• LES REMPARTS DE MONTREUIL-L'ARGILLE (Eure)

    LES REMPARTS DE MONTREUIL-L'ARGILLE (Eure) LES REMPARTS DE MONTREUIL-L'ARGILLE (Eure) LES REMPARTS DE MONTREUIL-L'ARGILLE (Eure)

     

    LES REMPARTS DE MONTREUIL-L'ARGILLE (Eure)      « Dès le 11e siècle, la seigneurie de Montreuil est fortifiée par une motte castrale dont il reste encore des vestiges (fossés, talus et éléments ponctuels de maçonnerie). La forteresse se présente sous la forme d'une enceinte semi-circulaire dominant la vallée du Guiel à l'Ouest, et isolée du reste du plateau par un fossé vers l'Est.

         Cette enceinte était vraisemblablement complétée par une tour de guet et par un logis dans la cour intérieure.

         Le bourg de Montreuil s'est par la suite développé au pied de la place forte qui a été plusieurs fois éprouvée dans le cadre de conflits féodaux. » [1]

     

    Photo ci-dessus extraite d'un site néerlandais très complet et fort bien documenté sur les mottes en Europe dont celles de Normandie : http://www.basaarts.nl/vraagbaak.php

     

    LES REMPARTS DE MONTREUIL-L'ARGILLE (Eure)    LES REMPARTS DE MONTREUIL-L'ARGILLE (Eure)

     

     Plan hypothétique de la motte de Montreuil-l'Argillé ; le blason de Montreuil-l'Argillé est également celui de la famille Giroie par Chatsam — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=11330676

     

    LES REMPARTS DE MONTREUIL-L'ARGILLE (Eure)     « Curiosité historique de Montreuil-l'Argillé, sa motte féodale surplombant la commune et sa vallée. On estime la date d'édification de cette motte vers la fin du 10ème siècle ce qui fait d'elle la plus ancienne du Pays d'Ouche. Ce site est un réel patrimoine historique pour lequel les documents se font malheureusement très rares. Les indices concernant ce monument inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1989 doivent donc s'inspirer d'autres sites aux caractéristiques similaires. La motte féodale de Montreuil ne déroge pas à la règle, il s'agit bien de l'emplacement d'une place fortifiée édifiée par un seigneur et bien entendu, destinée à protéger le territoire contre d'éventuels agresseurs, envahisseurs et autres ennemis de la seigneurie.

     

    Photo ci dessus extraite de http://www.montreuillargille.fr/mairie/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=74&Itemid=69&lang=fr

     

    LES REMPARTS DE MONTREUIL-L'ARGILLE (Eure)     Cette motte d'une hauteur de neuf mètres témoigne effectivement de la présence du château féodal de Montreuil, celle ci supportait jadis un donjon fait de bois elle était entourée de fossés défensifs d'une profondeur de six mètres et d'une largeur de dix mètres. Les habitants de Montreuil assaillis trouvaient refuge dans la basse cour et dans les autres bâtiments faits de torchis et de colombages qui entouraient le donjon. On évoque la possibilité que le château de Montreuil constituait une pièce dans la ligne de défense érigée au sud de Bernay ; Le château aurait alors servi de rempart empêchant le passage de la rivière. » [2]

     

    Ci-dessus, plan extrait du Bulletin de la Société préhistorique de France, tome 18, n°8, 1921. pp. 189-196 Par Léon Coutil ; https://doi.org/10.3406/bspf.1921.13297 https://www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1921_num_18_8_13297

     

    LES REMPARTS DE MONTREUIL-L'ARGILLE (Eure)     « La Seigneurie de Montreuil appartenait à Helgon (Heugon), seigneur d'Echauffour et de Montreuil l'Argillé avant sa transmission, au 10ème siècle, à Guillaume Giroie. (Gérés) Guillaume Giroie devait épouser la fille d'Helgon mais celle-ci mourut avant la confirmation du mariage.
         Richard Ier, duc de Normandie (933-996)
    ( Richard II ?/NDB) permit à Guillaume Giroie qui lui avait été présenté par Robert de Bellême, seigneur d'Alençon, de conserver tous les biens de l'ancien seigneur Helgon malgré le décès de sa fille » « et devint alors vassal du duc de Normandie. » [2]

     

    Plan ci-dessus de la motte de Montreuil extrait de https://books.google.fr/books?id=PWLfBAAAQBAJ&pg=PA212&lpg=PA212&dq=Montreuil+l%27Argill%C3%A9+motte&source=bl&ots=bQ6OwmUXQ3&sig=liq8jgmyScppdw2WOr4N3CBkS2s&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjcp6Xar6PXAhUICsAKHY5fAnM4UBDoAQg7MAM#v=onepage&q=Montreuil%20l%27Argill%C3%A9%20motte&f=false

     

         « Guillaume Giroie mourut lors d'un pèlerinage vers Jérusalem laissant derrière lui sept fils.

