• LES REMPARTS DE HOTOT-en-A. & BEUVRON-en-A. (Calvados)

         La motte féodale de Hotot-en-Auge date du 11e siècle ; à proximité, se dressent les vestiges du château de la Haute Justice du 15e siècle en grande partie détruit en 1944.

         La maison forte du Ham désigne un ancien château à motte situé sur la même commune.

         A quelques kilomètres de là, Beuvron-en-Auge était un duché détenu par la famille d'Harcourt. Il ne reste plus que les ruines et le tertre du château ducal. [NDB]

     

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         A. La motte féodale et le château de la Haute Justice à Hotot-en-Auge :

     

    LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados) LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados) LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados)

    Ci-dessus : à gauche, une photographie aérienne extraite de http://www.photo-paramoteur.com/photographies-aeriennes/normandie-calvados/content/hotot-en-auge-25_large.html ; au centre, une photo de Gilloudifs ; à droite, une carte postale ancienne.

     

         « Un château, dont les restes sont visibles (...), fut érigé au 13e siècle, reconstruit à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle, vendu comme bien national à la Révolution, bombardé en 1944. Telles sont les étapes principales de ce bâtiment dont il ne reste que la poterne d'entrée, avec une tourelle entière et une autre, étêtée, du côté de l'église. La tourelle, encore en place, comporte un escalier, comme il arrive souvent dans ce type de poterne. Complètement à gauche, on distingue la toiture de dépendances agricoles remaniées et transformées pour partie en fromagerie au 19e siècle. » [1] Voir le PDF ci-après.

     

    LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados)    LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados)

     Plan de situation de la motte et du château de la Haute Justice à Hotot-en-Auge ; blason ? de la famille de Hotot par Thorstein1066 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=43746545

     

         « (…) Hotot ou Hudelstot est un nom d'origine danoise dont le suffixe tot lissu de toft signifie enclos. Le bourg d'Hotot-en-Auge est posé en bordure des marais de la Dives, assis sur un eperon calcaire formant un site defen­sif naturel a 30 m d'altitude.

         La Dives divague dans une large vallée en de nombreux méandres, reliés par des canaux de drainage que les moines de l'abbaye de Troarn firent creuser lors des crues, les mares se rejoignent allant jusqu'a donner I'illusion d'un lac au pied du plateau. (...)

     

    LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados)     Le village se rassemble en une ligne bordière au plateau ; à ses pieds, la motte féodale (datée de l'an 1000), bien indiquée sur le cadastre du 19e sicle par la mention « d'ancienne place de guerre » est toujours visible. Parfaitement ronde, elle a un diamètre de 20 m environ et une hauteur voisine de 10 m, une futaie pousse sur la levée de terre, bordée par un fossé défensif. Le site fut un lieu d'affrontement confirmé par des fouilles qui ont mis au jour des ossements et des pièces d'armes (casques et fers de lances). Il ne reste aucune trace de construction, car un tel site défensif n'était le plus souvent constitué que d'une palissade en rondins de bois.

    Ci-dessus, un plan extrait du cadastre napoléonien de 1811, tableau d'assemblage, Archives du Calvados, https://archives.calvados.fr

     

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    Ci-dessus : à droite, le château de la Haute Justice à Hotot-en-Auge par Roi.dagobert — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=31603077

     

    LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados)     Le fief a appartenu à la famille de Hotot dès le 12e siècle, il s'agit d'une vicomté héréditaire avec haute justice. Au 15e siècle, un puissant château fortifié est construit en limite de l'éperon calcaire. Il comportait des tours encadrant une puissante poterne d'entrée. Le vaste manoir fut détruit lors des bombardements de 1944. Une grange dîmière subsiste ainsi que quelques bâtiments, vestiges d'une exploitation concentrée et organisée autour d'une grande cour. A partir du 16e siècle les terres appartiennent à la famille de La Haye, puis à la famille de Bréaulté » (https://www.lepaysdauge.org/) [2] 

    Ci-dessus : une photo extraite de https://mapio.net/pic/p-104346279/

     

    LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados) LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados) LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados)

    Ci-dessus, à droite, une photo aérienne extraite du site Géoportail.

     

         Arcisse de Caumont :

    LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados)     « Château - A cent cinquante pas au sud-est de l'église est une ancienne motte qui, plus tard, fut remplacée par un château bâti à une centaine de pas plus au nord et tout près de l'église ; ce nouveau château se compose d'une très grande cour carrée, entourée de quelques bâtiments dont aucun ne paraît antérieur au 17e siècle. L'entrée principale, assez bien conservée, est placée au nord et se compose d'un bâtiment flanqué de petites tours circulaires ; une autre tourelle existe auprès de l'église à l'angle sud-ouest. Le bâtiment principal, à l'ouest, a des fenêtres de la fin du 16e siècle.

