• LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)

    LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime) LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime) LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)

    Au centre et à droite, photos extraites de http://www.plateaudecauxmaritime.com/patrimoine-culturel/manoir-du-catel/

     

           « Le manoir du Catel est situé à Écretteville-lès-Baons (Seine-Maritime), près d'Yvetot. » [1] « 13e siècle ; 14e siècle ; 15e siècle ; 16e siècle. » [2] 

     

         « La construction du manoir du Catel décidée aux alentours de 1265 a pour objectif de manifester la double autorité, spirituelle et temporelle, des abbés de Fécamp. La symbolique temporelle s'inscrit dans la pierre de trois façons différentes : quatre tours d'angle, un puissant avant-corps avec son pont-levis, des douves en eau entourant de hauts murs d'enceinte. La symbolique spirituelle est manifeste elle aussi : un quadrilatère parfait, une porte fortifiée qui rappelle une porte d'église et l'orientation Est/Ouest comme toutes les églises d'Occident. (…) » [3] 

     

    LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)     LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)

     Plan de l'emplacement du manoir du Catel ; blason de l'abbaye de Fécamp extrait de https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Blason_du_Couvent_des_Religieux_de_F%C3%A9camp_(Seine-Maritime).svg

     

    Historique

     

    LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)     « Ce manoir a été édifié à partir de 1270 par Richard de Treigots (dixième abbé de Fécamp), sur des terres données aux moines par le duc de Normandie. » [2]

     

         « C'est alors une maison forte, ceinturée de douves, alimentée naturellement par la position du manoir, dans le fond d'un vallon. » [4]

     

          « C’est en 980, parmi les premières terres normandes, que la terre d’Ecretteville entre dans l’histoire des ducs de Normandie par leur attribution à un certain Rodbert, fidèle compagnon d’arme, et c’est en 1023 que le descendant de Guillaume cédera la pleine jouissance de ce fertile vallon à l’abbaye de Fécamp. Les recherches historiques en cours montrent que les abbés n’auront de cesse de mettre en valeur et d’agrandir cette possession jusqu’au matin de 1267 qui verra Richard de Treigots, 10ème abbés de Fécamp, recevoir de Saint-Louis le pouvoir de haute justice en témoignage d’une profonde amitié.

         Richard décide alors d’ériger, en plein cœur des propriétés abbatiales, au carrefour des voies reliant Fécamp, Evreux, Rouen, un manoir emblématique du pouvoir des abbés, inscrivant dans la pierre la double dimension temporelle et spirituelle des successeurs de Guillaume de Volpiano. Jusqu'à la grande réforme de François 1er qui centralisera au profit du roi le pouvoir de haute justice, le manoir du Catel sera le lieu d’un pouvoir absolu. » [5]

     

    LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime) LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime) LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)

    Document à gauche : plan extrait du cadastre napoléonien  ; photo au centre par Louis-Fabrice Jean — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=18047635 ; photo aérienne à droite extraite du site Géoportail.

     

         « L'origine du manoir du Catel est liée à une amitié exceptionnelle, celle qui unit l'abbé de Fécamp au roi de France. En 1264, par une charte royale miraculeusement parvenue jusqu'à nous et conservée au Palais Bénédictine de Fécamp, Saint-Louis délègue « à son très cher ami Richard » le pouvoir de haute justice. L'abbé de Fécamp, déjà indépendant de l'évêque de Rouen devient l'un des hommes les plus puissants de Normandie. » [3]

     

    LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)      « Construit au 13e siècle sur ordre de Richard de Treigots, dixième abbé de Fécamp, il s’agit à l’origine d’un lieu d’incarcération et de jugement. À la fois tribunal et prison donc. Pour témoigner de cet usage, on retrouve sur les murs un exceptionnel corpus de graffiti (3 000 au total), réalisés par des prisonniers attendant qu’on décide de leur sort. On reconnaît notamment la silhouette de la cathédrale de Rouen, mais aussi une scène d’exécution par pendaison particulièrement réaliste. Car les abbés de Fécamp exerçaient ici le droit seigneurial de haute justice, appelé aussi parfois « justice du sang », qui impliquait la possibilité de condamner un individu à la peine capitale. » [6] 

     

         « Les travaux se sont poursuivis aux 14e et 15e siècles. » [2]

         « Au 15ème siècle, fin de la guerre de Cent-Ans. Des percements de baies sont créés. De bien modestes ouvertures dans le style du début de la Renaissance.

