• LES REMPARTS DE MAULEVRIER (Seine-Maritime)

         « Le château de « la Butte au Diable », se situe sur la commune de Maulévrier-Sainte-Gertrude, en Seine-Maritime. Son emplacement, en rebord du plateau du Pays de Caux, à la jonction de deux vallées drainées, lui confère une position dominante sur la ville de Caudebec-en-Caux et sur la vallée de la Seine. » [1]

         « On connaît des sires de Maulévrier à Hastings (1066) et à la première croisade en 1096. (…) [2]

     

    LES REMPARTS DE MAULEVRIER (Seine-Maritime)   LES REMPARTS DE MAULEVRIER (Seine-Maritime)

     Plan hypothétique du château de Maulévrier (en attendant de trouver mieux) ; blason de la commune de Maulévrier-Sainte-Gertrude par Chatsam — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=9868926

    LES REMPARTS DE MAULEVRIER (Seine-Maritime) LES REMPARTS DE MAULEVRIER (Seine-Maritime)

     Ci-dessus plan du château de Maulévrier extrait de http://www.crahn.fr/uploads/publications/bulletins/Le%20ch%C3%A2teau%20de%20la%20%C2%AB%20Butte%20au%20Diable%20%C2%BB%20%C3%A0%20Maul%C3%A9vrier-Sainte-Gertrude%20(76)%20-%20CRAHN%202006.pdf [voir ci-après]

     

    LES REMPARTS DE MAULEVRIER (Seine-Maritime)     « Château à motte (11e-12e s.) Lieu-dit « La butte du Diable » :

     

           Situés à proximité de l’église paroissiale, sur la lisière nord de la forêt de Caudebec, les vestiges du château dominent un ravin boisé par où passait au Moyen Age le grand chemin public de Caudebec à Arques (-la Bataille). C’est cette même route, selon le poète normand Wace, qu’aurait empruntée Guillaume le Bâtard pour aller assiéger Arques en 1054. Le château fut probablement fondé par Richard, comte d’Évreux, en remplacement de la place de Gravenchon saisie par le duc après la mort de Robert, petit-fils de Robert comte d’Évreux, décédé sans laisser d’héritier au début des années 1060. Maulévrier semble avoir été par la suite un des séjours favoris du comte Guillaume, fils de Richard, inhumé en 1118 à l’abbaye de Saint-Wandrille.
         Le château s’organise autour d’une motte que couronnent de fortes murailles très arasées, peut-être les vestiges d’un donjon quadrangulaire. A la motte se greffait une basse-cour en demi-lune, pourvue d’un mur d’enceinte dont un pan demeure conservé sur une élévation de plusieurs mètres. A l’intérieur, on remarque un puits et les traces de bâtiments de pierre effondrés, certains revêtus d’un parement de grand appareil calcaire. Un vaste fossé entoure l’ensemble motte-basse-cour, avec talus de contrescarpe face à la vallée. Côté village, le dispositif se complète d’une grande cour extérieure en arc-de-cercle ; à ses deux extrémités, son mur d’enceinte continuait à travers le fossé du château pour venir se greffer sur le mur de la cour intérieure. » [3]

    Photo ci-dessus extraite de ce document : https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=61&ved=0ahUKEwj84YWKsNLUAhXF1hoKHZQ0CxU4PBAWCCgwAA&url=http%3A%2F%2Fwww.culturecommunication.gouv.fr%2Fcontent%2Fdownload%2F108853%2F1267837%2Fversion%2F2%2Ffile%2Fplaquette%2520AHN%25203%2520WEB.pdf&usg=AFQjCNHUuSTBaULqe5ltDdnzbifJ9JNPzQ&cad=rja

     

    LES REMPARTS DE MAULEVRIER (Seine-Maritime)

     