    Ci-dessus, plan extrait du cadastre napoléonien de 1811, Archives du Calvados, https://archives.calvados.fr


    LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados)     Pour revenir à l'emplacement du château primitif, la motte s'élève à 25 ou 30 pieds environ au-dessus du niveau de l'herbage dans lequel elle existe ; elle est à peu près ronde, d'un diamètre de 40 à 50 pieds ; on n'y voit pas de constructions, mais on y a trouvé, m'a-t-on dit, en 1828, quelques pierres et un assez grand nombre de tuiles.
         Cette éminence arrondie, faite de main d'homme, était défendue par un large fossé. On a trouvé, dit-on, un certain nombre de squelettes enterrés à un pied de profondeur seulement autour de cette motte.
    Elle se reliait à une enceinte de fossés s'étendant assez loin vers l'ouest, et qui formait la grande cour du château. (…)

     

    Photo ci-dessus de la motte féodale de Hotot-en-Auge par Roi.dagobert — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=31603077

     

         La famille de Hottot, qui posséda la première la terre de ce nom, florissait.dès le 12e siècle. Les listes données par La Roque, dans son Traité du ban et de l'arrière-ban, citent les noms de Pierre, Guillaume et Robert de Hottot, qui firent la guerre dans l'ost du Roy pendant le cours du 13e siècle.

         M. de Courcelles, dans son Dictionnaire, t. I, dit que cette famille avait pour auteur Roger de Hottot qui, en 1247, vivait avec sa femme, Luce de Coulonges.
         Le Recueil des Olim du Parlement renferme un arrêt de l'an 1260, où il s'agit d'un seigneur de Hottot (t. l, p. 485). Reste à savoir si. c'est celui dont nous nous occupons. La famille de Hottot était encore en possession de cette paroisse au 14e siècle.
         En 1540, elle appartenait à Jean de La Haye, valet tranchant ordinaire du Roy. Le 10 octobre 1545 décéda Jeanne de La Haye, qui avait porté la terre de Hottot dans la famille de Breaulté. » (Pages 147-148) [3]

     

    A proximité :

     

    LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados)LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados) L'église Saint-Georges de Hotot-en-Auge

    Ci-dessus, à gauche, une photo de Gilloudifs.

     

         B. : La maison forte du Ham

     

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    Ci-dessus : A gauche, une photographie aérienne extraite de http://www.photo-paramoteur.com/photographies-aeriennes/normandie-calvados/content/le-ham ; au centre, une photo aérienne extraite du site Géoportail : à droite, une photo aérienne extraite de http://patrimoine-de-france.com/images/file.php?mimage=e9888324f07b6def96e1ae5e2dd9ae0a.jpg

     

         « La maison forte du Ham désigne un ancien château à motte situé sur la commune de Hotot-en-Auge, dans le département du Calvados, région Normandie. » [4]

     

         « Le site du Ham est composé d'une petite motte ovale séparée de sa basse-cour par un fossé aujourd'hui comblé.

         Inscrit MH Sol et sous-sol, y compris les fossés (cad. 323B 47, lieudit Le Bourg, 48, lieudit Cour du Ham) : inscription par arrêté du 17 octobre 1997 » [5]

     

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     Plan de situation de la maison forte du Ham ; blason de la famille d'Estouteville par Jimmy44Cette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par Jimmy44., CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3791288

     

         Arcisse de Caumont :

    LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados)     « Le Ham fut possédé par la maison d'Estouteville. La Roque, dans son Histoire de la maison d'Harcourt, mentionne Simon d'Estouteville, sire de Brucourt, Criquebeuf, Missy, Le Ham, etc., dont les biens furent confisqués par le roi d'Angleterre, au bénéfice de Nicolas de La Porte. Il n'eut pas d'enfants, et sa sœur Perrette, qui avait épousé Richard de La Rivière, hérita de ses biens. Le Ham passa, avec Brucourt, à leur troisième fils, nommé aussi Richard, qui épousa Jeanne de Bétheville.