         Au 11ème siècle, pour affirmer leur pouvoir et se protéger, les Giroie construisirent une motte féodale ; du 11ème au 15ème siècle, la seigneurie de Montreuil subit plusieurs attaques et passa entre différentes mains. »

     

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    Ci-dessus, photos extraites d'un site néerlandais très complet et fort bien documenté sur les mottes en Europe dont celles de Normandie : http://www.basaarts.nl/vraagbaak.php

     

         « Le château aurait ensuite été assiégé en l'an 1035 par le comte Gislebert de Brionne. » [2]


    LES REMPARTS DE MONTREUIL-L'ARGILLE (Eure)     « Gislebert, comte de Brionne tenta d'enlever leurs terres à Ernauld et Guillaume, les fils ainés de Guillaume Giroie ; il échoua et mourut lors de sa deuxième tentative en 1040.
         Quelques années plus tard Ernaud se fit ravir les terres de Montreuil, d'Échauffourée et de Saint Cerner. Elles lui furent restituées en 1060 par le duc de Normandie Guillaume dit Guillaume le Conquérant qui les offrit ensuite à Roger de Montgomery. Les Giroie les récupérèrent peu de temps après.

     

    Photo aérienne ci-dessus extraite du site Géoportail.


         Au 12ème siècle, Montreuil l'Argillé se trouva au cœur de conflits et subit plusieurs attaques. Celle de Geoffroy d'Anjou en 1138 dans la lutte qui l'opposait à Etienne de Bloispuisen puis celle de Guillaume de la Ferté Fresnel qui brûla Montreuil dans le conflit qui l'opposait à Simon Leroux dont Rober II de Giroie était l'allié.
         Au 13ème siècle, le comte d'Alençon prit possession de la seigneurie de Montreuil l'Argillé. En 1404 le comte d'Alençon Pierre le Loyal et le Noble donna ses terres à sa fille Marguerite d'Alençon.
         Au 15ème siècle, la Normandie fut à nouveau envahie par les Anglais. Les terres de Montreuil qui appartenaient alors aux héritiers d'Hugues de Beufville, chevalier rebelle, furent offertes à Thomas Burton par le roi d'Angleterre avant que les descendants de Robert de Giroie et d'Hugues de Beufvillle règnent de nouveau sur Montreuil l'Argillé sous les appellations de seigneur et baron de Montreuil.
         Au 17ème siècle, Louis XIV à la demande de Gaspard d'Erard II alors seigneur de Montreuil, éleva au marquisat les baronnies de Montreuil et d'Echauffour.
         Le 17ème siècle fut également marqué par la peste qui fit des ravages dans la ville en 1651. » [3]

     

          « C'est grâce à Orderic Vital, moine hagiographe de l'abbaye de St Evroult que nous connaissons mieux l'épopée de cette famille Giroie et incidemment l'histoire du château de Montreuil-l'Argillé. » [2]

     

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    Photo 1 : vue de la motte féodale  Inscrit MH (1989) et des toits du bourg, en contrebas par Édouard Hue (User:EdouardHue) — Travail personnel, CC BY-SA 3.0 ; photo 2 extraite de https://27.monvillagenormand.fr/illustration.php?NumImage=327000015 ; photo 3 extraite de https://27.monvillagenormand.fr/illustration.php?NumImage=327000013 ; photo 4 extraite de https://27.monvillagenormand.fr/illustration.php?NumImage=327000017 ; photo 5 extraite du site http://www.basaarts.nl/vraagbaak.php ; photo 6 extraite de http://libre-ecriture.forumactif.com/t10959-la-vallee-du-guiel ; photo 7 extraite de http://libre-ecriture.forumactif.com/t7870-la-vallee-du-gueil ; photo 8 extraite de http://www.basaarts.nl/vraagbaak.php

     

    La famille Giroie :

     

         « Le premier membre connu de cette famille fut Giroie († ap. 1050) ; plus précisément, son nom n'apparaît que sous la forme latinisée Giroius chez Orderic Vital. (...) D'après les chroniqueurs Orderic Vital et Guillaume de Jumièges, Giroie, issu de deux nobles familles franque et bretonne, se rallia au duc Richard II de Normandie qui lui donna les châteaux d'Échauffour et de Montreuil-l'Argillé. Giroie est, avec deux de ses neveux, le fondateur en 1050 de l'abbaye de Saint-Évroult. En 1040, un de ses fils, Robert Ier Giroie, fut impliqué avec Raoul de Gacé, fils de Robert le Danois dans l’assassinat de Gilbert de Brionne, comte d'Eu.

