• LES REMPARTS D'ALENÇON (Orne)

    LES REMPARTS D'ALENÇON (Orne)   LES REMPARTS D'ALENÇON (Orne)

    Plan hypothétique des remparts d'Alençon - Blason par Anno16Cette image a été réalisée pour le Projet Blasons de la Wikipédia francophone — Travail personneliLe code de ce fichier SVG est valide.Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape par Anno16., Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1139548

     

    LES REMPARTS D'ALENÇON (Orne)Les remparts d'Alençon

         « C'est probablement vers le 4e siècle qu'une palissade, englobant la place Marguerite-de-Lorraine, les rues Bonette, de l'Ancienne-Mairie, une partie de celle du Val-Noble, des Granges et des Marais, aurait constitué la première enceinte de la ville (Enceinte n°1).

         Deux siècles plus tard, celle-ci est étendue aux rues de la Juiverie et de l'Hospice, cette dernière aujourd'hui intégrée dans le centre hospitalier. Les pieux trouvés en novembre 1952 lors de travaux effectués rue de la Juiverie, sur l'emplacement des marais de la rive droite de la Sarthe, pourraient être les vestiges de cette deuxième ligne de fortifications (Enceinte n°2).

         Probablement aux 10e-11e siècles, une troisième ligne de défense est mise en place en même temps que le premier château bâti par Yves ou/et Guillaume Ier, seigneurs de Bellême et d'Alençon. Celle-ci partait de la rue de Sarthe, près du grand moulin, traversait en arc de cercle les terrains du centre hospitalier pour rejoindre la Briante, longeait la rue des Fossés-de-la-Barre jusqu'au château, enveloppait l'actuelle place Foch, franchissait la rue de la Chaussée vers la rue Matignon, suivait un bras de la Briante situé approximativement sous la rue de De-Lattre-de-Tassigny, passait sous la Grande-Rue et rejoignait la Sarthe à côté du pavillon Henri II (Enceinte n°3).

     LES REMPARTS D'ALENÇON (Orne)LES REMPARTS D'ALENÇON (Orne)     Une quatrième et dernière ligne de remparts est construite aux 14e-15e siècles. Vraisemblablement commencée en 1358 par le comte Charles III (1346/1361), les travaux sont poursuivis par Pierre II (1361/1404), qui fait commencer la construction du second château puis, vers 1446, par le roi d'Angleterre Henri VI qui occupe Alençon et qui, en mars, autorise les habitants à lever une taxe sur le sel afin d'entretenir les fortifications. Elle reprend le même tracé que la précédente. Mais après le château, l'enceinte coupe la rue de Bretagne pour rejoindre la cour carrée de la Dentelle, passe derrière l'ancienne église des jésuites, atteint la place Desmeulles et les arrières sud du cours Clemenceau jusqu'à la Grande-Rue qu'elle croise, contourne la maison d'Ozé jusqu'à la tour du Plénître et revient entre la Sarthe et les maisons de la rue de la Poterne pour aboutir près du pavillon Henri II (Enceinte n°4).

    Photo ci-dessus : Tour du Plénître (Photo : Nicolas Fediaevsky) http://alencon-histoire.chez-alice.fr/remparts.htm

    LES REMPARTS D'ALENÇON (Orne)LES REMPARTS D'ALENÇON (Orne)     Les épaisses murailles, précédées vers la ville d'un chemin couvert et d'un talus intérieur, étaient couronnées d'un parapet garni de mâchicoulis et flanquées de hautes tours. Un plan du 18e siècle en montre dix-sept flanquant les courtines. Trois autres tours ont été retrouvées grâce a un dessin de 1678 et au plan cadastral de 1811, l'une en bordure de la Sarthe et les deux autres entre la porte de Lancrel et le château. L'ensemble était ceinturé au nord et à l'est par des fossés inondables d'une largeur de douze mètres, au sud par la Sarthe et à l'ouest par la Briante.