     

    Ci-dessus, une photo aérienne extraite de http://www.photo-paramoteur.com/photographies-aeriennes/normandie-calvados/content/le-ham-13_large.html

     

         En 1540 , les élus de Lisieux firent une recherche de la noblesse ; leur procès-verbal a été publié par M. de La Roque. Les faits qui y sont consignés ne concordent point avec l'histoire de la maison d'Harcourt. En effet, on y lit, à l'article Le Ham, qu'à cette époque Robert de Courseulles et Robert, son fils, en étaient seigneurs, et il résulte
    d'un autre article que leur production remontait jusqu'à Guillaume de Courseulles, écuyer, sieur du Ham et d'Ailly, dont le fils, Jacques, épousa damoiselle Suzanne de Courcy, selon le traité de leur mariage, de l'an 1348. Dans le doute, c'est ce dernier document qui paraît le plus authentique. » (page 139)
    [3]

     

    LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados)     « Le profil de la vallée a guidé les premiers constructeurs de la maison-forte. Le site a donc bénéficié des configurations naturelles du relief qui ont cependant été légèrement remodelées par l'apport de certains matériaux.

         Les dimensions de la plate-forme sont ssez importantes : 75,50 m x 52 m au sommet de celle-ci, 88 m x 66,50 m à la base. Le fossé qui ceinture la base du tertre mesure entre 1,50 m et 3 m au fond et entre 11 m et 12 m en surface.

    Document ci-dessus extrait de ce même article.

         Ces dimensions entrent bien dans le schéma classique de la maison-forte : site largement fossoyé, plateforme caractérisée par une certaine envergure mais peu élevée, parfois dominée, comme au Ham, par le relief environnant, plan souvent grossièrement rectangulaire. Le fossé autour de la plate-forme était sûrement rempli d'eau ; le texte d'un aveu et dénombrement datant de 1423 fait état de la présence de l'eau.

         Une anomalie du relief de la plate-forme, sur le bord ouest de celle-ci, a guidé l'ouverture des sondages et des tranchées d'exploration. Il s'agit d'un petit tertre de 17,50 m x 13 m circonscrit par une légère dépression qui débouche de part et d'autre dece tertre sur le fossé.

          Trois périodes d'occupation ont été mises en évidence :

         —  Un premier bâtiment en bois et torchis a été installé sur le tertre ; son étendue et sa fonction, en raison de la modestie des sondages, restent inconnues. Les observations ont cependant permis de montrer que le bâtiment ne se limitait pas à un simple usage agricole. Sur la couche de démolition de cette construction, il a été recueilli un double tournois de Charles de Blois (1341-1364), duc de Bretagne, à l'imitation du double tournois de Jean Le Bon.

         —  C'est sur ce niveau de démolition, étalé, nivelé, que le bâtiment principal, l'ostel, signalé dans l'aveu de 1423, a été édifié. Des travaux d'assainissement précédèrent la construction. Dans l'état actuel de la recherche, le bâtiment semble avoir été élevé sur un solin de pierres avec des murs en torchis armé de lattes ; des traces d'enduit blanc ont été repérées sur certains blocs d'argile. Des plaques d'argile rubéfiée et des zones cendreuses signalaient les emplacements de foyers à même le sol en terre battue.

         —  Les traces d'un second manoir érigé sur les décombres du premier ont été repérées en plusieurs endroits. Le site a sans doute été abandonné dans le courant du 17e siècle comme l'attestent plusieurs monnaies de cette période recueillies dans le dernier niveau de démolition. (Responsable de la fouille : Christophe BRIERE). » [6]

     

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         C. : Le « Vieux-Château » de Beuvron-en-Auge

     

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    Ci-dessus : à gauche, une photo aérienne extraite du site Géoportail ; au centre, une photo extraite de https://www.portail-immo.fr/  et à droite : carte postale du manoir du 15e siècle à Beuvron.    

     

         « Beuvron-en-Auge était un duché détenu par la famille d'Harcourt, il ne reste plus que les ruines et le tertre du château ducal. » [4]

     

         La famille d'Harcourt s'est perpétuée jusqu'au 21e siècle avec deux branches françaises [ la branche aînée, les Harcourt-Olonde, marquis d'Harcourt, et la branche puinée, les Harcourt-Beuvron, ducs d'Harcourt ] et une branche anglaise.

         Le bâtiment, situé sur le tertre de l'ancien château, hébergea longtemps une discothèque. C'est aujourd'hui une propriété privée. [NDB]

     

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     Plan de situation du "Vieux Château" de Beuvron-en-Auge ; blason de la famille de Harcourt par User:SpedonaCette image a été réalisée pour le Projet Blasons du Wikipédia francophone. — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par User:Spedona., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2697928

     

    LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados) LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados) LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados)

    Ci-dessus, à gauche et au centre, plans extraits du cadastre napoléonien de 1812, Archives du Calvados, https://archives.calvados.fr ; à droite, une photo aérienne des années 1950-1965 extraite du site Géoportail.