    LES REMPARTS DE MONTREUIL-L'ARGILLE (Eure)     Pendant les années de la minorité de Guillaume le Conquérant, les Giroie sont en conflit avec les seigneurs de Bellême. Lors du mariage de Guillaume II Talvas († ap. 1052), seigneur de Bellême avec Hildeburge, la fille de Raoul V de Beaumont-au-Maine, vicomte du Maine, le marié fait preuve de cruauté envers l’un de ses fidèles, Guillaume Giroie, frère de Robert Ier Giroie. Guillaume est cruellement mutilé : les yeux crevés, le nez et les oreilles coupés, il est émasculé, et rentre à l’abbaye Notre-Dame du Bec puis à celle de Saint-Évroult ; il meurt lors d’un voyage en Italie. On suppose que Guillaume Talvas lui reprochait la construction du château à Saint-Céneri. Quoi qu’il en soit, une terrible vendetta s’ensuit. Les Giroie, ayant perdu les châteaux d’Échauffour et de Montreuil, prennent alors parti pour Arnoul, le fils de Guillaume Talvas et son oncle Yves de Bellême, évêque de Sées. Guillaume Talvas fut alors vaincu et contraint à l'exil.

     

    Plan ci-dessus extrait du cadastre de 1831.

     

         En 1059, Robert Ier Giroie, allié du comte Geoffroy II d'Anjou, se révolte contre le duc Guillaume le Conquérant, avec l’espoir de retrouver ses châteaux. Il se retrouve assiégé dans son château de Saint-Céneri et meurt pendant le siège. Son fils Robert II Giroie lui succède et combat aux côtés du duc Guillaume puis de son fils Robert II de Normandie qui lui rend ses châteaux. Cependant Robert II Giroie reprend la lutte contre les Bellême et brûle le château d’Échauffour occupé par les Bellême. Après avoir traité avec le duc, en 1061 il est banni et part en Apulie, dans le sud de l'Italie. À son retour, il ne parvient pas à se faire restituer ses places. Il est semble-t-il empoisonné par Mabile (ou Mabille) de Bellême, fille de Guillaume II Talvas. Le fils de Robert II, prénommé aussi Guillaume, préfère retourner finir sa vie en Apulie. L’un de leurs parents, Hugues Bonnel, les vengera en assassinant Mabille en 1082. » [4] 

     

         « Les vestiges de la motte castrale ont été inscrits le 18 septembre 1989. » [1]

     

    " Montreuil-l’argillé (Eure). Le Bourg

     

          La forteresse se situe en rebord de plateau, surplombant le bourg et la rivière du Guiel. Elle se présente sous la forme d’une enceinte semi-circulaire de 1620 m², limitée à l’ouest par la pente de la vallée et le bourg qui s’est développé à ses pieds et à l’est par un talus en croissant de 3 m de haut et 15 m de large, cerné d’un fossé qui rejoint la pente naturelle du plateau. Le talus a été coupé en son milieu sur une largeur de 4,5 m et le fossé a été remblayé dans son prolongement pour créer un passage vers le plateau. La cour est plane et comporte une petite plateforme au nord, aménagée pour accueillir un bâtiment rectangulaire de 14 m x 7 m de large, orienté NE-SO, découvert lors d’une ancienne fouille. Ses murs sont composés de moellons de silex, tant pour le blocage que pour le parement. Le bâtiment est pourvu d’une entrée de 1,4 m qui s’ouvre vers l’intérieur de l’enceinte, le mur gouttereau nord s’appuyant sur l’extrémité du talus. À l’est de ce bâtiment, en haut du talus, on peut distinguer les vestiges maçonnés d’une petite tour d’à peu près 9 m de diamètre. Ses murs ne sont que très légèrement apparents et leur effondrement forme une cuvette qui indique que la tour était creuse. Les murs sont constitués de moellons de silex liés au mortier comme le bâtiment rectangulaire. La base de la tour est contenue dans un amas de terre longtemps considéré comme une motte. Cependant, son mouvement irrégulier et le peu de volume qu’il présente en plus du talus indique qu’il s’agit plutôt du cône d’effondrement de la tour sur elle-même qui s’est ajouté à la pente du talus déjà existant. Il s’agirait donc d’une tour implantée en haut du talus, à la manière d’une tour de guet surplombant le plateau et le bourg situé au-dessous. Le site de Longchamps (Eure) présente une tour de guet aux dimensions comparables.