         « Les relevés réalisés sur le site rendent compte de l’agencement de la fortification. D’orientation générale nord-ouest - sud-est, la structure comprend une haute-cour flanquée au sud-est, d’un donjon quadrangulaire de 18 m de côté sur le tracé de la courtine. Au nord-ouest et à l’ouest deux probables tours de flanquement, reliées par un passage, assuraient la protection face à la vallée. À l’est, munie de deux tours circulaires, l’entrée de la haute-cour appuyait la défense. Elle donnait accès à la basse-cour du château qui s’étend encore aujourd’hui jusqu’aux pieds de l’église du village dédiée à saint Léonard. Un profond fossé, encore très bien conservé, isole la haute-cour du reste du terroir ; deux murs le traversent au nord et au sud-est et relient le talus de la basse-cour au reste de la fortification. Un remblai aménagé dans le fossé entre l’entrée de la haute-cour et la basse-cour a sans doute permis de remplacer un probable pont-levis. À l’intérieur de la haute-cour quelques reliefs révélés par les relevés semblent correspondre à des bâtiments résidentiels disposés tout le long du mur de courtine, autour du puits central.

         Le relevé a, en outre, permis de lever le doute qui pesait sur la nature de cette fortification. Le donjon semblait juché sur un tertre, alors qu’il s’agit plus vraisemblablement d’un cône de terre et de pierres formé par son effondrement.

         Les recherches historiques ont permis de faire remonter l’origine du château au début du 12e s., même s’il est probable qu’une forteresse primitive existait déjà sur ce site occupé depuis l’époque gallo-romaine. Plusieurs phases de construction ont été mises en évidence. La première, peut remonter à l’époque des comtes d’Évreux probables commanditaires du château. Au 14e s., sous la coupe des comtes de Savoie et en raison des nécessités de la guerre de Cent Ans, les tours de flanquement et les murs dans le fossé viennent renforcer la courtine et appuyer l’effet protecteur du donjon et du fossé. Le château est abandonné avant le 16e s. et ses pierres ont servi de carrière pour les habitants du village. La seigneurie perdure quant à elle jusqu’au 17e s., détenue successivement par deux familles prestigieuses de Normandie, les De Brézé et les Dufay du Taillis. (Responsables de l’étude et du relevé : Guérin Thomas, Painchault Aude). » [4]

     

    Le comté de Maulévrier :

     

         « Le comté de Maulévrier, tenu directement à foi et hommage du roi de France, a une mouvance étendue sur plus de 10 fiefs dont la châtellenie du Trait et de Sainte-Marguerite, la fiefferme de Roquefort et la fiefferme de la Bouteillerie. Il comporte un château féodal en ruines, avec quelques bois, quatre sergenteries nobles affermées, et des droits importants : haute-justice, tabellionnage, patronage de la cure de Maulévrier et des deux chapelles-ermitages de Barrival et de Saint-François, auxquels s’ajoutent divers droits économiques (jauge, pêcherie, moulin de Sainte-Gertrude). » [5]

     

         « Cette motte féodale, située dans une propriété privée, a été édifiée  au 11ème et 12ème par les comtes d’Évreux. Il est probable qu’une structure défensive en bois la surmontait à l’origine. Le château en pierre ne fut construit que par la suite.

         Les comtes d’Évreux la confie aux sires de Maulévrier.

         Pendant tout le 14ème siècle, elle appartient aux comtes de Savoie puis elle passe dans les mains de la famille Montgommery pendant la guerre de cent ans.

         En 1445, nouveaux propriétaires : la famille de Dreux-Brézé.

         Louis de Brézé épouse Diane de Poitiers qui a 40 ans de moins que lui. Ils auront 2 filles : Françoise et Louise.

         Diane de Poitiers, favorite de Henri II, fut sans doute la plus célèbre des comtesses de Maulévrier !

         Sa fille, Louise, épouse le comte de La Marck.

         Le château sera ensuite vendu au Du Fay du Taillis au 17ème siècle. Jacques du Fay du Taillis l’abandonne pour construire un nouveau manoir.

