• LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure) LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure) LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)

    Au centre, photo aérienne extraite du site Géoportail ; à droite, photo extraite de http://www.photo-paramoteur.com/photographies-aeriennes/normandie-eure/eure-chateaux-patrimoine/content/chateau-bezu-foret-25_large.html 

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)     « Le château de la Fontaine-du-Houx est un château situé dans le département de l'Eure en Normandie. » [1]

     

         « Ce château, également nommé manoir du roi, était une possession royale, semble-t-il dès les rois mérovingiens. Le roi Philippe VI a été le dernier roi de France à y séjourner en 1331. Ce château a été plusieurs fois reconstruit, notamment après la guerre de 100 ans, que les Anglais avaient incendié. Seule la chapelle Sainte-Eutrope, attenante au château, a survécu et date du 13e siècle. » [2]

    Ci-dessus, plan de la commune de Bézu-la-Forêt extrait du site Géoportail.

     

         « Ancien palais de Charles le Chauve (?), devenu château royal, lieu de séjour de Philippe le Bel ; la chapelle Sainte-Eutrope est le seul vestige de l'ensemble du 14e siècle ; château actuel 16e siècle, avec partie occidentale 15e siècle (?) ; corps central remanié au 18e siècle. » [3]

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)   LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)

     Plan de l'emplacement du château de la Fontaine-du-Houx à Bézu-la-Forêt ; blason de la famille de Fours, seigneurs de Bézu (1692) et de la Fontaine-du-Houx (1605-1698). Par Thorstein1066 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=43638964 

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)  LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)

    Photos ci-dessus : à gauche par Jesus Gonzalez, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=7908256 ; à droite extraite de http://labellelevriere.canalblog.com/archives/2008/11/09/11246976.html

     

    Historique

     

         « Les rois carolingiens le fréquentèrent... » [4]

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)     « Le roi de France Charles le Chauve (823-877) venait dans son domaine de « Basiu » identifié par Julien Hayet comme étant celui de Bézu-la-Forêt. En 847, il y reçoit les envoyés qui lui annoncèrent la mort du Breton Maugilius. La même année, au lieu d'user de son pouvoir royal, il aurait écrit dans son château royal de Bézu une longue requête contre Wenilon, archevêque de Sens, qui l'avait excommunié et déposé malgré ses serments de fidélité. Le prêtre parjure et rebelle s'était lié à Louis le Germanique contre le roi de France. C'est de Basiu que le roi expédia en 856 les capitulaires adressés aux Francs et aux Aquitains par l'intermédiaire d'Hadabran et de Betton. Un diplôme pour la cathédrale et l'abbaye de Saint-Lucien de Beauvais est daté de la trentième année de son règne : apud salas, id est palatium Basiu. Un autre diplôme destiné à l'abbaye Saint-Ouen de Rouen est donné par Charles la trente-sixième année de son règne et est aussi daté de Basiu : Actum Basiu palatio. » [1]

     

         « Selon la chronique de Saint Bertin, le roi Carloman aurait été mortellement blessé en 884 lors d’un accident de chasse en forêt de Bézu, ancien nom de la forêt de Lyons. » [5] 

     

         « Le château fut ensuite abandonné pendant les invasions vikings et même au delà de la fondation du duché de Normandie par le traité de Saint Clair sur Epte en 911. Ce ne serait qu'après le retour de la Normandie dans le giron français, en 1204, qu'un manoir y fut reconstruit.  » [4]

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)     « Le roi de France possédait près de la forêt de Lyons, à trois traits d'arc de l’église de Bezu, un manoir dit le Manoir du Roi ou de la Fontaine-du-Houx, où les anciens du pays avaient vu, de fois à autres, venir des princes de la maison royale. Après l’occupation anglaise, il ne restait plus que des ruines de ces bâtiments jadis somptueux (...)