         Sur le plan cadastral et les photos aériennes, on peut remarquer, de part et d’autre de l’enceinte, la présence de deux arcs de cercle. Il pourrait s’agir de la trace de deux petites basses cours rejoignant le contour du bourg qui s’étend devant l’enceinte. Si ce type d’aménagement avec double basse cour reste peu fréquent, on peut tout de même citer comme comparaison le cas du site d’Olivet à Grimbosq (Calvados).

         Pour l’heure on ne connaît pas de mention dans les textes du site fortifié, contrairement aux mentions du bourg de Montreuil, de ses seigneurs ou encore de la vicomté et de la châtellenie. Les seigneurs de Montreuil sont connus dès le 10e s. avec Heugon puis la famille des Giroie jusqu’en 1160. Le bourg est détruit par le feu en 1138. Entre 1189 et 1200, un certain Pain de Montreuil figure parmi les signataires d’actes de donation du cartulaire de l’église de la Sainte-Trinité de Beaumont-le-Roger. En 1367, le compte de la châtellenie de Montreuil est rendu au comte Pierre d’Alençon et du Perche. Au 15e s., la terre de Montreuil est aux mains de Hugues de Beufville et de ses héritiers, les Le Gris. En 1585, le domaine passe par alliance à la famille d’Erard. En 1740, Jacques-René Cordier de Launay achète les domaines d’Échauffour et de Montreuil au marquis de Pont-Saint-Pierre. En 1789, Charles-Alexandre-François-Marie Le Filleul est baron de Montreuil. Il existe une vicomté de Montreuil qui était unie à celle de Bernay et relevait des comtes d’Alençon, mais elle est à différencier du fief qui resta constamment uni à la baronnie d’Échauffour. (Relevé et étude : Aude Painchault.) " [5]

     

    A proximité :

     

    LES REMPARTS DE MONTREUIL-L'ARGILLE (Eure)     « Situé dans le centre de la localité, le manoir de la Vicomté est daté de la première moitié du 16e siècle. L'édifice est également appelé maison du bailliage car il était le siège du bailli, officier local représentant l'autorité royale, pour rendre justice. Ses façades à pans de bois hourdies de tuileaux et de torchis sont caractéristiques des manoirs du Lieuvin.

         Certains poteaux et poutres sablières de la structure en bois sont ornés de magnifiques sculptures (engoulants, figures religieuses, écussons aux armes de France et du Dauphin). » [1]

     

    Sources

     

    [1] Extrait de Le DIRE de l'architecte des Bâtiments de France Unité Départementale de l'Architecture et du Patrimoine de l'Eure (DRAC Normandie) Conseil n°99 – Zones à Forte Sensibilité Patrimoniale – 6 janv. 2016 – France Poulain http://www.eure.gouv.fr/content/download/17913/123299/file/ESSENTIEL_CONSEIL_99%20Montreuil%20L

    [2] Extrait de http://www.montreuillargille.fr/mairie/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=74&Itemid=69&lang=fr

    [3] Extrait de http://chateau-luzigneul.fr/fr/Articles-fr/histoire-et-l-architechture.html

    [4] Extrait de https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Giroie

    [5] Extrait de Haute-Normandie. PCR Étude microtopographique des fortifications de terre de Haute-Normandie Archaeological project directors: Anne-Marie Flambard Héricher, Bruno Lepeuple, Aude Painchault, Gilles Deshayes and Tanguy Debaene p. 310-314 - Year of Investigation : 2010 https://doi.org/10.4000/archeomed.12795

     

     

    Bonnes pages

     

    O https://27.monvillagenormand.fr/Chateau.php?NumChateau=C270023

    O http://www.persee.fr/doc/annor_0570-1600_1985_hos_17_1_6664#annor_0570-1600_1985_hos_17_1_T1_0176_0000

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