         On notera que la présence d’un lieu-dit « le gibet » témoigne de l’importance de la seigneurie de Maulévrier puisque les sires de Maulévrier avaient droit de basse, moyenne et haute justice. » [6] 

     

    Légende :

     

         Le château « tient son nom d’une légende selon laquelle le seigneur des lieux aurait pactisé avec le diable, vendant son âme et son donjon contre l’assurance d’être victorieux sur ses ennemis. » [1]

     

    « La Tour Maudite :

         Près de Caudebec-en-Caux on aperçoit encore, sur la lisière d’un petit bois, les vestiges d’un ancien donjon, mais presqu’entièrement écroulé de pierres et de débris, au milieu desquels il ne reste debout qu’un pan de muraille entouré d’un fossé d’une certaine profondeur. Il y a vingt ans à peine, ces ruines moins bouleversées étaient d’un effet merveilleux et fantastique, le soir surtout, lorsque la lune éclairant leur sommet faisait ressortir les reliefs de leurs ombres. Aujourd’hui encore, malgré tout ce qu’elles ont perdu de leur forme pittoresque, elles prêtent à poésie. On devine en les apercevant, qu’elles ont à raconter quelques histoires sinistres, et l’on n’est pas surpris, si le temps est sombre, si l’orage gronde, de voir l’habitant du pays se découvrir et se signer dévotieusement en passant à leur pied. — Il aimerait mieux sentir ses habits traversés par la pluie de l’ouragan que d’y chercher abri un seul instant.

         C’est que ces pierres ont vu de terribles et étranges événements ! C’est qu’elles ont été la demeure d’un bien redoutable hôte. Jadis elles eurent pour maître Monseigneur Henrique de Maulévrier. C’était un gentilhomme cruel aux manants, terrible à ses serviteurs, redoutable à sa famille, fourbe à ses voisins, perfide à ses alliés. Oncques mécréant n’occupa plus discourtoisement sa vie. Il blasphémait à tout propos le nom de Dieu, maugréait contre les hommes, tempêtait contre lui-même. Heureux encore, lorsque dans ses humeurs fantasques, il avait ses chiens à battre, sans quoi les coups de fouet tombaient sur le dos de ses vassaux. Sans compter des droits seigneuriaux, j’ai oublié lesquels, dont il usait, dit la tradition, avec une licence païenne. Aussi se disait-on tout bas dans le canton, qu’assurément il avait du sang de maudit dans les veines, ou qu’un pacte l’unissait à quelque génie des ténèbres.
    Mais ce qui n’était pas moins surprenant, c’est que ce mécréant avait un chapelain à son service. Il fallait que le digne personnage fût bien malhabile pour ne pas amener son maître dans la voie de la résipiscence ou que celui-ci fût bien enraciné dans le mal, pour ne pas céder aux exhortations de son aumônier. Nous préférons toutefois cette dernière supposition et nous nous y arrêterons charitablement ... pour le chapelain. Il y avait cependant fort à reprendre sur sa façon d’agir, car s’il y avait quelque mal à faire et qu’on le consultât, il trouvait toujours moyen de mettre les choses au pis ; si par exemple son maître lui disait :
         — Ferai-je pendre ce drôle, bâtonner ce valet, fustiger ce manant ?
         Sa réponse était indubitablement affirmative.
         L’extérieur de ce personnage ne prévenait pas beaucoup en sa faveur. Il avait les cheveux roux comme ceux de Judas, dont le nom soit exécré ! De longues dents jaunâtres ressortaient par dessus ses lèvres ; ses doigts osseux se terminaient par des ongles pointus, si durs et si rugueux qu’on eût dit des griffes. Quand il riait, ce qui ne lui arrivait que dans les malheurs publics ou privés, on eût dit un globe d’airain qui se fend, tant c’était aigu et discordant. Son prédécesseur, avait été trouvé mort subitement dans son lit, et dès le lendemain il se trouvait, lui, installé auprès du sire de Maulévrier. Cela aurait bien pu donner à penser.