     

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     A gauche vue du Château d'Alençon et de ce qu'on peut découvrir de la Ville étant sur une hauteur dans le Grand Parc, Lévy et Neurdein Réunis. 44, Rue Letellier, Paris; au centre : Alençon au 16e siècle. Plan et vue du Château Lévy et Neurdein Réunis, 44, Rue Letellier, Paris  

     

         Entre 1741 et 1766, à la demande de propriétaires invoquant leur mauvais état et la menace qu'ils constituent pour la sécurité de leurs demeures y étant adossées, les remparts sont démantelés.

    LES REMPARTS D'ALENÇON (Orne)     En juillet 1852, il est trouvé dans la rue Cazault, au cours de travaux de terrassement, les fondations d'une tour qui aurait eu un diamètre de dix mètres et une hauteur de trente-trois mètres.

         Cinq portes percées dans les remparts permettaient d'entrer dans la ville.

    Il est regrettable que ce formidable ensemble fortifié médiéval ait été détruit interdisant ainsi à notre ville de rivaliser avec Aigues-Mortes, Carcassonne ou Saint-Malo. Rares sont les vestiges des fortifications alençonnaises qui eurent un développement d'environ 2 000 mètres. Il ne reste pratiquement plus que la muraille du Plénître, restaurée en 1996, et quelques pans de murs dans les jardins aménagés entre le cours Clemenceau et la rue du Jeudi. » [1]

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        Photo à droite extraite du site : http://www.monumentum.fr/vestiges-des-remparts-pa00110711.html

     

         Une classe de CM2 de l'école élémentaire Masson d'Alençon a réalisé ce document "A la recherche des murailles d'Alençon" :

    Document ci-dessous : À la recherche des murailles d'Alençon - académie de Caen Document réalisé par la classe de CM2 de l'école MASSON d'Alençon https://www.ac-caen.fr/mediatheque/ia61/communication/actus/2011/07/ecole_masson.pdf

     

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     LES REMPARTS D'ALENCON (Orne)Un article et des photos extraits du site Ouest-France du 22 juin 2015 : http://www.ouest-france.fr/normandie/alencon-61000/au-moyen-age-la-ville-etait-protegee-de-remparts-3507121

     Au Moyen Âge, la ville était protégée de remparts

    LES REMPARTS D'ALENCON (Orne)

     L'archéologue Fabien Briand explique les remparts de la ville, découverts lors des fouilles. Des objets domestiques ont été mis au jour durant le chantier de La Providence. 

         « Les fouilles de La Providence ont permis de mettre au jour une partie du passé architectural d'Alençon. Elle ont été présentées au public, vendredi.

         Pour qui regarde sans savoir, il faut encore faire un effort d'imagination au milieu des tractopelles et des parterres non achevés de La Providence. Vendredi, Fabien Briand, responsable du chantier des fouilles, a aidé soixante férus d'histoire locale à se guider dans cette partie de la ville, au Moyen Age.

         « Nous nous sommes appuyés sur des plans trouvés aux archives municipales, départementales et nationales pour pré-localiser les endroits où creuser, explique l'archéologue. Un relevé complet de 1774 montre exactement les maçonneries et les tours du Moyen Age. » Sur de grandes affiches, des reproductions dévoilant la cité comme on ne la connaissait pas.

    L'enceinte matérialisée

         Le chantier a dévoilé plusieurs portions d'un mur de rempart et quatre tours qui assuraient la défense de la ville. « Les premières fortifications datent du 13e siècle, précise Lilian Bouvier, chef du projet de la Providence. Difficile de dater précisément chaque partie. Les enceintes étaient détruites durant les attaques et reconstruites avec les matériaux sur place. »

         Alençon ville fortifiée. L'idée pique la curiosité et invite à s'évader dans le passé. On y est, on marche sur les traces d'alors. « Les remparts sont matérialisés au sol par des dalles récupérées », montre Lilian Bouvier. Des cercles pour les tours, une allée qui bute sur des bâtiments. « Des maisons ont été construites sur les fondations, profitant ainsi des murs déjà en place. »

         De nombreux objets ont également été découverts. Poteries, objets métalliques et restes alimentaires témoignent de la vie quotidienne des habitants. « Principalement des éléments datant du 17e siècle ». Certains étaient présentés dans une vitrine lors de la visite. D'autres sont encore en cours d'analyse.