     

         Arcisse de Caumont :

         « Le château se trouvait à quelque distance du bourg ; il est totalement démoli. J'y ai vu, il y a trente ans, une première enceinte entourée de murs et de fossés ; puis une seconde enceinte, ou espèce de motte sur laquelle s'élevait un château carré en ruines, paraissant du temps-de Henri IV. Ce château avait probablement été bâti à la place qu'occupait un château plus ancien. La porte de l'enceinte extérieure, flanquée de tours rondes, paraissait antérieure au 16e. siècle (15e ou 14e siècle).
         Les terres et seigneuries de Beuvron, Beaufou, Tilly, la Motte-Cesni furent (dit Waroquier, t. VI ) portées en mariage, l'an 1382, par Jeanne de Tilly à Philippe de Harcourt, baron de Bonestable, troisième fils de Jean, vicomte de Harcourt, qui avait pour neuvième aïeul Turchetil, seigneur de Turqueville, qui vivait en 1001.
         Jeanne de Tilly fut mère de Gérard de Harcourt, tué à la bataille d'Azincourt, dont le deuxième fils, Jacques, eut en partage les terres de Beaufou, Beuvron, etc. Sa femme, Marie de Ferrières, le fit père de Charles, marié à Jacqueline de Vierville, mère de François, chevalier baron de Beuvron, qui, de sa deuxième femme, Françoise de Gaillon, eut Guy II, baron de Beuvron. Celui-ci épousa Marie de Saint-Germain et eut entr'autres enfants Pierre de Harcourt, chevalier, en faveur duquel les baronnies de Beuvron, Beaufou et St-Martin-de-Brecey furent érigées en marquisat par lettres d'août 1593. Le marquis de Beuvron s'allia à la famille de Govon-Matignon. » (page 142) [3]

     

    LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados) LES REMPARTS DE HOTTOT ET BEUVRON-en-A. (Calvados)

     Ci-dessus, à gauche, une carte postale du site du "Vieux Château" ; à droite une photo de Gilloudifs.

     

    A proximité :

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    Le manoir de Beuvron-en-Auge : les deux photos à droite sont de Gilloudifs.

     

         A Beuvron-en-Auge, le manoir du 15e siècle :

         15e siècle. Façade et toiture orientale aux MH. Sur Base Mérimée
    « Ce manoir, de plan rectangulaire à un étage carré, a été construit à la fin du 15e siècle. Le cadastre ancien nous montre la division en quatre parcelles avec de nombreux appentis en élévation postérieure, correspondant à des remises ou appentis et les lieux d'aisance. A l'occasion d'un rachat complet la fin du 19e siècle, l'édifice a été fortement remanié. Lui ont été accolés pavillon, oriel en surplomb, galerie et serre, transformant ainsi la demeure seigneuriale en chalet normand. La monographie consacrée à Beuvron, publiée en 1885, cite une maison normande du 16e siècle, nouvellement restaurée et d'une certaine importance, située à l'extrémité sud-ouest du bourg [qui] attire l'attention des touristes parcourant la localité. C'est donc bien la silhouette devenue pittoresque de ce manoir et son implantation au coeur de la cité qui lui a valu d'être remarquée dès la fin du 19e siècle. » [7]

     

    Sources :

     

    [1] Extrait d'un article de la revue « Pays d'Auge » n°4, 2016, voir PDF ci-après.

    [2] Extrait de http://tourisme.aidewindows.net/hotot-en-auge.htm#motte et https://hotot-en-auge.jimdo.com/un-peu-d-histoire/

    [3] Extrait de la Statistique Monumentale du Calvados, Tome 4, pages 147/148 par Arcisse de Caumont (1801-1873) ; éditeurs : Derache (Paris)/Dumoulin (Caen)/A. Hardel ; date d'édition : 1846-1867. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9662166n/f162.item.r=%22Hottot%20en%20Auge%22.texteImage

    [4] Extrait de Wikipédia

    [5] Extrait de http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA14000003

    [6] Fouilles exécutées par la Direction Régionale des Antiquités Historiques de Basse-Normandie en 1983 Christian Pilet Annales de Normandie Année 1984 34-4 pp. 449-470 https://www.persee.fr/doc/annor_0003-4134_1984_num_34_4_5602

    [7] Extrait de http://tourisme.aidewindows.net/beuvron-en-auge.htm#manoir-XV

     

    Bonnes pages :

     

    Hottot-en-Auge sur la famille de La Haye :

    https://fr.geneawiki.com/index.php/Famille_de_La_Haye

    Sur les fouilles de la maison forte du Ham en 1983 :

    https://www.persee.fr/doc/annor_0003-4134_1984_num_34_4_5602

    Sur Beuvron-en-Auge : http://www.societehistoriquedelisieux.fr/?p=5820

     

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