         En effet, Philippe le Bel et après lui les trois rois, ses fils, séjournèrent au manoir de la Fontaine-du-Houx ; ils y souscrivirent plusieurs actes en novembre 1312, en août 1314, en juillet 1320, en juin 1327. » [6]

     

         « La légende veut que la maîtresse du roi Charles VII, la belle Agnès Sorel y ait passé une nuit. » [7]

     

         « La chambre, dite chambre d'Agnès Sorel, est l'autre curiosité de ce château. Il semblerait en effet, qu'Agnès Sorel, maîtresse du roi Charles VII, ait séjourné dans ce château au milieu du 15e siècle. » [2]

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)     « Le 13ème jour d'avril, après Pâques 1497 et le 12 juillet 1507, Jean Chenu obtint de Pierre de Guisencourt, seigneur du Thil, châtelain et verdier de Neufmarché, des lettres de maintenue dans les droitures, franchises, usages et coutumes auxquels il avait droit comme seigneur de la Fontaine-du-Houx. Jean Chenu appartenait à la famille des rois d’Yvetot. (...)

         En 1573, le domaine de la Fontaine-du-Houx appartenait à Charles Turpin, écuyer, seigneur de Bréançon. 

         A Charles Turpin a succédé Jean de Guiran, écuyer, seigneur de Tocqueville, comme époux de Louise de Saint-Ouen, à qui la terre de la Fontaine-du-Houx était échue. Jean de Guiran et Louise deSaint-Ouen, par contrat du 6 mars 1593, cédèrent cette terre, à titre d’échange, à Louis de Sébouville, écuyer, sieur des Marets, demeurant à Bernouville, doyenné de Gisors, et à Louise de Dampierre, son épouse. (...)

         Le 22 avril 1605, par contrat passé devant Maillard, tabellion à Beauvoir-en-Lyons, le sieur des Marets, en qualité de tuteur de François de Sébouville, écuyer, sieur de Bennesis, son fils, héritier de la dame sa mère, vendit, moyennant un prix de quatorze mille livres, la terre et seigneurie de la Fontaine-du-Houx à Guy de Fours, chevalier de l’ordre du roi, gentilhomme ordinaire de sa chambre, seigneur de Quitry et de Forêt en partie. » [6]

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)     « Si l'on en croit M. Gadebled, la Fontaine du Houx aurait été un des pavillons de chasse de Charles IX, dans la forêt de Lyons.

         Dans la suite, le fief de la Fontaine-du-Houx devint la propriété de la famille de Fours, si puissante autrefois dans le Vexin. Un membre de cette maison obtint des lettres d'union de plusieurs héritages èt tenures à son fief de la Fontaine-du-Houx.

         En 1643, le capitaine de la Fontaine-du-Houx, fils ou parent du chevalier de Fours, fut tué avec plusieurs soldats dans une rixe avec les habitants du Tronquay ; à la suite de cette catastrophe, la terre de la Fontaine-du-Houx ne tarda pas à passer en d'autres mains (…) » [8]

     

         « Michel de Fours (...) le 30 août 1698, vendit la terre de la Fontaine-du-Houx avec le fief de Martagny et autres fiefs, à Jean Blin, sieur de Maupertuis. La maison de Fours posséda donc le domaine de la Fontaine-du-Houx pendant plus de 93 ans. (…) Après la mort de ce dernier, la terre de la Fontaine-du-Houx devint la propriété de Madeleine Gueroult, sa veuve.

         Cette dame remariée à Louis-André de Romé, chevalier, seigneur de Vernouillet, président à mortier au Parlement de Rouen, vendit avec lui, tout le domaine non fieffé de cette seigneurie à Jean-Louis de l’Estendart, seigneur et marquis de Bully, par contrat du 30 juillet 1711. Le fief et tout le surplus de la seigneurie furent vendus par M. et Mme de Romé, le 17 août de la même année, à Louis-Benoît Dauvet, marquis de Mainneville.

         M. Dauvet ayant clamé, à droit féodal, tout ce qui composait le domaine non fieffé, devint propriétaire de toute la seigneurie, telle que M. et Mme de Romé l’avaient possédée. Le 11 juin 1720, le marquis de Mainneville et Marie Magon, son épouse, firent vente du fief et de la seigneurie de la Fontaine-du-Houx à Vincent le Blanc, Grand-Audiencier de France, qui les revendit, par contrat du 29 juillet 1724, à dame Marie-Anne Pouserot de Richebourg, veuve de M. François du Riz, conseiller du roi en tous ses conseils, président au Grand Conseil, maître honoraire des requêtes et secrétaire du cabinet de Sa Majesté. Cette dame, après avoir rendu aveu de son fief à Louis XV, le 19 avril 1725, se remaria le 8 juillet 1732, avec Gabriel-Honoré, comte de Cosnac. » [6]

     

         « En 1773, la Fontaine-du-Houx avait pour propriétaire le marquis de Cosnac, par donation de Mme de Cosnac, sa belle-mère ; le château était en ruines. » [8]

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)     La terre de la Fontaine-du-Houx fut vendue en 1770, par le comte de Cosnac à M. Jean-Baptiste-François Bonnel, conseiller au Parlement de Normandie, qui fut le dernier seigneur du fief de la Fontaine-du-Houx. (...)

