• LES REMPARTS D'ESNEVAL (Seine-Maritime)

     

          Le château d'Esneval a été construit à partir du 15e siècle et profondément remodelé au 18e par l'ajout de deux ailes de chaque côté d'un corps de logis en pierre de taille flanquée de quatre tourelles.

         On trouve, à l'intérieur de sa chapelle dédiée Saint-Thomas Becket de Canterbury, le gisant de Thomas de Pavilly datant du 13e siècle. [NdB]

     

     

         " Le château d'Esneval, à Pavilly, est un des rares monuments civils du 15e siècle qui soit parvenu jusqu'à nous presque sans altérations. Construit solidement en pierres de taille, il présente un corps carré flanqué de quatre tours octogones, au toit aigu, et deux ailes de bâtiments sur le même plan, d'égales dimensions. Il est assis, au milieu d'arbres séculaires, sur le penchant d'une colline qui s'abaisse en pentes douces pour former le gracieux et riche vallon arrosé par la rivière d'Esne (aujourd'hui appelée Sainte-Austreberte), d'où le nom d' Esneval. Un parc très vaste bordé de hautes futaies, sillonné par les nappes d'argent de la rivière, s'étend au pied du château et lui forme un cadre verdoyant. " [1] 

     

    Ci-dessus, le château d'Esneval, à Pavilly par Emile-André Letellier (1833-1893), photographe et Paul Dujardin (1843-1913), héliograveur ; Éditeur (Le Havre) 1893 extrait de https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100508130.r=%22ch%C3%A2teau%20d%27Esneval%22?rk=21459;2

     

      

     

    Ci-dessus, plan de situation du château d'Esneval à Pavilly reconstruit au 15e siècle par Robert de Dreux ; blason de la famille de Dreux par Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par ℍenry Salomé (12/08/2007)., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2551797

     

         " Il faut bien distinguer « le château de Pavilly, » qui n'existe plus, du « château d'Esneval, » qui existe encore.
         Un ancien registre, conservé à Pavilly, dans les archives de la famille d'Esneval, le dit fort clairement : « C'est une chose admirable de veoir ces deux anciens châteaux cy proche l'un de l'autre. Celui de Pavilli est plus proche du bourg, et celui d'Esneval est un peu plus avancé dans
    le milieu de la coste.
    »

     

    Ci-dessus, le château d'Esneval : Crédit photo : isamiga76 from Saint Pierre Lavis,Normandie, Fran - Sous licence Creative Commons https://monumentum.fr/chateau-esneval-pa00100791.html

     

         Le château de Pavilly était, en effet, à la place occupée aujourd'hui par les halles, et on en a retrouvé les fondations, quand les halles ont été bâties, il y a une cinquantaine d'années. Le château d'Esneval existe aujourd'hui, à peu de chose près, à la place qu'il avait occupée primitivement. (...)

          Le manoir de Pavilly, tel était donc le vrai nom de la demeure des premiers seigneurs de Pavilly.
          Quand les deux familles d'Esneval et de Pavilly eurent été réunies en 1280, par le mariage de Robert d'Esneval avec Marguerite de Pavilly, le manoir fut abandonné ; et c'est alors qu'un de leurs descendants, Robert d'Esneval, troisième du nom, chevalier, seigneur d'Esneval et de
    Pavilly, en présence des malheurs de la guerre de Cent ans, songea au manoir disparu. Il présenta à Charles V une requête en ces termes :
         «
    Comme en sa dite ville de Pavilly, il ait une mote d'ancienneté bien taillée et disposée à fortifier en laquelle le dit exposant se pouvoit retraire en cas de nécessité pour la salvation de lui et de ses biens en cas que icelle seroit fortifiée, emparée et mise en état de défense, de laquelle chose il a très grand désir ; » il demandait donc à la fortifier. Au mois de septembre 1377, Charles V lui accorda la permission demandée ; et Robert III d'Esneval bâtit, à la place de l'ancien manoir de Pavilly, une nouvelle fortification qui méritait le nom de « château de Pavilly, » au point de vue militaire. Mais ces nouveaux remparts ne purent protéger les d'Esneval contre les Anglais, qui occupèrent le nouveau château-fort et le château d'Esneval, au commencement du 15e siècle. " [2]