         A partir du 16ème siècle, la vocation du site est (semble être) purement agricole. Les différents propriétaires successifs, au fil des siècles, nous sont inconnus. » [4]

     

         « Le manoir du Catel sera un lieu de haute justice jusqu'à la Renaissance au moins puis conservera une fonction de justice ordinaire jusqu'à la Révolution.
    Vendu en 1791 comme bien national, le manoir du Catel est acheté par la veuve d'un riche armateur de Fécamp pour ses 81 hectares d'herbage et de terres de labour d'un seul tenant. Le plus important domaine de l'abbaye de Fécamp devient la plus importante ferme du Pays de Caux. » [3] 

     

          « Lieu de haute justice des abbés de Fécamp pendant plusieurs siècles, le manoir du Catel abrite l’une des plus belles collections de graffiti du nord de la France. Vendu comme bien national en 1791, le manoir du Catel a été sauvé de la destruction par sa transformation en ferme a la fin du 18e siècle, usage qu’il conservera jusqu’à son rachat par Fréderic Toussaint en l’an 2000. (...)

     

    LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)     Les graffiti qui couvrent par centaines les enduits et les pierres de l’antique maison-forte traduisent, l’effroi, l’ennui, la foi ou la désespérance de milliers d’anonymes qui ont voulu laisser sur ces parois humides une trace de vie. » Photo extraite du site http://www.paris-normandie.fr/hemerotheque/un-tresor-de-graffitis-327536-HGPN327536

     

    Architecture

     

         « Le manoir du Catel est le plus ancien manoir seigneurial de Haute-Normandie. Edifié sous Saint Louis par Richard de Treigots, 10ème abbé de Fécamp, l’imposante maison forte autrefois ceinte de douves en eau était flanquée de quatre tours et dotée d’une majestueuse porte fortifiée rappelant une porte d’église. Le manoir du Catel est d’ailleurs, comme une église, implanté sur l’axe est/ouest. » [5]

     

    LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)      « Il s'agit d'une maison forte, dont les bâtiments sont organisés autour d'une cour fermée et les angles défendus par une tour ronde. L'entrée fortifiée est composée d'un avant-corps monumental, situé sur la façade principale du logis. L'ensemble des dispositions d'origine de ce manoir sont remarquablement préservées, la restauration en cours a permis de le sauver de la ruine. » [2]

    Photo ci-dessus extraite de http://manoirs-cauchois.blogspot.fr/2012/08/ecretteville-les-baons-manoir-du-catel.html

     

         « Le deuxième manoir, le logis des abbés, lui n’a pas survécu au terrible incendie qui entre 1504 et 1650, le fera disparaitre en fumée. Echappe de justesse, en 1791, à l’appétit féroce d’un carrier le manoir du Catel meurtri, défiguré traversera les siècles pour atteindre à l’aube de l’an 2000 les rivages d’une nouvelle vie. » [5]

     

    « L'extérieur :

     

    LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)     La façade Ouest du manoir : Un long corps de logis, cantonné de deux importantes tours circulaires coiffées de toits à poivrières.

         Quatre fenêtres à meneaux ont été ajoutées au 15ème siècle.

         Cette façade comporte en son centre une importante porte d'accès, solidement épaulée par des éperons maçonnés. Les rainures des bras du pont-levis restent les témoins de ses fortifications du 13ème siècle.

      

    La cour intérieure :

     

         La façade donnant sur la cour intérieure présente un aspect plus aimable, largement percée de fenêtres à meneaux.

         L'accès cocher présente une belle arche ogivale tandis que les deux portes piétonnes latérales ont des linteaux en voûtes surbaissées.

