de Rohan père d'Alain VIII était Jeanne de Léon fille d'Hervé VII), toujours seigneurs de Pont-Saint-Pierre en partie, Radepont, Noyon-sur-Andelle, semble attribuer les biens normands des Rohan aux Léon d'Hacqueville (les Roncherolles par le mariage de Guillaume V évoqué ci-dessus) qui cèdent aux Rohan leurs droits bretons. Ainsi Pont-Saint-Pierre était-il réuni. Les Roncherolles sont seigneurs de Pont jusqu'à la Révolution ; au 18e siècle, les Roncherolles sont titrés comtes ou marquis du Pont-Saint-Pierre. » [1]

     

         Les Roncherolles firent édifier cette demeure après la guerre de cent ans ; en 1760, ils vendirent le domaine aux Montesquiou. Au milieu du 20e siècle, la propriété appartenait à M et Mme Descamps Béghin. [NdB]

     

    C'est une propriété privée, il ne se visite pas.

     

    Sources :

     

    [1] Extrait de Wikipédia

    [2] Extrait de http://www.cdcla.fr/index.php/Patrimoine-Histoire?idpage=1306&idmetacontenu=352 ou http://www.cdcla.fr/index.php/_minisite2_/display/Patrimoine-Histoire?idpage=1306&afficheMenuContextuel=true

    [3] Extraits remaniés de Dictionnaire topographique, statistique et historique du département de l'Eure de Louis Léon Gadebled, Canu, 1840 https://books.google.fr/books?pg=PA403&dq=ch%C3%A2teau+de+Pont+Saint-Pierre+Eure&id=LCLsfI8ktQEC&hl=fr&output=text

     [4] Extrait de http://www.chateauxfaure-et-faureteresses.com/douville.html 

    [5] Extrait de Publication de l'Association " Histoire du Val de Pîtres " http://histoireduvaldepitres.blogspot.com/2011/03/le-chateau-de-logempre.html

    [6] Extrait de Haute-Normandie. PCR Étude microtopographique des fortifications de terre de Haute-Normandie Archaeological project directors: Anne-Marie Flambard Héricher, Bruno Lepeuple, Aude Painchault, Gilles Deshayes and Tanguy Debaene p. 310-314 - Year of Investigation : 2010 https://doi.org/10.4000/archeomed.12795

    [7] Extrait de http://histoireduvaldepitres.blogspot.com/2018/12/les-chateaux-de-pont-saint-pierre.html

     

    Bonnes pages :

     

    O http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6901814z.r=Pont-Saint-Pierre

    O http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6901815c

    O http://laneuvillechantdoisel.over-blog.com/article-le-chateau-de-longempre-a-douville-sur-andelle-45938762.html

    O http://www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1921_num_18_8_13297

    O http://forteresses2009.canalblog.com/archives/2009/11/13/15781158.html

    O http://www.chateauxfaure-et-faureteresses.com/douville.html

    O http://histoireduvaldepitres.blogspot.com/2018/12/les-chateaux-de-pont-saint-pierre.html

     

     

    PDF ci-dessous : http://la.comm.free.fr/downloads/ptstpierrecatelier.pdf

     

     

         Non loin de Pont-Saint-Pierre se situe la légende de la Côte des Deux Amants qui parfois convoque le baron de Pont-Saint-Pierre :

     

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    LES REMPARTS DE PONT-SAINT-PIERRE (Eure)     Il ne faut pas non plus manquer sur le territoire de Pont-Saint-Pierre les ruines de la filature dite Levavasseur de Fontaine-Guérard. Il s'agit d'une cathédrale industrielle, construite au milieu du 19e siècle sur un ex-bien national et conservée à l'état de ruine depuis son incendie en 1874. Elle est souvent confondue avec l'abbaye Notre-Dame de Fontaine-Guérard, qui se trouve à proximité.

     

    Ci-dessus, carte postale d'une dépendance de la filature Levavasseur dénommée également " le château des Hiboux " sur la carte routière. Ci-dessous, les vestiges de la filature Levavasseur.

     

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  • Commentaires

    1
    Lundi 15 Avril 2019 à 22:34

    Bonsoir, j'anime avec mon frère un site internet dédié au patrimoine castral français. Si dans votre rubrique "les bonnes pages" vous souhaitez y rajouter notre lien internet dédié au château de Douville, n'hésitez pas

    http://www.chateauxfaure-et-faureteresses.com/douville.html

    Bien cordialement

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