     

         " Les Dreux d'Esneval ont une noble page dans notre histoire. Fidèles à la bannière royale et à la patrie, ils avaient suivi Charles VII dans ses luttes désespérées contre l'Anglais ; aussi, les envahisseurs s'étaient-ils emparés des riches domaines d'Esneval, et les avaient-ils accordés à l'anglais Ogard, chambellan de Henri VI, auquel les vassaux étaient forcés de rendre hommage. " [1]


         " Lorsque la conquête de la Normandie, par Charles VII, eut ramené dans son domaine Robert de Dreux, alors chef de la famille d'Esneval, il ne trouva plus que des ruines. Le château-fort de Pavilly était détruit, et le château d'Esneval en triste état ne pouvait contenir un prince allié à la famille royale. " [2]

     

         " Les bases de deux tours renversées et des fragments de murailles, ruines du château de Pavilly, existaient encore en 1710, ainsi que nous l'avons appris par un ancien dessin de la Bibliothèque nationale. " [1]

     

    Ci-dessus, vue des ruines du chasteau de Pavilly situé entre le chateau d'Esneval et le bourg de Pavilly dans le Pays de Caux à 4 lieues de Rouen par Théodore de Jolimont (1788-1854).(Paris) 1852 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10052771w.r=%22ch%C3%A2teau%20d%27Esneval%22?rk=85837;2

     

         " C'est alors que Robert de Dreux bâtit, en 1469, sur l'emplacement de l'ancien château d'Esneval, un nouveau château dont il existe une vue à la Bibliothèque nationale (...)

          Le corps du château d'Esneval, reconstruit au milieu du 15e siècle, avait quatre tourelles aux quatre angles, avec une galerie de cinq arcades, ouvertes sur la face est qui regarde le parc. Les deux pignons sont orientés sud et nord. De la tourelle nord-est du château partait une galerie moins élevée que le corps du château, allant en retour d'équerre, de l'ouest à l'est, pour rejoindre la chapelle du château d'Esneval primitif, la seule partie qui fût conservée. " [2]

     

    Ci-dessus, Veüe du chasteau d'Esneval, dans le pais de Caux pres le bourg de Pavilly, à 4 lieües de Rouen, dessiné du costé du chemin de Rouen à Pavilly - 1702 par Louis Boudan. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6902379w.item

     

         " De même, la chapelle du château dédiée à Thomas Becket, archevêque de Canterbury, canonisé par le pape en 1173, a été reconstruite. Cette chapelle renferme le gisant de Thomas de Pavilly datant du 13ème siècle. " [3]

     

     

    La chapelle Saint-Thomas Becket, une photo extraite de https://monumentum.fr/chateau-esneval-pa00100791.html

     

         " Ce tombeau est très remarquable : on y voit la statue de Thomas de Pavilly couchée, les pieds appuyés sur un lion. Il porte son armure de guerre, l'épee de la main droite, le bouclier de la main gauche; le corps est couvert d'une cotte de mailles et d'une petite tunique qui s'arrête aux genoux. " [1]

     

         " En haut des marches du perron, de chaque côté de celui-ci se trouve deux remarquables sphinx. Ils représentent une tête de femme sur un corps de lionne au repos.


         A l'entrée du château, chaque pilier est surmonté d'un griffon en pierre. Cet animal doté d'un corps de lion, d'une tête et des ailes d'aigle, porte pour l'un les armoiries de la famille d'Esneval et l'autre celles de Pavilly.

         Les actuels propriétaires du château l'ont fait restaurer et ont transformé certaines des dépendances en maison d'habitation. " [3]

     

    Ci-dessus, une photo extraite de https://monumentum.fr/chateau-esneval-pa00100791.html

     

     

    Les seigneurs d'Esneval

     

         " Les seigneurs d'Esneval, dans le Pays de Caux, ont traditionnellement porté le titre honorifique de vidame de Normandie. La baronnie d'Esneval s'étendait à Pavilly et sur quelques communes à l'entour. Elle relevait du roi, à cause de son duché de Normandie.