         La maçonnerie est un mélange d'encadrements de baies et de jambes en pierre et remplissage en silex. » [4]

     

         En 2014, dans le cadre d'une fouille, un pont médiéval du 13e siècle donnant accès à la porte fortifiée est mis au jour. » [1]

         « … L’archéologue Thomas  Guérin a mis au jour le pont médiéval du 13ème siècle donnant accès à la porte fortifiée du Manoir du Catel. Cette découverte est d’autant plus exceptionnelle que l’état de conservation du pont médiéval  est remarquable. Selon Thomas Guérin, « la mise au jour du pont d’accès, de la troisième tour et des contreforts jette, une nouvelle lumière sur une véritable fortification médiévale de l’abbaye de Fécamp. » [3]

     

    Protection :

     

    LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)     « Le manoir fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 15 juin 1977. » [1]

         « Le manoir, avec son emprise foncière et le tracé des fossés, en totalité (cad. AL 219, 170) : classement par arrêté du 27 août 2010. » [2]

         « Il reçoit en 2013 le Grand Trophée de la plus belle restauration. » [1]

         « L'Association de Sauvegarde et d'Animation du Manoir du Catel veille sur le site médiéval préservé. Elle a en effet pour but, outre l'animation du lieu, de protéger ce site de mémoire unique de toutes les agressions : bâti moderne, nuisances industrielles, construction d'éoliennes dans le champ visuel, pollutions de tous ordres... » [3]

     

    LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)   LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)

    Ci-dessus : photo à gauche extraite de http://www.patrimoine-normand.com/index-fiche-30231.html ; à droite, photo extraite de http://www.paris-normandie.fr/hemerotheque/relevez-le-pont-1031672-CYPN1031672

     

    Source Le Figaro Magazine

         Un article extrait du site immobilier.lefigaro.fr du 31 octobre 2013 :

          « Pendant près de quinze ans, Frédéric Toussaint a consacré toute son énergie à la restauration d’un splendide ensemble médiéval normand, hier à l’abandon. Le Grand Trophée de la plus belle restauration, vient de lui être décerné. Visite guidée.

    LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)     Dans l’histoire du manoir du Catel, il y aura un avant et un après Frédéric Toussaint. Avant, c’est-à-dire il y a un peu plus de treize ans, l’imposante maison forte érigée en 1270 par les abbés de Fécamp, plus ancienne demeure seigneuriale de Haute-Normandie, n’était plus qu’une ferme à l’abandon, vieille dame courbée sous le poids des siècles, condamnée à sombrer un jour ou l’autre, pierre par pierre, dans les brumes de l’oubli. La mérule avait entamé sournoisement son sinistre travail dans les méandres de la charpente. Une maison d’habitation bâtie vers 1890 défigurait, telle une affreuse verrue, la façade d’origine que l’on devinait à peine derrière un amoncellement de hangars ouverts aux quatre vents. L’une des tours voulues par Richard de Treigots, dixième abbé de Fécamp, pour manifester sa puissance et sa proximité avec le roi Saint Louis, menaçait de s’effondrer tandis que de l’autre, au nord-ouest, il ne restait que les fondations, dissimulées par les herbes hautes. La pluie, à chaque orage, transformait en un immense champ de boue le vallon qui sert aujourd’hui d’écrin au Catel, quand l’eau ne s’engouffrait pas dans la cour intérieure du château, voire dans les salles du rez-de-chaussée!

    «Plus je regarde ce manoir et plus je l’aime»

         C’est précisément un jour de pluie que Frédéric Toussaint a découvert le Catel. L’affaire était mal engagée. N’importe quel acheteur serait parti en courant! Pas lui. A 39 ans, ce passionné de vieilles pierres s’était mis en tête, une fois cédée son entreprise de communication parisienne, d’acquérir un château féodal en Normandie. Un rêve d’enfant comme cet auteur de contes médiévaux (il les écrit aujourd’hui à la bougie, dans l’une des immenses pièces de sa demeure!) aime en nourrir depuis toujours. «Je me souviens avoir demandé à mon grand-père, alors que je n’avais pas 10 ans, de me donner un hectare de sa ferme!», raconte-t-il. «Pourquoi faire?» s’étonna le vieil homme. «Pour y planter des buis, les tailler, les faire grandir et ne pas avoir à en acheter plus tard quand j’aurai mon château», lui répondit Frédéric Toussaint.