         « La municipalité veut faire le plus souvent possible des présentations d'explication au public pour qu'on connaisse collectivement un peu plus notre ville », a promis le chef de projet. » OF

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         "Le château des Ducs d'Alençon désigne actuellement le pavillon d'entrée de l'ancien château d'Alençon ayant été détruit au cours des siècles. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862.

     

    LES REMPARTS D'ALENÇON (Orne)

    La plus ancienne représentation du château d'Alençon en 1637.© Archives départementales de l'Orne http://www.alencon.maville.com/actu/actudet_-une-exposition-sur-le-duche-d-alencon-_13-1020137_actu.Htm

     

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    Document 4 ci-dessus : Alençon Gravure par E. de Broise et A. Renaud, état avant la démolition, XIXe s

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     Le château d'Alençon d'après un document du 16ème siècle. Les parties grisées sont les constructions qui subsistent aujourd'hui.

     

          Le premier château d'Alençon, construit par les deux premiers seigneurs de la ville Yves de Bellême et son fils Guillaume Ier, a complètement disparu. Vers 1050, Guillaume le Bâtard vint assiéger le château dont s'était emparé Geoffroy Martel. Il est décrit : « Avait a cel terms un fossé, Haut e parfont e réparé ; Sur le fossé ont hériçon, E dedenz close une maison ; Entor ont bretesches levées, Bien planchies e Kernelées ». Lors de l’assaut, Guillaume, fit combler le fossé et incendier les défenses « Li bois fu secs, li feu s'esprent. Que par le feu qu'il alluma, Que par l'assaut qu'il lor dona, Les uns sont ars (brulés), li altre pris, E tel i a hunte occis ».

     

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    [ NDB : Lors de l'attaque d'Alençon par Guillaume, des assiégés s'étant permis de railler l'humilité de sa naissance en criant du haut de leurs murs « La peau ! la peau !...» et en battant des cuirs, le duc fit sur le champ couper les pieds et les mains de ses prisonniers et ordonna à ses frondeurs de lancer dans la ville les membres mutilés. Dessin de G. Pivard visible sur le blog : http://telle-une-tapisserie.eklablog.com/accueil-c25612310]

     

         En 1113, lorsque Henri Ier Beauclerc, Roi d'Angleterre, duc de Normandie et troisième fils de Guillaume le Conquérant, prit Alençon, un donjon fut érigé. Celui-ci fut ensuite intégré à un second château, construit par Pierre II, comte d'Alençon de 1361 à 1404.

    LES REMPARTS D'ALENÇON (Orne)     En 1592, le château d'Alençon fut démoli sur la volonté d'Henri IV qui voyait d'un mauvais œil l'érection d’importantes forteresses, symboles du pouvoir individuel des seigneurs et de l'hétérogénéité du royaume, d'autant plus que la France venait d'être déchirée par les guerres de religion. Il ne resta alors que le donjon et le pavillon d'entrée. En 1782, le donjon était à son tour détruit. Il ne resta alors du château des ducs d'Alençon que le pavillon d'entrée. (encore existant à ce jour).

    LES REMPARTS D'ALENÇON (Orne)     En 1804, l'implantation de la maison d'arrêt d'Alençon dans l'édifice entraina d'importants travaux liés à cette nouvelle affectation modifiant le bâtiment et ses abords (distribution intérieure et création de murs d'enceinte accueillant les cours de promenade). En 2010, la maison d'arrêt est transférée sur le site des Croisettes à Coulaines.

         L'impression que peut laisser le pavillon d'entrée (la partie restante du château) témoigne de la grandeur et de la somptuosité de ce château : il ne reste plus rien de la tour Giroye, des fossés formés par la Briante, ou encore bien peu du parc gigantesque qui s'étendait jusqu'à la forêt d'Écouves, réduit aujourd'hui au parc des Promenades de 4 hectares » [2]

     

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    Photo du château d'Alençon mise en ligne avec l'aimable autorisation de Michel Hourquet.