     

     

    Ci-dessus, à droite, Veüe du chasteau d'Esneval, dans le pais de Caux pres le bourg de Pavilly, à 4 lieües de Rouen, dessiné du costé du chemin de Rouen à Pavilly - 1702 par Louis Boudan. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6902379w.item

     

    Famille d'Esneval

     

         - Robert d'Esneval, seigneur d'Esneval, épouse en 1280 Marguerite de Pavilly, dame de Pavilly.

         - …

         - Enguerrand d'Esneval, seigneur d'Esneval et de Pavilly, mort en 1396, épouse Isabelle de Malemains, dame de Berville-en-Caux.

     

    Ci-dessus : à gauche, blason de la famille d'Esneval par Gilloudifs ; à droite, blason de la famille de Pavilly extrait de https://www.geneanet.org/gallery/?action=detail&rubrique=blasons&id=7255616&desc=de_pavilly_pavilly_normandie_armori

     

         - 1396-1421 : Jeanne d'Esneval, dame d'Esneval, de Pavilly et de Berville, fille du précédent, décédée le 20 septembre 1421 au château d'Ivry-la-Bataille, inhumée à l'abbaye d'Ivry ; elle épouse en premières noces vers 1404 Jean de La Personne, vicomte d'Acy-les-Soissons, chambellan du roi Charles VI ; épouse en secondes noces, Gauvain (II) de Dreux, tué à Azincourt le 20 septembre 1415, dont postérité.

     

    Maison de Dreux

     

         - 1421-1476 : Robert de Dreux, seigneur d'Esneval et de Pavilly et vidame de Normandie par sa mère, seigneur de La Coudraye en partie, de Beaussart, de Berreville et de Senonches par son père. Né vers 1406, il devient chef de la maison de Dreux en 1420, et il est autorisé par le roi à prendre les pleines armes de Dreux.

     

    Blason de la famille de Dreux par Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par ℍenry Salomé (12/08/2007)., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2551797

     

    Il meurt le 18 juin 1476, inhumé aux Jacobins de Rouen. Il épouse Guillemette de Segrie, dame de Morainville (Eure), décédée en 1490, inhumée à Rouen, fille et héritière de Louis de Segrie, seigneur de Morainville, et d'Isabelle de Roissi, dont :

         - 1476-1498 : Jean (II) de Dreux, seigneur d'Esneval et de Pavilly, vidame de Normandie après son père, seigneur de Beaussart, de Berreville et de Senonches, décédé le 4 juin 1498. Épouse vers 1478 Gilette Picard, décédée après 1500, inhumée à Rouen (veuve, elle se remaria en secondes noces à Martin de La Caille, seigneur de Fréville), fille de Guillaume Picard, chevalier, et de Jeanne de La Garde, dont :

         - 1498-1512 : Catherine de Dreux, dame d'Esneval, de Pavilly, de Beausart et de Senonches, née en 1480, décédée le 20 novembre 1512 et inhumée à Pavilly. Épouse avant 1501 Louis de Brézé (1463-1531), chevalier, comte de Maulévrier, seigneur du Bec-Crespin, Mauny et Anet, grand veneur de France, gouverneur de Normandie et grand sénéchal de Normandie ; sans postérité de sa première femme, vidame de Normandie par alliance (veuf, Brézé épouse en secondes noces Diane de Poitiers, dont postérité).

         - 1512-1521 : Jacques de Dreux, chevalier, seigneur du Fresne, Pierrecourt, Musy et Louye, cousin germain de la précédente, il lui succède comme seigneur d'Esneval et de Pavilly, vidame de Normandie, et meurt vers 1520. Il est le fils de Gauvin (III) de Dreux, seigneur du Fresne, seigneur de Pierrecourt, de Musy et de Louye (vers 1438-1508) et de Marguerite de Fourneaux, fille de Robert de Fourneaux. Jacques de Dreux épouse : en premières noces vers 1499 demoiselle Madeleine d'Hames, décédée le 18 juillet 1516, inhumée à Louyes, fille de Jean d'Hames et de Jacqueline d'Oignies, dont postérité ; en secondes noces le 11 octobre 1518, demoiselle Marguerite de Marincourt, fille de Jean de Marincourt, et de Jacqueline d'Aunay, sans postérié (veuve, elle se remarie en secondes noces le 22 septembre 1522 à Jacques d'Hellenvilliers, seigneur de la Ferté-Fresnel) ; dont, du premier lit :

         - 1521-1540 : Nicolas de Dreux, seigneur d'Esneval, de Pavilly et du Fresne, vidame de Normandie, décédé le 2 août 1540.