         Les topiaires n’ont pas encore fait leur apparition au Catel (cela ne saurait tarder, sans doute ! ), mais pour le reste, son propriétaire peut être fier du travail accompli. Assis sur les marches du théâtre de verdure qu’il a fait terrasser récemment, Frédéric Toussaint contemple non sans fierté son manoir, caressé par le soleil d’automne: « Plus je le regarde et plus je l’aime », confie-t-il. La façade, au terme d’un programme de restauration remarquable, a retrouvé toute sa pureté initiale. De part et d’autre de la majestueuse porte fortifiée tout droit sortie de l’épopée du Graal (« A elle seule, elle incarne tous mes désirs de pureté, de beauté, d’intemporalité », lance Frédéric Toussaint), se dressent fièrement deux tours en parfaite symétrie, qui n’ont plus à rougir de leur état. La toiture du manoir a été refaite à neuf et la mérule totalement éradiquée à grands renforts de feu, d’acides et de fongicides projetés par des hommes en scaphandres. D’importants travaux de drainage ont été entrepris pour mettre l’ensemble à sec tandis que les douves ont été redessinées. Quant à la maison de briques du 19e, elle a tout simplement disparu. « Je l’ai fait raser à coups de pelleteuse, le 25 août 2000, jour de mes 40 ans ! » raconte Frédéric Toussaint. La renaissance du Catel a trouvé son symbole. On l’a traité de fou, mais, à force de courage, bravant les obstacles qui rendent ce genre de pari héroïque aujourd’hui, il y est arrivé ! « Je me vois davantage comme un rebelle que comme un fou, se justifie-t-il. Un révolté qui refuse les atteintes à l’histoire, aux vieilles pierres, aux paysages, à la beauté. »

         L’aventure a eu son prix, naturellement. Depuis 2000, pas moins de 1,36 million d’euros ont été engloutis dans la restauration des charpentes et façades (93.000 euros), de la toiture (154.000 euros), de la porte fortifiée et de la tour sud-ouest (152.000 euros), des murs d’enceinte (161.000 euros), des fenêtres du premier étage (151.000 euros)… Inscrit à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1944, le manoir du Catel a été classé monument historique en 2010, à l’époque où Frédéric Mitterrand occupait le fauteuil de ministre de la Culture. Une protection qui impose à son propriétaire de faire appel à des artisans hautement qualifiés, généralement 30% plus chers que les autres, hélas! Mais grâce à ce « MH » salutaire accolé au nom du Catel, Frédéric Toussaint a pu bénéficier de financements publics (direction régionale des affaires culturelles et conseil général), à hauteur de 620.000 euros. A l’effort consenti par le propriétaire d’un monument historique répond en effet l’appui des pouvoirs publics, ainsi que la possibilité de déduire une partie des frais de ses revenus imposables. « Nous disposons en France de l’un des systèmes les plus intelligents au monde en matière de protection du patrimoine, juge Frédéric Toussaint. En aucun cas il ne s’agit d’une niche fiscale. C’est un système très vertueux sans lequel les propriétaires privés ne pourraient sauver de telles demeures. Car croyez-moi, on finit par compter ses sous ! Voilà dix ans que je ne suis pas parti en vacances. Je sais que si j’économise 1000 euros, l’Etat mettra 1000 euros sur la table. Or avec 2000 euros, je refais une porte ! »

    Une cheminée du Moyen Age dissimulée derrière une cloison

          Mais que de joies, tout de même, dans cette belle entreprise ! Frédéric Toussaint se souvient avec émotion du jour où il découvrit, derrière la petite cheminée 18e de la salle à manger, une splendide cheminée médiévale dissimulée derrière une cloison de bois ! Quel plaisir aussi, en ramassant au hasard d’une promenade quelques pierres ensevelies sous la terre, de s’apercevoir que celles-ci étaient ornementées de magnifiques feuilles de chêne sculptées. Une référence au fameux chêne de Vincennes sous lequel Saint Louis rendait justice ? Sans doute ces pierres proviennent-elles d’une porte monumentale qui donnait accès à un autre corps de bâtiments - aujourd’hui disparu - dans lequel les abbés de Fécamp logeaient quand ils venaient au manoir du Catel, ce qu’ils ont fait pendant plusieurs siècles après que Saint Louis eut confié le pouvoir de haute justice à Richard de Treigots, en témoignage d’une amitié profonde. Les prisonniers attendaient de connaître leur sort dans les pièces immenses et glacées du manoir. Et pour tromper l’ennui et l’angoisse du lendemain, ils y ont laissé des graffitis par centaines sur les murs, gravés dans le mortier ou le plâtre des enduits. Une collection unique! Les plus anciens datent du début du 16e siècle. Certains représentent des scènes de pendaison, d’autres des animaux, des bateaux, des calvaires, des églises du nord de l’Europe que ces marins avaient aperçues à l’occasion de leurs voyages. Plus insolite encore : cet Indien à la tête emplumée datant du 16e siècle. On raconte que les représentants d’une tribu ramenée d’Amérique ont été exposés quelques jours, tels des curiosités, sur le port de Rouen. Sans doute l’auteur de ce dessin avait-il eu l’occasion de les observer…