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    La légende de Marie Anson :

    LES REMPARTS D'ALENÇON (Orne)     « On prétend que la tour couronnée fut jadis occupée par une dame châtelaine, nommée Marie Anson, dont cependant les chroniques locales n'ont jamais fait mention en aucune manière. Cette dame était mariée à un de ces jaloux despotes du moyen âge, pour qui le bourreau était un assez digne entremetteur d'amour, et le plus propre, selon eux, à raffermir une constance chancelante, a garantir une fidélité suspecte. Compromise, dans son honneur, par de fausses apparences, la malheureuse châtelaine ne pouvait espérer de pardon ; elle fut condamnée par son brutal époux à être attachée à la queue d'un cheval indompté. L'animal, abandonné à sa fougue sauvage, traîna l'infortunée dans tous les détours du parc d'Alençon, et l'ordre de suspendre le supplice ne fut donné qu'au moment où la victime, brisée, déchirée, sanglante, était près de rendre le dernier soupir. Alors, non content d'avoir assouvi sa haine, le mari outragé voulut justifier sa vengeance, en arrachant à la coupable l'aveu de sa faute. Il se présenta devant sa femme mourante, et, l'abusant par un déguisement sacrilège, il réclama sa dernière confession, à titre de ministre du Seigneur ; mais cette ruse n'eut pas le résultat qu'il en attendait : jusqu'à son dernier moment, la victime ne cessa point de protester de son innocence. Ne pouvant plus se refusera reconnaître la vérité, ce barbare époux ressentit toute l'énormité de son injustice, toute l'horreur de sa cruauté ; il s'abandonna à un désespoir sans mesure, et, dans cette âme farouche, le remords se créa des tortures capables, peut-être, d'expier le crime.

         Cependant, depuis l'époque de sa mort, Marie Anson, surnommée aussi la Dame du Parc, n'est point demeurée paisible dans sa tombe ; elle fait habituellement de vengeresses apparitions qui perpétuent l'odieux renom attaché à la mémoire de son époux. A l'heure de minuit, on distingue le blanc fantôme de la châtelaine, qui, après avoir fait le tour du sommet de la forteresse , jette un cri de douleur et disparaît.

    (L. Dubois, Annuaire de l'Orne, 1809).

    LES REMPARTS D'ALENÇON (Orne)Le souvenir de Marie Anson a été consacré dans une romance populaire, où l'on trouve, ajoutés à l'histoire de cette infortunée, des détails intéressants que le récit traditionnel avait omis. On y apprend que l'époux, aussi crédule que jaloux et cruel, avait été induit en erreur par un traître chevalier qui lui avait présenté trois anneaux, semblables à ceux que portait Marie Anson, et qui prétendait les avoir reçus d'elle comme gages d'amour. » [3]

     

    Sources :

    [1] http://alencon-histoire.chez-alice.fr/remparts.htm

    [2] Wikipédia

    [3] La Normandie, romanesque et merveilleuse: traditions, légendes, et… par Amélie Bosquet, 1845.

     

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    Alençon - Plan de la ville et faubourg d' Alençon - 1770 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8441697v.r=Plan%20Alen%C3%A7on

     

    Ci-dessous : Visite à Alençon de la Société historique et archéologique de l’Orne extrait du Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne Tome 27 - 1908 – .

    Un circuit découverte de la ville d'Alençon :

     

    Bonnes pages :

     

    http://alencon-histoire.chez-alice.fr/chateauarticle.htm

    https://www.ac-caen.fr/mediatheque/ia61/communication/actus/2011/07/ecole_masson.pdf

    http://mediatheques.communaute-urbaine-alencon.fr/images/a-vos-agendas/aujourdhui-et-a-venir/Plaquette_exposition.pdf

    http://www.donnees.normandie.developpement-durable.gouv.fr/pdf/SITES/61048f.pdf

    http://le50enlignebis.free.fr/spip.php?article13650

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