         Aujourd‘hui, cette terre, l’un des plus anciens fiefs de la contrée riveraine de la forêt de Lyons, appartient à M. Larcher ; il l'a acquise, en 1851, de M. d’Haucourt et de la dame son épouse, petite-fille de M. Bonnel, sortie du mariage de M. Pierre de Ramfreville avec demoiselle Louise-Charlotte Bonnel. M. et Mme d’Haucourt en étaient devenus propriétaires en 1841. » [6]

     

    Architecture

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure) LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure) LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)

     Photos ci-dessus extraites du site : http://alain.octau.free.fr/CACQUERAY/heredis/accueil.htm 

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)     « Le château actuel est du 16e siècle, avec la partie occidentale datant peut-être du 15e siècle. Le corps central est remanié au 18e siècle. » [1]

     

         « Les façades du château traduisent son histoire, étalées sur plusieurs siècles de constructions et d'aménagements. La brique polychrome côtoie la pierre, l'enduit au mortier ou au torchis. Le pavillon d'entrée garde les traces d'un pont-levis (rôle défensif), tandis que de grandes baies ouvrent sur le parc (aspect résidentiel). » [9] 

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)     « Des douves l’entourent, alimentées par l’eau de la Lévrière dont la source est toute proche. (...)

         Au Moyen Âge, un roi chassait avec sa cour dans la forêt de Lyons, non loin du château de la Fontaine du Houx. Les chiens, des lévriers, épuisés par une longue course, cherchaient à se désaltérer. La plus vive de la meute, une petite chienne, sentit la présence de l’eau, gratta au milieu des fougères et fit jaillir une source d’eau vive. Le roi, reconnaissant, donna à cette source quasi miraculeuse, le nom de Lévrière. » [7] 

     

    Chapelle Saint-Eutrope

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)     « Située à l'écart du château, une chapelle Saint-Eutrope constitue le seul élément véritable du 14e siècle. » [1]

     

          « Au château de La Fontaine du Houx, commune de Bezu-La-Forêt, arrondissement des Andelys, une chapelle est dédiée à saint Eutrope. Louis XI l'y venait implorer ; un pèlerinage y a encore lieu, le 30 avril. » [10]

    Ci-dessus chapelle St-Eutrope, photo extraite http://www.patrimoine-religieux.fr/eglises_edifices/27-Eure/27066-Bezu-la-Foret/178403-AnciennechapelleSaint-EutropedumanoirdelafontaineduHoux

     

     Protection :

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)     « Le château de la Fontaine du Houx et ses abords sont protégés en tant que site inscrit depuis le 3 décembre 1942. » [9]

         « Le château de la Fontaine-du-Houx fait l'objet d'une inscription par arrêté du 25 octobre 1971. Celle-ci comprend les façades et toitures du château, de la chapelle et des communs. » [1]

     

    Une verrerie royale :

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)     « Parmi les premiers centres français de verrerie, la Normandie tient, avec la Lorraine, une place importante. Dès le début du 14e siècle, Philippe de Caqueray installe la verrerie royale de La Haye à Bézu-la-Forêt, succédant à la verrerie de la Fontaine-du-Houx, et qui durera jusqu’au 19e siècle. » [2]

    Ci-dessus, blason de la famille de Caqueray par Tretinville — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=15236470

     

         « Au début du 14e siècle, s'implanta à Bézu-la-Forêt la première verrerie à vitre et les feuilles planes (« plats de verre »). La plus ancienne fabrique de « gros verre » était la verrerie royale sous Philippe le Bel. Elle dépendait du manoir royal de la Fontaine du Houx et était dirigée par maître Gobert ou Gaubert, maître verrier en 1302. » [1]

     

         « Le métier de verrier est, on le sait, un des seuls que puisse pratiquer la noblesse sans déroger, sans doute parce que ce furent d’abord des gentilshommes qui s’occupèrent de cette activité. De nombreuses verreries s’installent en Normandie, 70 entre 1300 et 1789, tant de verre « à plat » que de verre creux. (…) » [2]