         - Charlotte, dame de Pierrecourt, épouse de Charles de Moüy de la Mailleraye

         - 1540 - : Anne de Dreux, dame d'Esneval et de Pavilly, sœur du précédent, épouse en 1528 René de Prunelé († 1543) chevalier, seigneur d’Herbault et Gazeran, panetier du roi. Leur fils est André, qui suit.

     

     

    Famille de Prunelé

     

         - André de Prunelé, + 1581 seigneur de Gazeran et des Rotis, seigneur d’Esneval et Pavilly, de Gazeron et des Rotis, vidame de Normandie, décédé en 1581. Il épouse en 1558 demoiselle Marguerite Le Veneur, fille de Jean Le Veneur de Tillières, chevalier, seigneur de Tillières, du Hommet et Carrouges, capitaine de Vire, bailli de Rouen, de Gillonne de Montejean, dont :

     

    Ci-dessus, blason de la famille de Prunelé extrait de http://dechav.free.fr/armorial/blason.php?id=Prunele

     

         - 1581-1618 : Charles de Prunelé + 18/04/1624 (Paris), seigneur d'Esneval et de Pavilly, vidame de Normandie, seigneur et châtelain de Gazeran, Marchelainville, Beauverger et Glatigny, gentilhomme ordinaire la chambre du roi, ambassadeur en Écosse. En 1583, il épouse Madeleine Pinart, décédée le 6 avril 1654 à Paris, vicomtesse de Comblizy, dame de Cramaille, Monthoury, Marolles et Servenay, fille de Claude Pinart, chevalier, seigneur de Cramaille, « premier baron de Valois », vicomte de Comblisy, baron de Louvois, conseiller du Roi, secrétaire d’État et de ses commandements, sous Henri III et de Marie de L’Aubépine, dame de la Reine-Mère. D'où Nicolas, Elisabeth et Françoise, qui suivent.

    (en cours de complément et de sourçage)

         - Nicolas de Prunelé, chevalier, seigneur de Pavilly et d'Esneval, vidame de Normandie, seigneur de Gazeran, décédé en novembre 1653, sans postérité ;

         - Elisabeth, épouse de Jean Le Bouteiller de Senlis

         - Françoise de Prunelé, sœur du précédent ; épousa Anne de Tournebu, baron de Livet, seigneur de Bourges, conseiller et premier président aux requêtes du parlement de Rouen. Leur petit-fils est Robert Le Roux d'Acquigny d'Esneval, fils de leur fille Madeleine épouse de Claude Le Roux d'Acquigny, qui suit

     

     

    Ci-dessus ; au centre, une photo aérienne extraite du site Géoportail ; à droite, un plan extrait du cadastre napoléonien de 1811, Archives de la Seine Maritime, http://www.archivesdepartementales76.net/

     

    Famille Le Roux

     

          - 1689-1693 : Robert Le Roux, fils aîné de Claude Le Roux, seigneur d'Acquigny, chevalier, baron d'Esneval et d'Acquigny, vidame de Normandie, sire de Pavilly, châtelain de Cambremont et du Mesnil-Jourdain, seigneur de Becdal, conseiller au parlement de Rouen. Il était ambassadeur au Portugal lorsque son père mourut. Il envoya de ce pays en 1689 une procuration pour choisir comme préciput dans l'héritage paternel la baronnie d'Acquigny. Son aïeule Françoise de Prunelé lui avait donné en 1677 la baronnie d'Esneval et le vidamé de Normandie, sous condition d'en prendre le nom et les armes. Il avait épousé le 5 avril 1684 Anne-Marie-Madeleine de Canouville, et mourut en Grodno in Grande Duche de Lithuaniae le 15 février 1693 inhume in Varsovie ;

     

    Ci-dessus, blason de la famille Le Roux d'Esneval par Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par User:Spedona., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2982405

     