         Or, il advint que Henrique, ayant eu une violente discussion avec un de ses voisins dont il convoitait les biens, résolut sur l’avis et les conseils de son aumônier de s’emparer de son château. Ayant rassemblé tous ses hommes d’armes, les ayant armés jusqu’aux dents, suivi d’un grand nombre de ses vassaux transformés en soldats, il vint mettre le siège devant la demeure de son ennemi. Mais celui-ci, prévoyant cette attaque, s’était mis si bien en mesure d’y résister, qu’il fut impossible d’entamer ses murailles ni de franchir ses fossés.
         — Chien maudit ! s’écria Henrique, écumant de rage, m’aurait-il donc insulté en vain ! — Moi, le sire de Maulévrier, ne pouvoir forcer ces portes ! m’arrêter devant de pont-levis ! — Oh ! mes hommes d’armes, mes braves serviteurs repoussés ! Damnation !
         Ses imprécations pas plus que ses efforts ni ses coups n’ébranlèrent les remparts de son voisin ; après avoir tenté tous les moyens, voyant que la lutte était inégale, qu’on se riait de ses menaces, qu’on massacrait ses soldats par des projectiles lancés du haut des remparts, Henrique donna le signal de la retraite.
         Il s’en retournait ainsi chez lui le front bas et humilié, quand subitement il s’arrêta, frappant du pied :
    — Dieu me soit maudit, blasphéma-t-il, puisse Satan avoir mon âme.
    Vilaines et perverses paroles, qu’il ne faut jamais prononcer, comme vous allez voir, parce que les anges des ténèbres rôdent toujours autour de nous pour nous faire pécher. — Un rire âcre et aigu retentit à ses oreilles, il se retourna et aperçut ... le diable ? — Non, sire Hugues.
    — Si Satan acceptait, Monseigneur, ricana le chapelain en montrant ses longues et détestables dents, il pourrait bien vous livrer un château pour votre âme.
    — Oh ! par Béelzébuth, que cela soit ainsi ! Oui, mon digne abbé, corps, âme, vous aussi, ma foi ! Je donnerais tout pour me venger !
    — Il est vrai que vous avez été rudement outragé.
    le moine riait toujours.
    — Je vois à votre rire qu’il arrivera quelque malheur ici, je ne sais à qui, mais je jure, que fût-ce à moi, je suis prêt à tenir ce que j’ai promis.
    — Eh bien ! Satan a peut-être entendu et accepté !
    Alors il s’approcha de l’oreille de son maître et lui parla bas. Une joue affreuse dilatait tout son visage. Quand il eut fini, Henrique dont les traits étaient décomposés, murmura :
    — Oui, mon âme !
    — Si Béelzébuth vous donnait une tour, ajouta le moine, vous pourriez bien lui donner la vôtre en échange.
    — De grand cœur ! Tour, domaines, vassaux, qu’il ait tout, mais que je pende mon ennemi.
    — Va donc, tu seras satisfait.
    Le chapelain disparut. Henrique fit volte-face.
    Deux heures après il était vainqueur. — Une potence s’élevait, on y attachait le vaincu et ses serviteurs ...

         La nuit suivante, le sire de Maulévrier reposait tranquillement, peu soucieux de sa conscience. Un coup de tonnerre, qui ébranla tout le château, vint le réveiller. — Saisie d’une terreur mystérieuse, il se mit sur son séant. Tout était redevenu silencieux, mais son cœur battait si violemment qu’il en entendait les pulsations ... L’horloge du château laissa tomber, comme un glas funèbre, les douze coups de minuit. Henrique se sentit peur ... Il voulut appeler, sa bouche ne trouva pas de paroles, sa langue était glacée ... Une lueur blafarde et sulfureuse se répandit à l’entour de la chambre ; des hommes dont il avait un vague souvenir : ils ressemblaient à ceux qu’il avait fait mourir le matin, mais leurs formes étaient vaporeuses, indécises, dressèrent un gibet au milieu du parquet. Cela fait, ils se prirent les mains et dansèrent à l’entour, sans que leurs pas rapides et pressés produisent le moindre bruissement. Puis la ronde fantastique s’ouvrit, quatre ensevelisseurs parurent portant un cadavre, tous les autres se prosternèrent face contre terre ; le cadavre ses dressa tout debout, c’était le voisin d’Henrique ... il tourna ses yeux glauques et vitrés vers lui, tira du suaire qui le couvrait, un bras blême et décharné qu’il étendit vers son bourreau en lui disant d’une voix caverneuse :
    — A bientôt, sire de Maulévrier !
         Tout disparut aussitôt.
         Combien de fois se renouvela cette horrible vision ? Notre sauveur, qui punissait les crimes de ce pervers, le sait. Mais sans doute elle eut lieu bien souvent, car on vit Henrique décliner et dépérir, comme rongé d’un mal incurable, jusqu’au jour où ses serviteurs le trouvèrent étouffé dans sa chambre à coucher.
         Depuis lors le castel fut inhabitable. Des bruits affreux, des mugissements lugubres, des cris infernaux ne cessaient d’y retentir. Il apparaissait ça et là aux croisées des figures bizarres. Nul dans le pays n’osait pendant la nuit en approcher ; on assurait même avoir vu la figure du chapelain dans un tourbillon de bitume enflammé errer de côté et d’autre sur les créneaux.