     

    Voir famille de Caqueray : https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_de_Cacqueray

     

         « L’église Saint-Martin recèle un vitrail de 1537, réalisé par la verrerie de la Fontaine-du-Houx et des fresques fort intéressantes mises au jour récemment. La forêt de Lyons borde le village. » [7]

     

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)« La Pierre qui Tourne

             Dressé comme un menhir, ce bloc de poudingue est l’objet de bien de légendes. N’a-t-il pas été dit que ce monolithe tournait sur lui-même tous les cent ans ? Les Gaulois auraient tiré des prédictions de ses oscillations. En 1842 furent trouvés, non loin de cet endroit, des vases, boucles et bagues franques. La beauté sereine du site se prête bien aux célébrations sacrées. Au 19e siècle un garde forestier, pensant trouver à son pied un trésor, le renversa et fut mortellement écrasé par sa chûte. Depuis ce sacrilège la Pierre a retrouvé sa divine verticalité mais, sur sa base maçonnée, elle ne tourne plus. » [11] 

    Ci-dessus, photo extraite de http://promenadesenlevriere.fr/index.php/bezu-la-foret/de-bezu-la-foret-a-la-source-de-la-levriere

     

    Sources :

     

    [1] Extrait de Wikipédia

    [2] Extrait de http://alain.octau.free.fr/CACQUERAY/heredis/accueil.htm

    [3] Extrait de http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=IA00016870

    [4] Extrait de http://labellelevriere.canalblog.com/archives/2008/11/09/11246976.html

    [5] Extrait de http://amisdelyons.com/histoire/

    [6] Extrait de Les verreries de la Normandie, les gentilshommes & artistes verriers normands par O. Le Vaillant de la Fieffe C. Lanctin, 1873 - 552 pages https://books.google.fr/books?id=-VdbAAAAcAAJ&pg=PA36&dq=Ch%C3%A2teau+de+la+Fontaine+du+Houx&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwicivfO4MvZAhWIJ8AKHcLsBiYQ6AEIJzAA#v=onepage&q=Ch%C3%A2teau%20de%20la%20Fontaine%20du%20Houx&f=false 

    [7] Extrait de https://www.asalf-levriere.org/les-villages-de-la-vallee

    [8] Extrait du Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l'Eure, par m. Charpillon avec la collaboration de l'abbé Caresme, Volume 1 ; 1868

    [9] Extrait de Le Dire de l'architecte des Bâtiments de France, Les Essentiels Conseil n°99 – Zones à Forte Sensibilité Patrimoniale – 3 sept. 2015 – France Poulain http://www.eure.gouv.fr/content/download/17855/123067/file/ESSENTIEL_CONSEIL_99%20Bezu%20la%20For

    [10] Extrait de Saint Eutrope, premier évêque de Saintes, dans l'histoire, la légende, l'archéologie (3e édition) par M. Louis Audiat (1832-1903). Picard (Paris) / Mme Z. Mortreuil (Saintes), 1887.

    [11] Extrait de http://promenadesenlevriere.fr/index.php/bezu-la-foret/de-bezu-la-foret-a-la-source-de-la-levriere

     

    Bonnes pages :

     

    O Les verreries de la Normandie, les gentilshommes & artistes verriers normands par O. Le Vaillant de la Fieffe C. Lanctin, 1873 - 552 pages https://books.google.fr/books?id=-VdbAAAAcAAJ&pg=PA36&dq=Ch%C3%A2teau+de+la+Fontaine+du+Houx&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwicivfO4MvZAhWIJ8AKHcLsBiYQ6AEIJzAA#v=onepage&q=Ch%C3%A2teau%20de%20la%20Fontaine%20du%20Houx&f=false

    O http://alain.octau.free.fr/CACQUERAY/heredis/accueil.htm

    O http://labellelevriere.canalblog.com/archives/2008/11/09/11246976.html

    O https://www.asalf-levriere.org/les-villages-de-la-vallee

     

    Ci-dessous, fiche PDF « Le Dire de l'Architecte - Les Essentiels » Unité Départementale de l'Architecture et du Patrimoine de l'Eure (DRAC Normandie) Conseil n°99 – Zones à Forte Sensibilité Patrimoniale – 3 sept. 2015 – France POULAIN :

    LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)

     

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