         - 1693-1746 : Anne Claude Robert Le Roux d'Esneval, chevalier, baron d'Esneval et d'Acquigny, vidame de Normandie, sire de Pavilly, etc., conseiller au parlement de Rouen, fils aîné de Robert Le Roux, il succéda à son père dans la baronnie d'Acquigny sous la garde noble de son oncle Claude Le Roux. Il devint président à mortier en 1712 au même Parlement, et épousa au mois de mars 1714 Marie-Marthe Le Marchand de Bardouville ;

     

         - 1746-1788 : Pierre Robert Le Roux d’Esneval, seigneur d'Esneval, et d'Acquigny, marquis de Gremonville, vidame de Normandie, dit le président d'Acquigny, dont ;

         - 1788-1790 : Esprit-Robert Le Roux d'Esneval, dernier seigneur d'Esneval, et d'Acquigny, marquis de Gremonville, vidame de Normandie ; il devint président à mortier en 1772 au Parlement de Rouen, et fut connu sous le nom de Président d'Esneval. Né le 27 mai 1747, il épousa le 5 novembre 1772 damoiselle Félicité de Morant, et décéda le 3 août 1791 à Rouen.

    Survivance des vidames de Normandie

         - 1790-1791 : Esprit-Robert Le Roux d'Esneval (1747-1791), dernier seigneur d'Esneval, marquis de Gremonville, voir ci-dessus, père de :

         - 1791-1819 : Esprit Marie Robert Le Roux d'Esneval (Rouen, 22 mai 1777-1819), marquis de Gremonville, père de :

         - 1819-1826 : Esprit Marie Robert Théophile Le Roux d'Esneval (2 septembre 1800-29 août 1825), marquis de Gremonville, frère de :

         - 1826-1865 : Juliette Antoinette Le Roux d'Esneval (1803-1865), épouse Adrien Bézuel (1787-1858), dont :

         - 1865-1876 : Louis Bézuel-Le Roux d'Esneval (Fresquiennes, 25 mai 1826-Rouen, 27 avril 1876) " [4]

     

    Protection :


         " Le château fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1970. " [3]

     

          " Chapelle ; corps de bâtiment attenant au nord, à savoir : façades et toitures, logettes sur trois niveaux et escalier d'accès attenant, pièce lambrissée (cad. B 54) : classement par arrêté du 2 mars 1970. " [5] 


          " La chapelle se visite lors de la " journée du patrimoine ". Le château ne se visite pas. " [3]

     

     

     

    A proximité :

     

         - La chapelle Sainte-Austreberthe (11e siècle) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 26 mars 1934.

     

     

         - Le colombier (venu du hameau de Cidetot à Mesnil-Panneville.)

         " Pierre Cornillot, spécialiste de la rénovation des maisons normandes et Bernard Guesdon alors Maire de Pavilly, eurent l'envie de sauver ce magnifique colombier du 15e siècle. Il fut envisagé de l'acquérir, de le démonter et de le reconstruire à Pavilly dans une prairie située dans le périmètre du parc classé du château d'Esneval et de la chapelle Saint-Thomas de Canterbury à proximité du presbytère datant de 1784. (...) L'inauguration eut lieu le 3 juillet 1992. " [6] 

     

    Sources :

     

    [1] Extrait de l'Article de l'abbé Julien Loth dans La Normandie monumentale et pittoresque... Seine-inférieure, 1re [-2e] partie... Éditeur Lemâle (Le Havre) 1893 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62340920/f313.item.r=%22ch%C3%A2teau%20d'Esneval%22.texteImage

    [2] Extrait du Bulletin de la Commission des antiquités de la Seine- Maritime - 1895 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63057442/f83.item.r=%22ch%C3%A2teau%20d'Esneval%22.texteImage

    [3] Extrait de https://www.pavilly.fr/Decouvrir-Pavilly-Histoire-et-culture-fr

    [4] Extrait de Wikipédia

    [5] Extrait de https://monumentum.fr/chateau-esneval-pa00100791.html

    [6] https://www.pavilly.fr/Decouvrir-Pavilly-Histoire-et-culture-fr 

     

    Bonnes pages :

     

    O https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00100791

    O https://monumentum.fr/chateau-esneval-pa00100791.html

    O La Normandie monumentale et pittoresque... Seine-inférieure, 1re [-2e] partie... Éditeur Lemâle (Le Havre) 1893 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62340920/f313.item.r=%22ch%C3%A2teau%20d'Esneval%22.texteImage

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