         Les héritiers de Henrique désirant entrer en possession du donjon, résolurent d’y faire passer les prières de l’exorcisme. Pressé par leurs instances, le prieur de l’abbaye voisine consentit à bénir la tour.
    On alluma une centaine de cierges devant le patron du pays, puis croix et bannière en tête, chaque paroissien prit un vase d’eau bénite à sa main.
         De son côté Satan, en capitaine prévoyant, avait mis triples barricades aux portes ; l’eau bénite n’y pouvait rien. Pour un coup de goupillon on recevait comme un défi, un long et scandaleux éclat de rire ...
         L’abbé saisit le manche de la croix et frappa contre la porte, récitant à haute voix l’attollite-portas !!!
         La porte résonna sous le coup fortement appliqué et alors seulement Satan ne sachant trop comment les choses pourraient issir, consentit à parlementer et à cette fin recevoir dans la salle d’honneur douze de ses ennemis. — Ceci convenu, il se poste à l’entrée du donjon, puis les laisse défiler, comptant sur ses griffes. Soit malice, soit inattention, le bon pasteur s’était mis en plus des douze délégués et en entrant il présenta très gracieusement son goupillon à son hôte. Celui-ci ne voulant pas rester en arrière de politesse y appliqua une de ses griffes, mais il ressentit une si cuisante douleur, qu’il s’exclama d’une façon formidable. La légion des maudits qu’il commandait, crut que la trêve était rompue et se précipita contre les hommes du Seigneur. Ce fut une horrible mêlée dans laquelle les parlementaires répandirent sur les dalles des corridors toute leur eau bénite. Tout est renversé, culbuté, l’abbé lui-même se sent imprimer au visage deux griffes acérées. Il fallut vivement se retirer.
         Mais Satan ne pouvant vivre non plus dans un lieu qui avait été ainsi aspergé et exorcisé, fut obligé de battre en retraite, et d’abandonner un domaine si légitimement acquis. Cependant depuis cette catastrophe il ne se trouve personne d’assez intrépide pour habiter la Tour maudite. » [7] Légendes et Traditions de la Normandie - Octave Féré – 1843. 

     

    Sources :

     

    [1] Extrait de http://www.crahn.fr/index.php?mact=ListIt2test,cntnt01,detail,0&cntnt01item=le-chateau-de-la-butte-au-diable-a-maulevrier-sainte-gertrude-seine-maritime&cntnt01template_summary=derniers&cntnt01orderby=item_id%7CDESC&cntnt01returnid=62

    [2] Extrait de Wikipédia

    [3] Extrait de http://www.mondes-normands.caen.fr/france/patrimoine_architectural/normandie/Roumois/caudebec/03-06Maulevrier/index.htm

    [4] Extrait de https://adlfi.revues.org/5262#tocto1n15

    [5] Extrait de http://www.archivesdepartementales76.net/instruments_recherche/FRAD076_IR_J_116J_Chartrier_Maulevrier.pdf

    [6] Extrait de http://www.maulevrier-sainte-gertrude.fr/un-peu-dhistoire/

    [7] Légendes et Traditions de la Normandie - Octave Féré – 1843 - Graphie conservée. http://www.normandie-heritage.com/spip.php?article639

     

    Bonnes pages :

     

    Document PDF sur : http://www.crahn.fr/uploads/publications/bulletins/Le%20ch%C3%A2teau%20de%20la%20%C2%AB%20Butte%20au%20Diable%20%C2%BB%20%C3%A0%20Maul%C3%A9vrier-Sainte-Gertrude%20(76)%20-%20CRAHN%202006.pdf [Voir ci-dessous]

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