          Mettre en valeur ce patrimoine, unique en son genre, faire découvrir le manoir du Catel au public, y organiser des événements, des conférences, des concerts… Frédéric Toussaint ne manque pas d’idées pour animer ce lieu chargé d’histoire et partager sa passion avec d’autres. Les travaux continueront, comme la remise en eau des douves, la restauration du pont-levis (la dalle de pierre est toujours en place, enfouie sous terre) ou encore la création d’un jardin médiéval. Les rêves sont toujours là et Frédéric Toussaint n’a qu’une envie : écrire sans relâche le conte dont il est devenu le héros.

         Ouvert au grand public en juillet-août, et toute l’année, sur rendez-vous, pour les groupes et les scolaires (www.manoirducatel.com ; 06.10.21.33.14). » [7] 

     

    Sources :

     

    [1] Extrait de Wikipédia

    [2] Extrait de http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00100634

    [3] Extrait de http://www.manoirducatel.com/index.php?option=com_content&view=article&id=15&Itemid=2

    [4] Extrait de http://chateau.over-blog.net/article-seine-maritime-manoir-catel-ecretteville-les-baons-122591244.html

    [5] Extrait de http://www.legrandtropheedesmonumentshistoriques.fr/galleries/46194706

    [6] Extrait de https://actu.fr/normandie/ecretteville-les-baons_76225/patrimoine-seine-maritime-manoir-catel-traverse-siecles-ouvre-portes-cet-ete_9960618.html

    [7] Un article extrait du site immobilier.lefigaro.fr du 31 octobre 2013 : http://immobilier.lefigaro.fr/article/un-manoir-normand-sauve-de-la-ruine_8397860e-4152-11e3-a824-3f5b3eccbd06/

     

    LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime) LES REMPARTS D'ECRETTEVILLE-LES-BAONS (Seine-Maritime)

    Photos ci-dessus : à gauche extraite de http://immobilier.lefigaro.fr/article/un-manoir-normand-sauve-de-la-ruine_8397860e-4152-11e3-a824-3f5b3eccbd06/ ; à droite extraite de https://actu.fr/normandie/ecretteville-les-baons_76225/patrimoine-seine-maritime-manoir-catel-traverse-siecles-ouvre-portes-cet-ete_9960618.html

     

    Bonnes pages :

     

    Site officiel : http://www.manoirducatel.com/

     

    O Article Wikipédia sur Frédéric Toussaint : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Toussaint

    O http://haute-normandie.france3.fr/2013/08/05/manoirs-lavoir-locomotive-abbaye-ils-restaurent-le-patrimoine-pendant-lete-292637.html 

    O http://www.plateaudecauxmaritime.com/patrimoine-culturel/manoir-du-catel/

    O http://chateau.over-blog.net/article-seine-maritime-manoir-catel-ecretteville-les-baons-122591244.html

    O http://journals.openedition.org/adlfi/17677

    O http://www.legrandtropheedesmonumentshistoriques.fr/galleries/46194706#galleria_1

    O http://graffitimania.free.fr/regions/normandie/76seinemaritime/ecrettevillelesbaons/manoirducatel.htm

    O Annuaire des cinq départements de la Normandie / publié par l'Association normande (Caen) Date d'édition : 1928 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5452525h/f238.item.r=%22Ecretteville-l%C3%A8s-Baons%22.texteImage

     

    Quelques vidéos visibles sur Youtube :

    « LES REMPARTS DE LA FONTAINE-DU-HOUX (Eure)LES REMPARTS DE CHAILLOUE (Orne) »
    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :